plats

Poisson blanc et tagliatelles de légumes vapeur façon thaïe

Voici aujourd’hui un plat que j’ai fait de nombreuses fois et que pourtant je n’ai jamais pris le temps de noter sur ce blog. Dommage, car l’autre jour j’en avais besoin, et plus moyen de retrouver mes petits papiers !

Je me suis dit que je devais absolument publier cette recette pour ne plus jamais la perdre !
Voilà qui est fait aujourd’hui.

Poisson blanc et tagliatelles de légumes vapeur façon thaïe

IMG_6179.JPG

C’est faisable sur 2 jours quand on a du monde par ex, on fait le bouillon seul la veille et yapluka le jour J le remettre à bouillir avec les compléments de saveur, le poisson et les légumes.

Je l’ai fait au Thermomix, mais avant d’avoir cet outil de feignasse que j’adore je faisais sans 😉
Par contre je ne mettais pas de tagliatelles de légumes. Ce TM me permet de rajouter des légumes à bien des plats que je réalisais sans avant !
Le principe à la casserole est exactement le même, sauf qu’on plonge le poisson dans le bouillon pour l’y cuire au lieu de le cuire à la vapeur. Demandez à votre poissonnier le temps de cuisson par pochage.

pour 4 personnes :

le bouillon de base :

de la pâte de curry verte, la dose peut aller de 1/2 ccafé à 3 csoupe selon la marque que vous utilisez.
1 tige de citronnelle, hachée grossièrement (5sec/vit5 au TM, rabattre, recommencer)
Environ 250ml d’eau (500ml pour moi car j’ai cuit le poisson et les tagliatelles de légumes à la vapeur tout en faisant le bouillon)

Et, parce que j’ai choisi de gagner du temps en cuisant le poisson et les légumes en même temps que je faisais le bouillon :

2 dos de cabillaud (n’importe quel pavé épais de poisson blanc convient. Pour des poissons fins, il faudra le rajouter en fin de cuisson)
quelques tagliatelles de courgette, de carotte et de poivron rouge.

J’ai donc porté à ébullition dans le TM (10 min/vit1/temp varoma) puis placé le varoma au dessus, légumes en bas et poisson en haut) pour 20 min environ (20 min/vit1/temp varoma).
J’ai ensuite gardé ça au chaud (après avoir testé que la cuisson était OK : poisson parfait, légumes un poil trop cuits, 15 min auraient suffi pour eux.)

Finalisation du bouillon :

200ml de lait de coco, mais c’est un maximum à ajuster selon votre tolérance digestive d’une part, et selon la quantité de bouillon de base dont vous disposez ! On veut juste légèrement blanchir le bouillon et l’aromatiser, en aucun cas obtenir une sauce crémeuse.
2 ccafé cassonade,
2 csoupe sauce de poisson (nuoc mam, fish sauce)
2csoupe jus de citron vert (soit 1 citron vert) et le zeste de ce citron vert.

J’ai ajouté les ingrédients ci dessus et à nouveau porté à ébullition.
Notez que si vous faites ça à la casserole,  c’est à ce moment là que vous allez pocher votre poisson. Surveillez bien la cuisson du poisson !
Goûtez et rectifiez l’assaisonnement. Trop sucré : ajouter sauce soja. Trop salé, ajouter sucre. Trop acide, ajouter lait de coco ou sucre. Trop « gras » : ajouter citron.

Service :

Riz vapeur non assaisonné
quelques feuilles de coriandre pour la déco

Pendant ce temps j’ai mis du riz vapeur réchauffé au micro ondes et les légumes dans une assiette, placé le poisson dessus, puis versé la sauce à travers un tamis (récupération de citronnelle et zeste de citron) et saupoudré de coriandre hachée.

Il y avait du bouillon pour 4, c’est normal car il faut souvent un volume minimum selon la casserole qu’on utilise, ou le bol du TM pour moi. Mais c’était tellement bon qu’on a tout mis…
Du coup ça nous a fait une « nage de poisson » ! lol !
Mais quel régal…

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

plats

wok de poulet au brocoli et riz 3 couleurs

Le wok, vraiment c’est un de mes plats préférés ! Rapide, facile, et puis quand on a du monde, je trouve toujours sympa de voir les invités se lever et venir voir la cuisson… Tout le monde en groupe autour de la gazinière, ça discute, ça s’extasie devant les couleurs qui arrivent les unes après les autres, bref c’est super visuel…

wok de poulet au brocoli et riz 3 couleurs

wok-poulet-brocoli-et-riz-3-couleurs-18

une recette du magazine Good Food de février 2015, stir-fried chicken with broccoli and brown rice

Pour 2 personnes

prep 5 min
cuisson 30 min (20 pour le riz, 10 pour le wok)

200g de fleurettes de brocoli (j’en ai mis plus !)
1 ou 2 blancs de poulet, selon leur taille
1 pouce de gingembre (environ 2,5cm)
2 belles gousses d’ail
1 oignon rouge (ou d’une autre couleur !)
1 poivron rouge (en conserve dans la recette d’origine)
1 ccafé piment doux en poudre (j’en ai mis moins. Au goût, en fait !)
1 csoupe sauce shoyu (ou sauce soja, ou tamari)
1 csoupe miel
150g riz 3 couleurs (1 poche de 250g de riz déjà cuit dans la recette d’origine)
QS huile végétale neutre en goût et supportant ls fortes températures
1 cive ou oignon nouveau et quelques feuilles de coriandre pour la déco

wok-poulet-brocoli-et-riz-3-couleurs-01

Cuire le riz selon la méthode de votre choix, et selon les indications sur le paquet, au thermomix pour moi :

wok-poulet-brocoli-et-riz-3-couleurs-03

Réserver au chaud (je préfère le réchauffer au micro ondes au moment de servir).

