desserts

far aux pruneaux, thermomix ou pas

Il s’agit de la recette du livre de base, « à table », celui livré avec la machine. Bien entendu, on peut faire la même chose sans TM, hein !

Far breton aux pruneaux

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300g pruneaux dénoyautés
50g rhum (ambré de préférence)
100g sucre
120g farine
4 oeufs
500g lait
1 pincée de sel
QS beurre pour le moule

Tremper les pruneaux pdt 1 heure

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préchauffer le four à 180°C

Mettre le beurre à ramollir pour beurrer le moule.
A cette étape, je ne sais jamais quelle sera la taille de moule à choisir… C’est à la fin, en voyant la quantité de pâte que j’obtiens que je peux décider du moule à utiliser. Je sais seulement que ce sera un moule en pyrex transparent, j’ai toutes les tailles !

méthode traditionnelle :

Comme pour les crèpes… On met la farine dans un saladier, on la mélange avec le sucre et le sel, on fait un puits, on y verse les oeufs et on incorpore peu à peu, du centre vers les parois, en ajoutant le lait petit à petit… Faut pas fouetter, car on ne cherche pas à faire une génoise ! 😉 Et on termine en ajoutant le jus de trempage des pruneaux, les pruneaux se mettront, eux, au dernier moment. S’il reste des grumeaux : s’il y en a peu, on utilisera une passette/un tamis pour récupérer les morceaux qu’on jettera, et s’il y en a beaucoup, le mixeur plongeur/à soupe/girafe est capable d’améliorer nettement la situation, à condition de l’introduire penché dans la préparation afin de ne pas incorporer d’air.

Avec Max le Momix :

Égoutter les pruneaux en gardant bien le jus de trempage, mettre tous les ingrédients (sauf les pruneaux !) dans le bol : farine, sel, sucre, oeufs, lait et jus de trempage des pruneaux, mixer 1 minute/vitesse 4.

La suite :

Beurrer un plat de taille adaptée, y verser la pâte, déposer les pruneaux égouttés dessus (ils coulent mais c’est pas grave) et enfourner pour environ 50 minutes à 180°C. Tester la cuisson à l’aide d’une lame de couteau qui doit ressortir sèche.

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Et on aperçoit sur le photo suivante un bout de pruneau sous la surface !

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A la cuisson, le flan gonfle bien et dépasse le haut du moule, mais en refroidissant, ça retombe, le centre du gâteau se retrouvant plus bas que les bords…

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Plus simple tu meurs !
Comment avais-je fait pour passer à côté de cette merveille ?
Bref.

Bon appétit !

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tarte chocolat pécan d’après Kashyle

Je commence par la fin pour vous donner les recettes de notre menu de Thanksgiving avant l’heure… En effet, le temps me manque et je vais au plus rapide.

J’ai suivi la recette de Kashyle en y apportant juste 3 modifications :
– j’ai doublé les quantités puisque nous allions être 14
– je n’ai pas mis d’épices dans le chocolat, jugeant qu’il y avait assez d’épices dans le reste du repas
– j’ai utilisé ma pâte brisée habituelle en y ajoutant juste un peu de sucre, chose que je ne fais pas habituellement mais qui m’est apparue importante pour cette tarte sucrée.

Le résultat ? Le seul dessert pour lequel je n’ai eu aucun reste… A tomber !

Tarte chocolat pécan

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Vous trouverez la recette d’origine en cliquant sur le lien vers le blog les Délices de Manon, et je vais vous indiquer précisément ce que j’ai fait.

La pâte :

300g farine + un peu pour étaler la pâte
150g beurre beurre très très froid en petits morceaux + un bon peu pour le moule
1/2 ccafé sel
2 csoupe sucre
100g eau très froide

Mélanger la farine avec le sel et le sucre. Ajouter le beurre et sabler du bout des doigts. Ajouter l’eau petit à petit jusqu’à ce que le sable s’agglomère et qu’il devienne possible de former une boule. Étaler sur un plan de travail juste fleuré d’un voile de farine et transférer dans un moule préalablement beurré. Entreposer au congélateur jusqu’au moment de l’utiliser soit au minimum 15 minutes.

