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Mousseline légère au poireau de Cléa, où je prouve que suivre une recette, ça paie!

Bon Dimanche de Pâques à toutes et à tous!

Et pour aujourd’hui comme pour demain, des idées simples et hyper légères pour se remettre du déjeuner traditionnellement copieux du dimanche de Pâques! lol!

Je n’allais pas rester sur un échec avec mon agar-agar, quand même! Ca serait mal me connaître… Je suis du signe du taureau, moi (d’ailleurs c’est bientôt mon anniversaire, hé hé hé…), alors je suis très très obstinée… Acharnée, diraient certains qui aimeraient sans doute que je les laisse en dehors de mes désirs de perfection, si vous voyez ce que je veux dire, hein, mon Nomamoi et mes fifilles…

Mais bon, on ne se refait pas.

Par contre, ce que j’ai « refait », c’est ma plaque de cuisson. Pour la 2eme fois en l’espace d’un an, nous avons failli faire sauter la maison avec notre plaque de cuisson en verre qui n’avait pas la sécurité spéciale qui coupe le gaz en cas d’extinction de la flamme… Lors de l’achat de cette plaque, il y a seulement 3 ans, le cuisiniste nous avait dit, je cite : « Oh, mais de toute façon, de nos jours toutes les plaques gaz ont cette sécurité » devant mon insistance à avoir une plaque équipée de ce système… Ouais, ben, mon oeil… Pas toutes!
Quand on fait une soupe, et qu’elle déborde, ça coupe la flamme, mais pas le gaz, en l’absence de sécurité. Le bouillon qui a débordé, sur une plaque verre bien lisse, coule, s’étend, se promène, et finit par s’infiltrer sous les boutons de commande, là où se trouve le circuit électrique qui génère les étincelles d’allumage… Et le bouillon crée un court-circuit dans ce système, ce qui fait non pas disjoncter la maison, mais génère au contraire les impulsions électriques d’allumage… On n’est pas passé loin du BOUM! Deux fois en un an, trop c’est trop… Nous avons eu la chance les 2 fois d’être à côté et d’interrompre à temps le gaz avant que les étincelles se déclenchent, mais comme jamais 2 sans 3, nous avons choisi de fouiller le fond du porte-monnaie et d’investir dans une plaque gaz non seulement avec sécurité, mais en plus avec un moulage, une forme qui retient les liquides et les empêche de se répandre partout. Adieu le verre si élégant (mais impossible à entretenir car il reste toujours des traces, comme sur les fenêtres), et vive l’inox!

Et en plus, elle est belle…

Mais revenons à d’autres préoccupations plus gustatives…

Bref, je me suis replongée dans le livre de Claire / Cléa, « Agar-Agar », dont j’ai déjà parlé ici, et, toujours « acharnée » sur mes petits légumes de printemps et mes tests de l’agar-agar, j’ai décidé de me venger de mon raté de l’autre jour sur la version printannière du légume d’hiver par excellence, j’ai nommé : le poireau!

Mousseline légère au poireau

Pour des raisons de droits d’auteur, et parce que j’ai suivi la recette à la lettre, aucune élucubration de ma part cette fois-ci (et tant mieux, au moins j’ai obtenu un résultat parfait…), je ne vous donnerai pas la recette, à moins que Claire m’y autorise un jour… Mais bon, d’ici là, il va falloir soit patienter, soit (et c’est la solution que je vous recommande), courrir acheter le livre!

Par contre, ce ne sera pas trahir un secret que de parler de poireau et d’agar-agar… ni de tofu soyeux… Car le tofu soyeux, on commence à en parler pas mal depuis quelques temps sur la blogosphère « santé et allergies », pour remplacer les oeufs et la crème des classiques appareils à quiche ou des flans, par exemple.

Je ne connaissais pas cet ingrédient. Alors je suis allée à mon magasin bio, et voilà :

C’est flagada comme de la jelly… En fait, on dirait de la jelly de lait de soja… Et au goût, c’est bien simple, pas possible de faire plus neutre, ça n’a aucun goût! Donc c’est parfait pour ne pas masquer la fraîcheur un peu âcre du poireau…

Et je le confirme : respecter une recette, ça paie! C’était excellent, le démoulage a été impeccable et sans la moindre difficulté, j’ai juste fait courir la lame d’un couteau tout autour de ma verrine, et hop, retourné la verrine sur l’assiette.

 

Nous nous sommes tous régalés! J’avais décidé de servir ces mousses avec du surimi, simplement parce que je voulais que ça fasse repas complet froid et que je n’avais pas de temps pour préparer autre chose. Mais je pense que j’aurais pû mettre aussi un dos de cabillaud poché froid, ou un saumon poché froid, peut-être aussi avec une petite salade toute simple.

Je pense que cette recette doit également s’offrir à beaucoup d’autres légumes, peut-être même tous ceux que l’on peut mettre en quiche, puisqu’on fait, comme je le disais précédemment, des quiches avec du tofu soyeux… Et me voilà repartie dans mes élucubrations d’agar-agar… et de tofu soyeux…

Ah oui vraiment, on ne se refait pas…

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6 réflexions au sujet de « Mousseline légère au poireau de Cléa, où je prouve que suivre une recette, ça paie! »

  1. Et l’induction t’y as pas pensé à l’induction !!! Bon , elle est très belle ta plaque y a pas à dire et je syuis fière de toi ….maîtriser l’agar agar c’est quelque chose non? J’ai toujours dit qu’il fallait être appliquée en cuisine et suivre les recettes !!! ça paie!

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