Pendant ce temps, préparer les brocolis, couper le poulet en morceaux de la taille de grosses bouchées, peler oignon ail et gingembre, laver le poivron, ôter les graines et les parties blanches puis le couper en dés ou en lanières, couper l’oignon en lamelles. Ciseler l’oignon nouveau avec un angle, pour faire des grandes tranches.

Une fois le riz cuit et égoutté (et le thermomix libéré) j’ai pu mettre mon brocoli à cuire à la vapeur. Environ 10 min. Faut tester avec une fourchette, il doit rester croquant !
Oui, je sais, j’aurais pu profiter de la cuisson du riz pour placer mon panier vapeur au dessus et ainsi économiser temps et électricité, mais je trouve que le riz est plus « beau » quand on le cuit à 100° au thermomix plutôt qu’à température varoma… Ben oui, j’ai quelques restes de perfectionnisme quand j’ai un peu de temps devant moi… Mais si j’avais été pressée, j’aurais mis les 2 à cuire en même temps et j’aurai retiré le brocoli une fois la juste cuisson atteinte !

wok-poulet-brocoli-et-riz-3-couleurs-02

Il est tout à fait possible de cuire le brocoli à l’eau, il faut alors 3 minutes max de cuisson dans de l’eau bouillante salée. Le brocoli doit rester croquant.

On hache ensuite l’ail et le gingembre (le hachage a été fait au thermomix pour moi, 5sec/vit 5, racler les parois et recommencer si nécessaire)

wok-poulet-brocoli-et-riz-3-couleurs-04

Et on peut arrêter là pour reprendre au moment approprié.

Chauffer environ 2 csoupe d’huile dans le wok sur feu vif. Quand l’huile est très chaude, verser les poivrons

wok-poulet-brocoli-et-riz-3-couleurs-05

et laisser dorer en remuant presque continuellement jusqu’à ce que quelques zones brûlées apparaissent

wok-poulet-brocoli-et-riz-3-couleurs-06

ajouter l’oignon et poursuivre en remuant en permanence, tout doit être très doré sans complètement brûler évidemment !

wok-poulet-brocoli-et-riz-3-couleurs-07

Ajouter le piment en poudre, l’ail et le gingembre,

wok-poulet-brocoli-et-riz-3-couleurs-08

finir de colorer en remuant tout le temps, attention l’ail brûle très vite donc cette étape est super rapide

wok-poulet-brocoli-et-riz-3-couleurs-09

Ajouter le poulet,

wok-poulet-brocoli-et-riz-3-couleurs-10

bien mélanger pour dorer le poulet sur toutes ses faces

wok-poulet-brocoli-et-riz-3-couleurs-11

et ajouter alors le miel et la sauce soja et porter à ébullition (ainsi que la recette le préconisait, j’ai ajouté 4 csoupe d’eau pour assurer suffisamment de sauce), cuire environ 2 minutes en remuant en permanence.

wok-poulet-brocoli-et-riz-3-couleurs-12

Et en principe, là, le poulet est cuit. Tester la cuisson sur un des morceaux, il ne doit plus rejeter de sang, seul un liquide incolore ou blanchâtre est autorisé ! 😉

Ajouter enfin les brocolis, juste le temps de les réchauffer, en mélangeant en permanence pour bien les enrober de sauce.

 

Et voilà !

wok-poulet-brocoli-et-riz-3-couleurs-15

Il ne reste plus qu’à ajouter l’oignon nouveau ciselé, en gardant quelques tranches pour la déco

wok-poulet-brocoli-et-riz-3-couleurs-16

S’il n’y a vraiment plus de sauce du tout et que c’est tout sec, on peut ajouter un tout petit d’eau ou de sauce soja (goûter avant pour décider laquelle !)

Il ne reste plus qu’à servir avec les dernières tranches d’oignon et quelques feuilles de coriandre en déco.

wok-poulet-brocoli-et-riz-3-couleurs-17

J’oubliais : il y a du miel, mais on ne le sent absolument pas. Il sert à contrebalancer le sel de la sauce soja et à aider à la caramélisation lors de la cuisson. Ce n’est donc pas du sucré-salé, ni même du « doux-salé ».

Bon appétit !

 

plats

dahl de lentilles corail à la tomate, riz vapeur : recette detox !

Ça y est, nous y sommes : après les fêtes, puis la galette bien gourmande, il est temps de repasser à une alimentation plus saine, et surtout moins riche en graisses et en protéines animales. Le poisson fait son grand retour dans nos assiettes, les cuissons vapeur aussi…

Mais nos assiettes ne doivent pas pour autant devenir tristes, ni en saveur, ni en odeur, ni en couleur ! C’est pourquoi je vous propose ce plat végétarien complet et équilibré. Très peu de matière grasse, pas de protéines animales mais des protéines végétales pour le tonus (sous la forme d’une céréale, le riz, et d’une légumineuse, la lentille corail), des épices pour le goût, la digestion et leurs vertus antioxydantes, des tomates et des oignons pour les légumes, quelques herbes (coriandre pour faciliter la digestion) pour apporter couleur et saveur, et enfin des graines de courge dont le croquant et la couleur apporteront une touche spéciale à ce plat.

Détox, oui, mais avec goût !

Dahl de lentille corail à la tomate, riz vapeur

adapté d’une recette du magazine Good Food, red Lentil Dahl

Pour 4 personnes

1 oignon ciselé
2 petits piments verts langue d’oiseau ciselés le plus finement possible (facultatif)
2 gousses d’ail finement ciselées (ou 1 grosse ccafé de purée d’ail)
1 pouce de gingembre (ou 1 grosse ccafé de purée de gingembre)
quelques brindilles de thym
1/2 ccafé curcuma
1 ccafé graines de cumin entières (ou 1/2 ccafé cumin moulu)
1 ccafé coriandre moulue
1 boite de tomate de 400g
1/2 bouquet coriandre fraîche (garder quelques feuilles pour la déco)
1 petite poignée graines de courge
200g lentilles corail
QS sel, huile végétale neutre (colza pour moi)
du riz cuit à la vapeur pour 4.