J’ai fait ma pâte avec l’aide de Max le Momix : J’ai mis farine, beurre sel et sucre dans le bol en mettant bien le bouchon et actionné le turbo 2 ou 3 secondes ; en soulevant légèrement le bouchon, j’ai vu le sable, j’ai ouvert le couvercle pour regarder si tout était entièrement sablé, c’était le cas, j’ai remis le couvercle et ajouté presque toute l’eau. J’ai remis le bouchon et activé le mode pétrissage (l’épi) pour 1 minute. Au bout de 15 secondes, j’ai enlevé le couvercle et surveillé. Dès que la boule a commencé à se former, ce qui signifiait qu’il y avait assez d’eau (sinon j’en aurais ajouté un peu) j’ai arrêté et sorti la pâte pour l’étaler sur mon plan de travail fariné. J’ai soigneusement déposé la pâte dans mon plus grand moule rond beurré et remisé au congélateur jusqu’au moment de cuire la garniture.

La garniture :

180g de cassonade
350g de Golden syrup (ou du miel doux ou encore du sirop d’érable)
80 g de beurre
200 g de chocolat noir
6 œufs
120 ml de crème entière

Préchauffer le four à 180°C.

Fondre le beurre, la crème et le chocolat doucement (le chocolat n’aime pas aller à plus de 50°C) et mélanger avec les autres ingrédients.

Avec Max le Momix j’ai fait mon 1er essai de ganache au chocolat grâce à cette recette, et franchement, plus jamais de ganache sans Max ! Trop facile ! Inratable !
J’ai mis les pastilles de chocolat dans le bol et mixé 10 secondes/ vitesse 10. J’ai ensuite rabattu le chocolat à la spatule. Il y avait encore quelques morceaux. J’ai programmé 5 minutes/50°C/vitesse 1. J’ai ajouté le beurre et la crème et programmé 1 minute/50°C/vitesse 1. Au bout de la minute, je me suis aperçue que le beurre était resté au sommet des couteaux, sans être mélangé ! Alors je l’ai déplacé avec la spatule et j’ai reprogrammé la même chose. J’ai regardé, ce n’était pas une ganache parfaite, alors j’ai commencé, tout en surveillant par le trou, à mixer en augmentant un peu la vitesse, et le noyau lisse et brillant, symbole d’une ganache parfaitement réussie, est apparu comme par magie ! J’ai ajouté la cassonade et le golden syrup, mélangé vitesse 1, puis 2, à l’oeil. Ça s’est mélangé sans que la cassonade fonde. La température ayant baissé dans cette opération, la ganache a fait des « rides sèches » ; j’ai ajouté les 6 oeufs et mélangé, toujours en surveillant, une main sur le sélecteur de vitesse et l’autre sur le bouchon pour le soulever juste de quoi jeter un oeil… Je ne sais pas à quelle vitesse exactement, mais pas trop vite, c’est sûr, parce que je ne voulais pas faire foisonner les oeufs.

Quand le four est chaud, sortir la pâte du congélateur, verser la garniture au chocolat et enfourner pour 15 minutes. (10 minutes pour Kashyle, mais elle avait la moitié de garniture par rapport à moi !)

Pendant ce temps, trier les noix de pécan pour ne garder que les plus belles.

Au bout de 15 minutes, sortir la tarte et agencer le plus joliment possible les cerneaux de noix. Remettre au four pour 30 à 40 minutes environ. Il en a bien fallu 40 pour moi !

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Comme vous pouvez le voir, la tarte, à la sortie du four, est toute gonflée. Elle va reprendre des proportions normales en refroidissant.

Une autre remarque : je ne sais pas si vous avez vu, mais j’ai 2 moules superposés. En effet, le moule que je voulais utiliser a un fond amovible. C’est super pratique pour démouler sur un plat de service, mais malheureusement, sa manipulation est risquée, on peut sans le vouloir déplacer le fond par rapport aux parois… et déchirer la pâte. Alors je résous ce souci en mettant mon moule à fond amovible dans un moule « fixe », et j’enlève le moule « fixe » juste au moment d’enfourner. Sauf que là, submergée de tâches à réaliser en cuisine, j’ai zappé cette étape… Du coup, ma pâte n’était pas tout à fait assez cuite au fond, et juste assez sur les bords. Dommage, mais bon, c’était très bon quand même. La preuve en était l’ovation générale suscitée par ce dessert. On ne peut pas en dire autant du gâteau à la courge et aux épices et du cobbler aux coings… lol !