Mettre environ 1.5 litre d’eau non salée à bouillir.
Rincer les lentilles et les égoutter
Les mettre à cuire dans l’eau bouillante, selon leur qualité ça prend entre 5 et 15 minutes. Les égoutter, réserver.

Pendant la cuisson des lentilles, poursuivons le plat.

Préparer d’abord l’ail et le gingembre, puis l’oignon et le piment (le cas échéant).
Mesurer les épices dans un petit bol.

Dans une grande sauteuse, mettre un peu d’huile végétale neutre à chauffer à feu moyen.
Y faire roussir ail et gingembre, ajouter un peu de thym.

Quand l’ail et le gingembre commencent à roussir, ajouter les épices, bien remuer et laisser revenir quelques instants.

Ajouter l’oignon et le piment vert,

mélanger et laisser fondre.

Quand ça commence à colorer, ajouter la tomate et laisser mijoter entre environ 5 et 10 minutes, le temps de réduire un peu le liquide.

Pendant ce temps, ciseler la coriandre et réserver quelques feuilles ciselées pour la déco.

Ajouter les lentilles égouttées,

mélanger, ajouter enfin la coriandre ciselée

Saler au goût. Si comme moi vous ne salez pas le riz pendant sa cuisson, pensez à saler un peu plus que vous ne le feriez normalement votre dahl de lentilles corail à la tomate. Goûter, rectifier.

Servez avec le riz vapeur, saupoudrez de la coriandre réservée et des graines de courge.

Voilà qui colore l’hiver de ses senteurs et saveurs du monde…

Version imprimable

desserts

Pudding vapeur pomme-noix, sauce au caramel

Afin de me faire pardonner pour vous avoir présenté une tarte fort tentante mais malheureusement impossible à faire en cette saison puisque les coings ne se trouvent plus sur les étals de nos commerçants préférés, je vous présente aujourd’hui ce dessert fait de pommes et de noix, et ça, il y en a plein en ce moment !

Ce fut notre dessert dimanche midi, après avoir dégusté un sublime poulet général Tao (fait avec des sot-l’y-laisse de dinde !) , et à part Fifille n°2 qui n’apprécie pas le caramel (même pas le Salidou, peut-on imaginer cela ? ^^) nous nous sommes régalés !

Bon, rassurez-vous, si Fifille n°2 n’a pas pris la sauce au caramel, croyez-moi sur parole, elle  s’est vengée sur le pudding !

Pudding vapeur pomme-noix, sauce au caramel

adapté d’une recette trouvée sur le site web du magazine Good Food, Apple steamed pudding with a sticky toffee sauce

Pour un moule à pudding de 1.5 litre
Prep 45 min environ
Cuisson vapeur : 1h30 (pour moi il a fallu 2h30…)

Pour le pudding :
175g (150+25) beurre à température ambiante + un peu pour le moule
4 pommes ( j’ai terminé les dernières petites pommes de mon pommier qui patientaient à la cave et ajouté 2 pommes braeburn bien croquantes)
130g cassonade
50g noix (pécan pour moi)
3  oeufs
150g farine à gâteau avec levure incorporée
1 pincée de sel

Pour la sauce au caramel :
175g sucre semoule
125g beurre doux
250ml crème liquide entière

Commencer par torréfier les noix à sec dans une poêle ou au four (10 min à 150°C) selon vos habitudes.

Peler les pommes, les épépiner et les couper en morceaux de la taille d’une bouchée. J’ai pesé 400g de morceaux de pomme.
Dans une sauteuse antiadhésive, faire fondre 25g de beurre sur feu vif et dorer les pommes. Quand ça commence à bien dorer et que les morceaux deviennent juste fondants, prélever 1 csoupe de cassonade sur les 130g préparés et verser cette csoupe sur les pommes, finir de caraméliser. Ôter du feu, laisser refroidir un peu puis ajouter les noix torréfiées et mélanger. Réserver.

Faire ensuite la sauce au caramel. Ici, j’ai utilisé à peu de choses près les proportions de la recette d’origine mais j’ai totalement changé la méthode de réalisation. En effet, chaque fois que j’ai fait cette recette de sauce au caramel avec la méthode du magazine qui consiste à tout mettre dans une casserole et à faire bouillir, j’ai été déçue, non pas du goût mais de la consistance. En effet, la sauce que j’obtiens est toujours grumeleuse… Je dois rater quelque chose… Mais quoi ? Alors cette fois j’ai décidé de faire à mon idée… que voici :

Faire un caramel à sec dans une casserole à fond de couleur claire (pour en apprécier la couleur) et à bords hauts (pour éviter les éclaboussures).
En même temps, porter la crème à ébullition dans une petite casserole.

Un caramel à sec, c’est facile, à condition de s’assurer que tout le sucre est fondu avant de monter un peu le feu et de faire colorer… On peut le remuer (contrairement au caramel à l’eau) à tout moment… Et plus il sera foncé, plus il sera amer. Pour cette fois, je suis allée jusqu’à un ambre un peu foncé.

Une fois la couleur de votre choix obtenue, verser la crème bouillante précautionneusement : ça mousse, ça voudrait bien déborder, et en plus ça éclabousse ! Heureusement qu’on a pris une casserole à bords hauts… Hé hé hé… Mais cela n’empêche pas d’être bien prudent(e) ! On verse la crème par petites quantités et on touille en permanence, dès que ça éclabousse un peu moins fort. On laisse ensuite sur feu doux et on touille encore un peu pour s’assurer qu’aucun bloc de caramel dur ne s’est formé. Si jamais c’est le cas ce n’est pas grave, il finira par fondre à force d’être remué sur la source de chaleur ! Ensuite, couper le feu et ajouter le beurre en mélangeant jusqu’à complète dissolution ! Et c’est fini, la sauce est prête.

Beurrer généreusement le moule à pudding.

Verser les pommes/noix au fond. Verser environ 1/3 de la sauce caramel par dessus.

Dans le bol du kitchenaid (mais ça se fait aussi bien dans un saladier avec une cuiller en bois ! ) équipé de la feuille (l’outil qui ressemble à une feuille ou à une pagaie) crémer le beurre ( 150g ) avec la cassonade (130g moins 1 csoupe ça c’est pour celles et ceux qui n’auraient pas suivi ! lol ! ) jusqu’à ce que le mélange blanchisse et devienne légèrement mousseux. Ajouter les oeufs 1 à 1 en mélangeant à fond à chaque fois.
Ajouter la pincée de sel dans la farine, mélanger, et ajouter à la préparation.
Mélanger, on obtient une pâte assez épaisse et compacte.

Déposer  la pâte à la cuiller par dessus les pommes et la sauce,

lisser sans non plus écraser,

et entortiller hermétiquement dans du papier cuisson puis du papier alu et ficeler bien serré en formant une poignée si vous allez cuire votre pudding dans une casserole d’eau. Pour moi qui vais utiliser mon super cuit-vapeur SEB, du film étirable adapté à la cuisson disposé sur plusieurs épaisseurs et entourant de partout le moule ( dessus comme dessous, j’ai fait plusieurs tours ) sera suffisant.

Cuire 1h30 en surveillant le niveau d’eau, en rajouter s’il le faut.

Au bout d’1h30, mon pudding était complètement liquide au centre, je voyais cela à travers le film… J’ai remis 30 minutes, c’était mieux mais je n’étais pas totalement rassurée… Alors j’ai encore mis 30 minutes de cuisson… Histoire d’être sûre. De toute façon, ça ne peut pas brûler puisque c’est cuit à la vapeur d’une part, et en plus ça ne peut pas sécher puisque le tout est hermétiquement fermé… Donc aucun risque à le laisser plus longtemps…

Sortir le pudding du cuit-vapeur, l’ouvrir,

le laisser reposer 2 minutes avant de le retourner sur le plat de service.

Réchauffer la sauce au caramel au micro-ondes quelques secondes si nécessaire.

Servir le pudding chaud dans les assiettes et arroser de sauce au caramel…

Franchement, c’est une tuerie, ce gâteau ! A ne pas râter pour tout l’or du monde ! Cette pâte gonflée, moelleuse, fondante et bien humide,

cette sauce qui, tel un miroir magique, reflète toutes les lumières en iridescence pour me dire qu’aujourd’hui, oui, je suis la plus belle gourmande,

ces fruits caramélisés, qui fondent dans la bouche tandis que les noix viennent contraster en résistant légèrement à la pression des dents…

Le pudding est encore excellent le lendemain, à température ambiante, mais il est bien évidemment meilleur tout frais tout chaud ! Quant à la sauce… Ben alors là, je vous la conseille pour vos crêpes de la chandeleur, il est de toute façon littéralement impossible de passer à côté du bol sans y tremper un doigt… La sauce a tendance à épaissir un peu en refroidissant, donc pour la faire couler il faut la réchauffer un petit peu, au micro-ondes par exemple.

A mon avis, avec quelques cristaux de sel de Guérande introduits dans le caramel en même temps que le beurre, on doit sérieusement s’approcher du Salidou, non ? 😉

Alors ? Suis-je pardonnée ?

Version imprimable

plats

pavés de lieu jaune, patates, tomates et câpres au barbecue

Voici le plat dont je vous parlais justement dans mon billet précédent. Vous allez voir, la recette d’aujourd’hui est une autre combinaison d’ingrédients (enfin, on retrouve quand même les patates et les tomates!) puisqu’il s’agit cette fois de poisson, mais la méthode de cuisson est la même. C’est une méthode qui convient extrêmement bien au poisson puisque ce dernier est particulièrement délicat et adapté à une cuisson à la vapeur ou en papillote. En effet, soyons clairs, tout se passe comme dans une papillote plus ou moins hermétiquement fermée!

Pavés de lieu jaune, patates, tomates et câpres au barbecue

adapté du magazine Good Food Juillet 2009 « sea bass with potatoes and tomatoes »

Pour 4 personnes

1 gros oignon rouge ou 2 oignons longs
1 « petit » kilo de pommes de terre nouvelles
4 grosses tomates grappe
1/2 poivron rouge
4 pavés de lieu jaune avec la peau mais sans écailles (tout pavé ou filet pas trop mince de poisson blanc conviendrait)
1 jus de citron + quelques gouttes supplémentaires pour le service
1 verre de vin blanc (Noailly-Prat)
1 petit pot de câpres au vinaigre
1 ou 2 brindilles de thym, ou 2 pincées d’herbes de provence
QS sel, poivre, huile d’olive

Peler les oignons, les couper en ultra fines lamelles.
Laver les patates si vous choisissez de ne pas les peler (avec des patates nouvelles c’st OK!) sinon, peler et laver les patates puis les couper en rondelles très fines. En effet, contrairement au plat que je vous présentais dans mon précédent billet, cette fois on va tout cuire en une seule fois, il faut donc que les patates cuisent très très vite. Une autre solution consisterait à les précuire à l’eau bouillante salée, mais aujourd’hui le but du jeu est de ne rien cuire dans la cuisine pour ne pas réchauffer nos maisons déjà bien écrasées par la canicule.
Laver et couper les tomates en rondelles fines.
Laver le poivron, ôter le trognon, l’ouvrir et l’épépiner puis enlever les lamelles blanches, et le couper en fines lamelles. Il n’était pas du tout prévu dans la recette, celui-là, mais il appelait au secours du fond du frigo, alors j’ai eu pitié…

Mettre le barbecue à chauffer.