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Nous avons fait 16 parts dans cette tarte. Pas de restes !

Un immense merci à Kashyle pour cette recette exceptionnelle qui a reçu tous les suffrages !

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clafoutis, encore une autre recette…

C’est une recette de Michel Roth parue dans le magazine « Cuisinez comme un chef » de Robuchon en Juin 2007…

La recette d’origine comprend l’ajout d’un petit streusel noisette, je vous donnerai les instructions pour le faire même je n’ai pas souhaité le réaliser, le clafoutis en lui même étant déjà largement assez nourrissant à mon avis. Ou plutôt à celui de mes hanches… 😉

Clafoutis de Michel Roth

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Une recette de Michel Roth parue dans le magazine « cuisinez comme un chef »

Pour 6 personnes

prep 20 min
cuisson 50 min

Pour le clafoutis :
450g cerises + une poignée pour la présentation. Je n’ai pas pesé, j’en ai mis de quoi remplir le fond du moule.
1 gousse de vanille
4 oeufs
environ 100g beurre : environ 60g pour faire 50g de beurre noisette, et un peu pour le moule
environ 60g sucre : 40g pour le clafoutis et un peu pour saupoudrer le moule graissé
40g miel
100g farine
300g crème liquide (j’ai mis 150ml de 12% et 150ml d’entière)
1 pincée de sel, ce n’était pas dans la recette mais j’en mets toujours dans les pâtes à gâteau.

Pour le streusel :
40g beurre ramolli
40g sucre
40g farine
40g poudre de noisette

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Si vous souhaitez faire le streusel, commencez par mélanger ensemble les ingrédients du bout des doigts pour former un sable grossier et collant. Réserver au frigo.

Préchauffer le four à 180°C chaleur tournante.

Chauffer le beurre doucement dans une petite casserole pour obtenir du beurre noisette. Éliminer les particules blanches en surface. Quand le beurre commence à sentir la noisette et à colorer très légèrement, vous remarquez également des particules brûlées collées au fond de la casserole, récupérer 50g de ce beurre translucide dans un petit bol, attention à ne pas laisser passer de particules en suspension. Laisser refroidir à température ambiante.

Beurrer grassement un moule à tarte de 25cm de diamètre puis saupoudrer de sucre en poudre, secouer pour ôter l’excédant.
Placer les cerises équeutées au fond du moule sans les écraser ni qu’elles se chevauchent, bref en une seule couche. Avec ou sans noyaux, c’est vous qui voyez… 😉

Dans un saladier, mélanger au fouet le sucre, le miel, la farine, le sel, les graines de la gousse de vanille (garder la gousse vide pour la déco ou pour faire du rhum arrangé ou du sucre vanillé ou autre 😉 ) et les 4 oeufs. Attention aux grumeaux. Ajouter la crème et le beurre noisette refroidi. Verser doucement sur les cerises. Enfourner à 180°C pour 50 minutes.

Non mais vous avez vu ça ? La bestiole se sauve du moule ! Sans aucune coulure, nan… Juste que la chose refuse de toucher le fond. L’avantage c’est que c’est facile à démouler… 😉

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Si vous avez prévu de mettre le streusel, ajoutez le au bout de 40 minutes de cuisson et ré-enfournez pour les 10 minutes restantes. Michel Roth installe un bol renversé bien au centre du moule de façon à ne placer le streusel que le long de la circonférence externe du clafoutis, et ensuite, pour servir, il met quelques cerises et la gousse de vanille vide au centre. Ah oui, aussi il saupoudre de sucre glace à la sortie du four, encore une chose que je ne souhaitais pas faire, c’est bien assez sucré comme ça d’une part et c’est un plat rustique qui n’a pas besoin de « briller » grâce au sucre qui fond avec la chaleur.

J’ai donc fait la version sans streusel, ayant jugé que la présence de la crème au lieu de l’habituel lait, plus du beurre noisette, suffirait largement à nourrir mes poignées d’amour, que j’ai fort jolies d’ailleurs.

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Bon, c’est super bon, pas de souci ! Entre la crème et le beurre noisette, c’est moelleux et gouteux à souhait, la vanille est très douce et  présente sans excès, et la pâte reste une pâte et ne fait pas le flan comme le font certains clafoutis. J’aime bien aussi quand ça fait le flan, d’ailleurs, hein, j’aime les deux, en somme. Il n’est pas trop sucré, et ça c’est important pour moi car je ne suis pas un bec sucré…

J’avais fait déjà d’autres essais de clafoutis : ici (clic) et là (clic aussi) ! Si vous avez envie de comparer… C’est le moment où jamais, et en plus les cerises ne sont pas chères cette année.

Bon appétit !

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idée dessert pour les mamans

Bientôt la fête des mères !

Et justement, une amie m’a passé cette recette que j’ai trouvée super !

Mousse de brousse au citron vert,
fraises à la menthe

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Je me demande s’il y a quelque chose de plus difficile à photographier qu’un plat dans un conteneur en verre transparent…

Pour 4 personnes

Prep : environ 1/2 heure
repos au froid : min 2h max 12h
On peut très bien faire la mousse de brousse la veille et mariner les fraises un peu avant le repas.

400g de fraises bien gouteuses (environ 300+100)
250g brousse
5 csoupe sucre (4+1)
4 brins de menthe (+ 4 jolies petites feuilles pour la déco)
3 citrons verts (2+1) si possible bios, sinon au moins non traités après récolte
2 oeufs

Séparer les blancs des jaunes.
Fouetter les jaunes avec 4 csoupe de sucre jusqu’à ce que le mélange devienne blanc et mousseux
Zester 2 citrons verts et presser. Ajouter zeste et jus, mélanger.
Mixer rapidement la brousse pour la lisser. Ajouter en fouettant. On obtient un liquide légèrement grumeleux.
Monter les blancs en neige en commençant à petite vitesse (2 sur mon Kitchenaid) puis quand ça mousse augmenter un peu (4 pour moi) et quand ça commence à être franchement blanc et épais, serrer avec 1 csoupe de sucre et passer à la vitesse juste au dessus (6 pour moi) jusqu’au bec d’oiseau.
Ajouter à la préparation d’abors 1/3 des blancs montés puis les 2/3 restant, bien délicatement.
Répartir dans 4 coupelles, filmer et mettre au frais pour au minimum 2h.

Couper environ 300g de fraises en lamelles dans un bol, ajouter le jus et le zeste du 3eme citron vert.
Ciseler la menthe finement et ajouter. £Mélanger.
Filmer et réserver au frigo environ 2h, après ça cuit vraiment trop les fraises. Mais si vous ne pouvez vraiment pas faire autrement, ne dépassez pas 12h !
Mixer les fraises restantes en coulis : il en faut 4 csoupe, donc ajustez la quantité en repêchant si nécessaire quelques fraises dans le jus de citron vert ! 😉

Au moment du dessert, répartir les fraises marinées et leur jus sur les mousses, ajouter le coulis, décorer avec une zôliiiiiie petite feuille de menthe, ce que bien entendu je n’ai pas fait lol ! et servir.

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Bon, j’ai une excuse : je n’ai que très peu de menthe au jardin… Et le vent du Sud qui souffle en tempête depuis plusieurs jours me l’a achevée… Desséchée !

Bon appétit !

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sorbet pamplemousse rose, orange et campari sans sorbetière

Chose promise, chose due : voici le sorbet servi avec le gâteau amande citron dolce d’Amalfi :

sorbet pamplemousse rose, orange et campari
sans sorbetière

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Traduit et adapté du magazine Delicious mars 2014 Ruby grapefruit and campari sorbet with salted almond shortbread

Se commence la veille

matériel : un congélateur, et un mixeur suffisamment costaud pour mixer de la glace (cette info est généralement spécifiée dans le mode d’emploi de votre appareil. Mais plus généralement, si votre mixeur est directement sur le moteur ça devrait aller, s’il est de côté par rapport au mixeur et qu’il y a donc une courroie d’entrainement, ça risque de ne pas marcher. Renseignez vous avant de vous lancer !)