Dans un plat adapté à la cuisson sur le grill, étaler d’abord une fine couche d’huile d’olive avec les doigts. Répartir dessus les lamelles d’oignon,

puis les pommes de terre,

puis le poivron, sel, poivre et thym ou herbes de provence

Recouvrir de rondelles de tomate, saler poivrer et « herber »

Huiler légèrement les pavés de poisson et les poser par dessus les pavés de poisson côté peau dessus, chair contre les tomates, saler, poivrer, « herber » puis ajouter le vin blanc et le jus de citron en les répartissant un peu partout, terminer en ajoutant les câpres.

Couvrir de 2 épaisseurs de papier alu (ou enturbaner 2 fois le plat complet dans de l’alu! Dans cette recette c’est possible puisqu’on ne va pas rouvrir la papillote pour y ajouter des ingrédients. Mais le poisson est tellement délicat à cuire que je ne le recommande pas : il sera ainsi plus facile de soulever le papier alu pour jeter un oeil au poisson et surveiller l’évolution de la cuisson que si tout est hermétiquement fermé…)

Placer sur le barbecue pour 20 minutes. Regarder alors l’état du poisson, remettre 5 minutes de plus si nécessaire

Répartir dans les assiettes et asperger le poisson de quelques gouttes de jus de citron. Cela permet de raviver le plat, d’en rafraîchir les saveurs.

On peut manger la peau du poisson si on le souhaite, et sinon, l’enlever : elle a servi à protéger la chair fine, son rôle est terminé.

Nous adorons ce plat… Le bouillon de cuisson est à lécher au fond de l’assiette tellement il est savoureux! Le poisson, cuit selon cette méthode qui respecte parfaitement sa délicatesse, est d’une tendreté, d’un moelleux, mmmmm, un régal. Les patates sont fondantes, tout est en harmonie, c’est top!

Dans le magazine Good Food, ce plat est cuit sur un feu de camp dans une poêle (ou un wok) possédant un couvercle… Je suppose que ni le couvercle ni la poignée ne sont en plastique… 😉 Je n’ai pas de poêle de ce genre et je fonctionne donc avec mon plat inox tout simple et pas cher! Ca marche aussi bien!

Version imprimable

plats

papillote de lieu jaune, coco, gingembre et citron vert

Eh ben voilà, il suffit que j’attaque le dossier barbecue pour que la température chute et qu’on puisse à nouveau cuisiner « normalement » dans la cuisine! Mais ça ne fait rien, je m’accroche, je persiste et signe, c’est la méthode Coué, si je le dis suffisamment ça sera vrai : il fait très chaud, trop chaud, je cuisine tout au bbq!

Bon, de toute façon, la recette d’aujourd’hui, si vous ne voulez pas la faire au bbq, vous pouvez parfaitement la faire au four! 😉

Papillote de lieu jaune, coco, gingembre et citron vert

traduit et adapté du magazine Good Food, Halibut parcels with coconut creal, chilli & lime

Pour 4 personnes

Prêt en 25 minutes

8 feuilles de bananier ou de papier alu
4 filets ou pavés de lieu jaune, environ 200g chacun
200ml lait de coco (bien remuer la boîte, parfois ça déphase)
2 csoupe sauce de poisson
1 piment rouge thaï, épépiné et finement ciselé.
1 citron vert, le zeste et le jus. S’il est peu juteux, en prévoir un 2ème.
1 morceau de gingembre, de quoi obtenir 2 csoupe une fois râpé.
2 csoupe de feuilles de coriandre ciselées.
2 oignons verts chinois.
Riz thaï cuit à la vapeur pour servir, ou, comme moi, un sachet de mélange « riz, soja, sésame » à réchauffer au micro-ondes

Préchauffer le bbq.
Pour chaque papillote, mettre 2 feuilles de papier alu ensemble pour faire une double épaisseur.
Préparer le piment, le gingembre, le zeste de citron vert, l’oignon vert et les feuilles de coriandre.
Faire la sauce dans un bol.
Au centre de chaque papillote, couler une belle csoupe de sauce coco. Placer un filet par dessus. Recouvrir de 2 csoupe de sauce coco, saupoudrer un peu de coriandre (en garder pour la déco) et fermer les papillotes.
Cuire 10 minutes au bbq. Notre bbq a un couvercle, 7 minutes ont suffi.

Placer les papillotes sur les assiettes de service, chacun ouvrira la sienne pour profiter des vapeurs.
Arroser de jus de citron vert. Ajouter le riz dans la papillote pour qu’il absorbe les saveurs. Terminer en saupoudrant du reste de coriandre et de l’oignon vert ciselé.

J’ai utilisé un mélange tout prêt pour micro-ondes, riz, soja et sésame, car vu les températures, il était hors de question que quoi que ce soit chauffe dans la cuisine. Il existe pas mal de céréales différentes, ou des mélanges, commercialisés ainsi en sachets alu et réchauffables au micro-ondes (ou par toute autre méthode de votre choix!) Certains sont bio, d’autre pas. Après en avoir testé plusieurs, je dois dire que j’en suis 100% satisfaite, sauf peut-être ceux de riz nature : je trouve que le riz a une consistance bizarre…

Cette sauce est à garder avec soin dans un petit coin de votre esprit : même sans barbecue, même au plus froid de l’hiver, elle est intéressante avec n’importe quel pavé ou filet de poisson blanc, qu’il soit poché, grillé, poêlé ou cuit à la vapeur. C’est ainsi que j’ai utilisé des restes de quinoa au curcuma et cumin (ayant servi à une salade quinoa/féta/amandes que je vous présenterai un autre jour) et des pavés de cabillaud surgelés que j’ai simplement dégelés puis poêlés… Arrosés de cette petite sauce, miam, un régal! Une sauce à tester et à ressortir au gré de vos envies!