pour 750ml de sorbet de base, un peu plus si vous ajoutez le blanc d’oeuf

500ml de jus de pamplemousse rose fraichement pressé et sans pulpe (2 pamplemousses et demi pour moi, mais ça peut en demander plus ou moins selon la taille et la maturité de vos fruits)
150ml jus d’orange fraîchement pressée et sans pulpe (2 oranges pour moi)
60ml campari
120g sucre en poudre (150 dans la recette d’origine)
1 blanc d’oeuf

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Chauffer le sucre et environ la moitié du jus de pamplemousse tout doucement dans une petite casserole sur feu tout doux. Dès que le sucre est fondu, on arrête. Laisser refroidir à température ambiante.

Ajouter le jus d’orange et le campari, mettre dans un bac passant au congélateur (un ancien pot de glace de 1l par exemple), réfrigérer puis congeler une nuit.
Vérifier qu’il y a bien 1 oeuf au frigo.

Le lendemain, préparer votre blanc d’oeuf, le réserver dans un petit ramequin au frigo.
Sortir votre bloc de jus de fruit congelé et très très rapidement, le couper en une 20aine de morceaux. Très très vite, mixer les morceaux dans votre mixeur bien froid, et, dès qu’il n’y a plus de morceaux et que ça forme une pâte épaisse et grumeleuse, comme une pâte à tarte en formation en fait (d’ailleurs, chez moi ça a même « fait le boule » avant de se répartir à nouveau dans toute la cuve), ajouter le blanc d’oeuf. Vous allez voir comme ça blanchit et ça prend une consistance de glace onctueuse. C’est tout simplement magnifique et totalement bluffant !

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Soit vous servez tout de suite, soit vous remettez tout de suite dans le bac au congélateur : si ça dégèle complètement, il serait illusoire de congeler ça… et certainement dangereux aussi !

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Ce sorbet se conserve peu de temps an congélateur, il a tendance à cristalliser : de la glace, comme du givre, se forme à la surface et la consistance devient… heu… Comment dire… Pas agréable. Mais bon, vous avez quand même une ou 2 semaines devant vous pour le terminer dans les meilleures conditions…

desserts

Gâteau citron amande (dolce d’Amalfi)

Un petit dessert aujourd’hui… Non, c’est faux ! Un GRAND dessert aujourd’hui !
J’adore les gâteaux au citron, tout ce qui est au citron en fait, et c’est donc encore un nouveau gâteau que j’ai testé pour vous, et pour mon plus grand plaisir, car c’est une merveille et je vais le refaire souvent !
Je l’ai servi avec un sorbet pamplemousse orange campari que vous trouverez prochainement sur le blog. Mais si jamais vous n’avez pas envie d’attendre et que vous lisez l’anglais, voici la recette d’origine de ce sorbet (clic).

Gâteau citron amande (dolce d’Amalfi)

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Traduit et adapté du magazine Delicious oct 2013

8-10 personnes

prep : 1 heure pour mise à température et torréfaction de la poudre d’amande, et 25 min de travail.
cuisson : 40 min

130g beurre, à température ambiante et un peu plus pour graisser le moule (j’ai utilisé le moule Demarle carré 18×18 et je ne l’ai pas graissé)
160g sucre glace, et un peu plus pour la déco
zeste de 2 citrons sinon bios, du moins non traités après récolte
60g petits dés d’écorce de citron confite
1 gousse de vanille, la pulpe seulement, garder la peau pour parfumer du rhum ou faire du sucre vanillé.
2 oeufs, température ambiante
80g farine
1 ccafé levure chimique
50g fécule de pomme de terre
100g poudre d’amande
1 pincée de sel fin
100ml lait, température ambiante

tranches de citron confites pour décorer
(1 volume de sucre, 2 volumes d’eau, porter à ébullition, plonger des rondelles ultra fines de citron, les laisser sur feu très doux pour les mijoter jusqu’à ce que la partie blanche de l’écorce devienne transparente. Cela prend environ 5 minutes, mais peut durer plus longtemps si vos rondelles sont un poil trop épaisses… Les ressortir et les mettre à refroidir sur du papier cuisson, elles vont devenir brillantes et collantes.)