Version imprimable

desserts

pudding vapeur au gingembre confit dans son sirop

Si j’ai parfois l’impression d’avoir vendu mon âme en acceptant de recevoir mon super cuit-vapeur SEB vitacuisine en échange de sa promotion à l’occasion de la semaine du goût, je n’ai qu’à regarder à quel point je m’en sers et comme il me permet de réaliser des choses que je n’avais jamais pu tenter avec mon vieux cuit-vapeur dont le « bol à riz » ne me permettait rien de faire d’autre que du riz… Et là j’oublie tous mes complexes! Avec mon Vitacuisine, j’ai pu commencer à tester des puddings vapeur délicieux (au chocolat… mmmmmm…), et pour moi qui aime voyager dans le monde entier par la cuisine, je me suis retrouvée transportée de nombreuses fois en Angleterre…

« En Angleterre ? Cela vaut-il vraiment le déplacement, aussi impropre que soit ce mot dans le sens où je l’entends ici, » me direz-vous ? (Si si, je vous entends d’ici!)

Ben oui! Les anglais ont un bec sucré qu’il est difficile de tromper… Et leur goût pour les épices est tout à fait en accord avec le mien… Carrot cake, gâteau à la courge, mince pies, Christmas pudding, ce sont des desserts traditionnels (pour ne citer que ceux-là) qui valent le déplacement…

Quand j’étais allée à Londres en Octobre 2009 voir Fifille n°1, j’avais tenté (sans succès) de rapporter du « stem ginger in syrup », c’est à dire du gingembre confit dans son sirop. Rien à voir avec le gingembre confit des asiatiques, séché et roulé dans du sucre en poudre, ou le gingembre confit des pâtissiers français, très brun et surtout vendu sans sirop! Ce sont des petites boules d’un blond doré et d’environ 1cm de diamètre nageant dans un sirop relativement épais et très parfumé. J’en avais acheté un petit bocal à Londres mais à la sécurité de l’aéroport on me l’a confisqué… Moi qui l’avais mis exprès dans mon sac à dos pour qu’il ne risque pas d’être brisé dans la valise en soute, j’avais seulement oublié que le sirop est un liquide et que les liquides sont interdits en cabine… Damned!

Bref, mon gingembre confit je l’ai fait moi-même (na!) en pelant mon gingembre frais (très très frais sinon on a de la paille) en petites boules, en laissant tremper les boules obtenues 1 heure dans l’eau puis en les portant à ébullition (départ eau froide, on égoutte dès que ça bout) entre 3 et 5 fois de façon à enlever du piquant, puis en réalisant mon sirop de sucre (un volume de sucre pour 2 volumes d’eau) moi-même, et en confisant mes boules de gingembre dans ce sirop pendant 1 heure 30 environ… Il faut beaucoup de sirop car ça réduit beaucoup… Et il faut confire sur le feu le plus doux possible pour ne pas obtenir un sirop caramélisé avant que les boules de gingembre n’aient eu le temps de confire jusqu’en leur centre! Quand les boules sont translucides et du même blond doré que le sirop, soit après environ 1h30, c’est bon on peut mettre en bocal stérilisé comme on le ferait avec une « vulgaire » confiture. Je garde mon bocal au frigo.

Et voici à quoi me sert (entre autres) ce super gingembre confit dans son sirop :

Pudding vapeur au gingembre confit dans son sirop

recette traduite du blog anglophone « The Caked Crusader » nommée « stem ginger steamed pudding »

Pour un moule à pudding de 1.5 litres (exactement celui de mon Seb Vitacuisine!)

Pour le sirop :
2 boules de gingembre au sirop coupées en fines lamelles
5 csoupe de sirop du bocal de gingembre au sirop
4 csoupe « golden syrup » (on en trouve à Carrefour)

Pour le pudding :
150g sucre en poudre
150g beurre doux ramolli + de quoi beurrer le moule (le sortir 1 à 2 heures avant selon la saison)
3 oeufs
200g de farine avec levure incorporée
75ml lait
3 boules de gingembre au sirop coupées en tout petits dés
1 ccafé gingembre moulu

Beurrer généreusement un moule à pudding

Placer les lamelles de gingembre au fond du moule
Mélanger ensemble le sirop de gingembre et le « golden syrup » dans un petit bol (on peut chauffer un tout petit peu au micro-ondes pour liquiéfier le golden syrup qui est épais, mais épais… Huiler légèrement la cuiller peut également aider à manipuler ce dernier.) Verser sur les lamelles de gingembre au fond du moule.

Battre ensemble le beurre et le sucre juqu’à ce que le mélange devienne blanc et mousseux. Cela peut se faire dans un saladier à la cuiller en bois -un effort qui justifie ensuite de se réconstituer des forces en dégustant ce superbe pudding- ou dans votre kitchenaid préféré armé de la feuille.
Mélanger la farine et le gingembre en poudre. (C’est le seul changement que j’ai fait par rapport à la recette d’origine qui fait introduire la poudre de gingembre à la fin.)
Ajouter les oeufs un par un en intercalant avec la farine gingembrée (1 oeuf, 1/3 de la farine, 1oeuf, 1/2 du reste de farine, 1 oeuf, le reste de la farine) et en attendant à chaque fois que tout soit complètement incorporé avant d’ajouter la suite.
Ajouter le lait et battre encore pour incorporer.
Ajouter les petits dés de gingembre confit, mélanger et verser dans le moule à l’aide d’une cuiller : la pâte est assez épaisse.
Lisser légèrement la surface.

Le moule est loin d’être plein et c’est ce qu’il faut car le pudding va doubler!

Couvrir le bol à pudding d’une première couche de papier cuisson avec un pli en son milieu (pour permettre à la vapeur de s’épandre sans quitter le moule) et d’une couche de papier alu plié lui aussi en son milieu. Je décris ce pliage dans ce billet (clic) et ficeler le plus hermétiquement possible, la vapeur ne doit pas pouvoir s’échapper.
Placer le tout dans le cuit-vapeur, remplir le réservoir à fond et lancer la cuisson pour 1 heure 30.

Vous n’avez pas de cuit-vapeur ? « The Cake Crusader » explique que l’on peut faire pareil dans un récipient supportant la chaleur qui sera hermétiquement ficelé (comme dans le cas du cuit-vapeur) puis placé dans une grande casserole possédant un couvercle où sera mise à bouillir une grande quantité d’eau : atteindre la moitié de la hauteur du moule à pudding. Il est également indiqué qu’il n’y a pas de différence entre un pudding qui va cuire avec la moitié de sa hauteur dans l’eau et un qui va cuire au cuit-vapeur et c’est tant mieux! Le temps de cuisson sera le même dans les 2 cas. Et dans les 2 cas toujours, il faudra veiller à ce qu’il reste toujours assez d’eau, donc en remettre au fur et à mesure des besoins!

Au bout d’1 heure 30, sortir le pudding et le déballer, décoller le pudding des côtés du moule où il peut éventuellement accrocher soit avec une lame de couteau, soit, comme dans le cas de mon bol à riz en plastique, en pressant les côtés du moule pour faire bouger le pudding.
Retourner sur une assiette et déguster!

La recette d’origine ne dit pas s’il faut déballer le pudding tout de suite ou attendre qu’il ait refroidi. Personnellement j’ai attendu simplement pour ne pas me brûler : je crains énormément le chaud!
Mais c’est peut-être une erreur car mon pudding est un peu retombé et le sirop du fond du moule, au lieu de ruisseler sur les côtés du pudding, a été « bu » par la pâte. C’est d’ailleurs ce qui donne l’effet bicolore des tranches comme on peut le voir sur la photo qui suit :

Ca fait un peu bizarre à voir, mais je vous promets que cette partie totalement mouillée du pudding est un ravissement en bouche… Donc ce n’est pas un inconvénient au goût. C’est juste totalement décadent! lol!

J’ai fait plusieurs fois ce pudding et je l’aime tellement comme ça que je n’ai jamais osé tester ce que ça donnerait en le déballant et retournant tout de suite, à chaud, sur l’assiette…

La seule chose que je changerai la prochaine fois que je le ferai, chose qui ne m’avait pas interpelée sur le moment mais que je vois en rédigeant ce billet, c’est de couper un peu moins petits mes dés de gingembre, on ne les retrouve plus… contrairement aux photos de la recette d’origine!
D’un autre côté, si les morceaux avaient été plus gros, je doute que mes fifilles auraient apprécié ce gâteau, alors ma foi… A vous de décider quelle sera la taille de vos dés de gingembre!

Je vous souhaite un excellent voyage en Angleterre!

Version imprimable

plats

cuisine vapeur suite : agneau à la vapeur de menthe et poivrons farcis au couscous aux herbes

Je ne regrette vraiment pas d’avoir accepté de tester le cuit-vapeur SEB vitacuisine, car c’est vraiment un plaisir que d’utiliser ce petit bijou!

Il parait même qu’on peut y cuisiner plusieurs choses à la fois, des choses de type très différent, comme un plat et un dessert, ou bien un poisson et des petits légumes, sans que les goûts, les parfums se mélangent! J’en ai fait une première vérification avec mon poisson sur lit d’oignon dans le plateau vapeur et juste en dessous mes mousses en trio de 3 légumes, et en effet les parfums ne se sont pas mélangés du tout. Je ne peux malheureusement pas écrire un article sur cet essai parce que je l’ai complètement raté… Par ma faute déjà, parce que l’oignon rouge à la vapeur devient vert de gris, et franchement ce n’est pas appétissant, et aussi (je crois) suite à une erreur dans le livret de recette accompagnant le cuit-vapeur pour ce qui concerne le trio de mousse.

Allez, pour le plaisir, je vous mets la photo du trio de mousses avant qu’il se transforme en cratère géant…

Le résultat était délicieux, mais pas photogénique du tout. J’ai bien sûr prévu de refaire cette recette le plus rapidement possible, dès que mon emploi du temps de folie se calmera un peu… Et dès que j’aurai à nouveau tous les légumes composant ces petits monstres volumineux dans mon frigo!

En attendant, comme j’avais prévu un autre test avec d’autres légumes, c’est ce nouveau test que je vous présente. Un test qui a permis de certifier l’absence de communication des goûts et saveurs entre les préparations. Je n’ai pas encore essayé de cuire un dessert en même temps qu’un plat salé, mais je sais désormais avec certitude que je n’aurai pas d’interaction entre eux. Et ça, c’est super cool!

Voici donc le nouveau test, 100% réussi cette fois !

Agneau à la vapeur de menthe et poivrons farcis au couscous aux herbes

adapté du livre de recettes SEB joint pour l’agneau
adapté d’une recette du livre « steaming » d’Annette Yates pour les poivrons

Prep 10 minutes
Cuisson 20 minutes

Pour 4 personnes

4 côtelettes doubles d’agneau
4 belles feuilles de menthe, ou plus si elles sont petites.
un peu d’huile d’olive
sel, poivre

175g semoule de couscous moyenne
300ml bouillon de volaille (à partir d’un cube ou de poudre)
1 ccafé « mixed spice » en poudre (rapporté de Londres. On peut substituer du 4-épices ou des épices à couscous)
2 csoupe huile d’olive
1/2 jus de citron
2 oignons nouveaux finement ciselés (en remplacement des 4 oignons verts demandés dans la recette)
3 csoupe menthe fraîche ciselée
3 csoupe persil frais haché
sel, poivre
4 poivrons rouge « portion ». Les miens étaient gros, une moitié par personne a suffit.

Placer le couscous moyen dans un saladier. Mettre de l’eau à bouillir (une bouilloire est l’outil idéal), mesurer 300ml d’eau bouillante dans un pichet mesureur et y diluer la quantité nécessaire de bouillon en cube ou en poudre (attention au dosage, respecter le mode d’emploi). Verser sur le couscous, mélanger rapidement et laisser gonfler 5 minutes.