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Sortir le beurre à l’avance pour qu’il soit ramolli mais pas fondu.
Sortir aussi le lait et les oeufs.
Préchauffer le four à 180°C/160°C chaleur tournante/gaz4. Moi j’ai mis 180°C chaleur tournante, mais mon four n’est plus fiable, donc… faites comme vous faites d’habitude pour vos gâteaux ou faites confiance au magazine dans lequel j’ai trouvé cette recette ! 😉

Placer la poudre d’amande sur une plaque à pâtisserie en l’étalant bien en couche bien fine et, quand le four est chaud, enfourner pour 5 à 7 minutes en surveillant : ça doit légèrement colorer, pas plus. Transférer sur une autre plaque pour refroidir à température ambiante. Ça, c’est ma version personnelle de ce gâteau : l’amande torréfiée a tellement plus de goût que celle qui sort juste de son paquet… Mais c’est donc une étape facultative : elle n’est pas dans la recette d’origine.

Pendant ce temps, préparer la suite des pesées. On ne commencera le travail que quand le beurre sera mou et la poudre d’amande revenue à température ambiante.

Si vous utilisez un moule métal (par opposition au silicone), beurrez votre moule, placez un papier cuisson et beurrez à nouveau.

J’ai décidé de faire le gâteau dans mon mixeur à couteau (style magimix) mais on peut encore mieux le réussir je pense au kitchenaid. C’est juste que je n’avais pas le temps de faire au kitchenaid. Et à la main encore moins…

Dans le mixeur, crémer le beurre mou, le sucre glace et la pulpe de la gousse de vanille. Racler de temps à autre la mixture sur les bords du bol. On attend d’avoir un mélange vraiment blanc et mousseux.

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Pendant ce temps, tamiser ensemble la farine, la fécule, la poudre d’amande refroidie, la levure et le sel. Même s’il y a des grains de poudre d’amande qui ne passent pas par les trous de la passoire étamine, c’est pas grave, on ne fait pas des macarons ! On les remet donc avec leurs frères et sœurs, on ne les jette pas…

Ajouter le zeste de citron, les cubes de citron confit,

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donner un pulse pour mélanger.

Ajouter un oeuf et mixer pour incorporer totalement, puis ajouter l’autre et incorporer totalement aussi.

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Penser à racler régulièrement les bords !

Ajouter les poudres,

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mixer le moins longtemps possible, il faut à peine lisser la pâte

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puis ajouter le lait et mixer le moins longtemps possible.

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Bien racler les bords là encore, dans mon mixeur qui est un peu trop grand pour ce peu de pâte, ça ne mélangeait que le fond, toute une partie restait intouchée collée au bord du bol… On le voit bien sur la photo ci-dessus !

Verser dans le moule préparé

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et enfourner pour 40 minutes. Tant que c’est mou sous le doigt, c’est pas assez cuit. Et si c’est cuit pile poil, la lame d’un couteau insérée doit ressortir propre et sèche.

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Laisser refroidir quelques minutes puis démouler sur le plat de service.
Décorer de sucre glace et des rondelles de citron confit préparées.

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Un régal que ce gâteau que j’ai déjà fait 3 fois maintenant et qui marche à tous les coups !

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Le gâteau, même bien doré, n’est pas croustillant à l’extérieur, et l’intérieur est très très agréable, moelleux et friable à la fois, bien humide, c’est vraiment un régal. La vanille est très présente. L’amande torréfiée apporte un goût bien particulier, extrêmement riche, mais rend l’intérieur un poil moins humide que si on ne faisait pas cette étape que j’ai choisi de rajouter.

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Bien à l’abri de l’air sous un film alimentaire, vous pourrez le garder une semaine. Enfin… s’il ne disparaît pas tout de suite !

La semaine prochaine vous découvrirez le superbe sorbet pamplemousse-orange-campari (sans sorbetière) que nous avions choisi pour accompagner ce gâteau.

Bon appétit !

bases·desserts

clafoutis « jifoutou » estival

J’ai essayé plein de recettes de clafoutis, principalement aux cerises, et franchement j’ai eu beaucoup de difficultés à trouver une recette qui me convienne vraiment. Où la pâte soit un peu flan mais pas trop, solide mais pas compacte, bref je suis « la pénible du clafoutis ».

Mais ça c’était avant. 😉

Avant de trouver la recette qui me convient et qui marche avec plein de fruits à condition qu’ils ne rendent pas trop de jus, sinon gare à la bouillie qu’on mange à la petite cuiller. Une bouillie à se taper le Q par terre, certes, mais une bouillie quand même !

clafoutis « jifoutou » estival

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D’après la recette du livre « Sucré » de Ladurée

J’ai essayé plusieurs plats pour faire mes clafoutis, c’est dans un simple moule à tarte anti adhésif que je revis le mieux mes souvenirs d’enfance !

Initialement c’est une recette de clafoutis aux cerises :
Les proportions données conviennent d’après Ladurée pour 500g de cerises et un moule de 25cm x 3cm, moi je prends, pour ces mêmes proportions, un moule à tarte de 28 ou 30 cm et 1 kilo de cerises ! Hé hé hé !

Mais on peut faire des clafoutis à plein de choses !
L’idéal c’est un fruit bien mûr qui supporte la cuisson sans rendre trop de jus pour ne pas détremper la pâte, ou sinon il suffira de mettre moins de fruits… ou de cuire bien plus longtemps que prévu… et d’accepter que ça soit tout mouillé au centre…

La base : la pâte à clafoutis, recette Ladurée, livre « Sucré »

1 citron non traité, bio sera encore mieux
175g sucre semoule + un peu pour le moule
1 pincée de sel
50g maïzena
50g farine T45 (perso je mets de la T65 et ça fait pareil…)
3 oeufs entiers + 2 jaunes
30cl lait entier
30cl crème entière liquide (UHT pour moi)
QS beurre pour le moule

Et avec cette pâte, des fruits. Les cerises, ainsi que je vous le disais plus haut, c’est LE grand classique du clafoutis. Mais on peut le faire avec plein de fruits. Mon conseil : des fruits qui ne rendent pas trop de jus, ou alors il faut en mettre moins que ce qu’on aurait envie : pas de Monsieur Plus dans ce cas !

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Sortir le beurre à l’avance pour qu’il ramollisse et soit facile à étaler.
Râper le zeste du citron sur le sucre dans un saladier, mélanger au fouet.
Ajouter le sel, la maïzena et la farine, mélanger au fouet.
Ajouter les oeufs et les jaunes, fouetter ensemble.
Ajouter enfin le lait et la crème, commencer en fouettant vigoureusement pour enlever les grumeaux puis moins vite pour ne pas faire mousser.

Préchauffer le four à 170°C (pour mon four c’est insuffisant, il faut 180°C chaleur tournante)

Beurrer le fond du moule à mort ! Il en faut il en faut ! Et saupoudrer de sucre, répartir en faisant tourner le plat et jeter l’excédent qui n’aura pas accroché au beurre. C’est le beurre et le sucre qui caramélisent à la cuisson qui donnent ce goût si particulier à la croûte du clafoutis ! Donc faut pas graisser le moule façon Onc’Picsou… Faut mettre ce qu’il faut !

Préparer les fruits. Par exemple, dénoyauter les prunes, sortir le sachet de fruits rouges surgelés, ou de myrtilles et de l’ouvrir… 😉

Verser un peu de pâte au fond du moule préparé. Disposer les fruits en une seule couche, pas de superposition. (Sinon le ratio fruit/pâte est perturbé) et verser le reste de pâte par dessus. Attention, ça va monter en cuisant, donc on ne remplit pas à ras bord.

Enfourner pour 40 minutes environ.

Je teste la cuisson en secouant un peu mon clafoutis, s’il tremble, c’est qu’il n’est pas assez cuit.

Le petit goût de citron dans la pâte, mmmmm, c’est top ! Attention cependant à ne pas trop en mettre. Si votre citron est gros, ne mettez pas le zeste entier, les 3/4 suffiront.

Bon app’ !