Pendant ce temps, pschitter les côtelettes à l’huile d’olive sur leurs 2 faces ou les huiler au pinceau. Saler, poivrer. Placer sur le plateau cuisson côté bombé (pour cuisson vapeur, pas pour sauce) avec une grosse feuille de menthe sous chacune d’entre elles. Réserver.

Revenir au couscous. Mélanger, tout le bouillon a dû être absorbé. Ajouter l’huile, le jus de citron, les herbes, saler, poivrer, mélanger, goûter, rectifier.

Couper le haut des poivrons (le côté où se trouve la tige), ôter les graines et les peaux blanches à l’intérieur bien soigneusement. Vérifier qu’ils tiennent debout, tailler légèrement la base si nécessaire en veillant  bien à ne pas trouer les poivrons.
Farcir les poivrons avec le couscous, tasser légèrement (mes poivrons étaient un poil trop gros, je n’ai pas tassé) et les placer dans le panier vapeur.

Placer le plateau aves les côtelettes par dessus puis poser le couvercle.

Sur la photo, le panier vapeur est ruisselant d’humidité. En effet, j’y avais juste avant cuit des asperges. Aucun lien donc entre les parois ruisselantes et notre recette du jour.

Cuire 20 minutes jusqu’à ce que les poivrons soient bien tendres.

Servir rapidement parce que les côtelettes continuent de cuire, même en position « maintien au chaud », rien que par la chaleur accumulées en elles.

Regardez moi ce poivron comme il est beau!

J’ai trouvé l’agneau un poil trop cuit : nous sommes tous amateurs de viande très peu cuite, même le porc qui doit être pour nous plaire cuit mais encore rosé… Alors les côtelettes, nous les aimons non pas rosées, mais carrément rouges! Donc 20 minutes, c’est trop pour nous. J’apprends petit à petit à maitriser ce nouvel outil… ainsi qu’on le fait avec tout nouvel outil. Par ailleurs, le goût de l’agneau était parfaitement respecté. La menthe apportait sa petite touche verte en toute discrétion, c’était impeccable.

Il faut quand même savoir que la recette du livret accompagne les côtelettes d’un petit beurre de menthe. Mais à cause de mon cholestérol j’ai zappé sur le beurre… Il est évident qu’avec ce beurre, le parfum de menthe aurait été plus présent. Mais bon, si je cuisine à la vapeur, c’est pour la santé principalement, et à condition que le goût n’y perde rien. Et c’est OK pour moi, le parfum de menthe était quand même présent et agréable.

Pour ce qui est des poivrons, j’ai trouvé que ça manquait d’épices. Là aussi c’est une question de goût très personnel(le). Le poivron était fondant tout en se tenant très bien. Bien sucré, légèrement acide à la fois, un goût finalement très très proche de celui qu’il a cru. C’est donc très différent d’un poivron grillé ou cuit au four. C’est le goût du produit brut!

Le jus rendu par les côtelettes est resté sagement dans la gouttière du plateau cuisson sans jamais venir contaminer les poivrons. Pas d’échanges de saveurs, pas d’échanges de parfums. Si la menthe a imprégné les côtelettes, c’est parce qu’elle était en contact direct avec la viande. Trop bien, vraiment trop bien!

Je conclurai ce test ainsi : il faut apprivoiser cet outil comme on le fait pour tout nouvel outil de cuisson. Les temps de cuisson doivent en effet être adaptés au goût de chacun. Les goûts naturels sont parfaitement respectés.

Enfin, il me reste 2 tests à faire :
– refaire les trios de mousses de légumes, parce que c’était super bon et je refuse de me laisser arrêter ainsi sans en obtenir une version présentable
– tester la cuisson en simultané d’un plat et d’un dessert.
Je ne sais pas si j’aurai le temps de faire cela pendant la semaine du goût, mais je le ferai de toute façon, ça c’est sûr!

Version imprimable

desserts

pudding vapeur au chocolat pour tester mon nouveau jouet : génial !

La semaine du goût fête ses 20 ans !
Du 10 au 18 octobre 2009 !

N’oubliez pas d’aller jeter un oeil sur le site du goût (clic) !

Et voici mon 1er pudding vapeur au chocolat!

Tan daaaaaaaan!

Hein qu’il est beau mon 1er pudding au chocolat?
Regardez-moi un peu ça :

J’aurais volontiers dit « Goûtez-moi un peu ça », mais bon, internet n’est pas encore en odorama ni en savorama… Dommage…

Je trouve qu’on voit le moelleux sur la photo! Et quel moelleux!

Ca faisait des années que je voulais faire un pudding vapeur, mais la plupart du temps il me manquait des ingrédients (je pense en particulier au gingembre confit dans son sirop – stem ginger in syrup), et surtout il me manquait un bol à pudding, celui qui va bien, qui a un léger rebord en dessous pour que la ficelle tienne bien et ne laisse pas rentrer de vapeur et qui a une forme et un volume ressemblant à quelque chose…
Bien que je n’ai pas réussi à rapporter de gingembre confit dans son sirop d’Angleterre (je l’avais bêtement mis dans mon sac à dos et on me l’a donc retiré à la sécurité de l’aéroport, la pauvre dame de la sécurité qui voyait bien que ce n’était pas un truc dangereux en était presque plus malheureuse que moi… Mais la loi est la loi… Et je me suis vengée en faisant moi-même à la maison une fois rentrée mon propre gingembre confit au sirop, il ne me reste plus qu’à le faire tester par une amie anglaise pure souche qui aime beaucoup cuisiner et qui fait partie du même groupe de conversation français/anglais que moi). Bien que n’ayant pas réussi à rapporter de gingembre confit dans son sirop, disais-je donc, j’ai quand même trouvé le moule adapté en la personne (si j’ose dire) du bol à riz de mon nouveau jouet, le SEB vitacuisine! Trop bien! Je suis positivement ravie!

Bon, je reviens quand même un peu sur mon titre. 1er pudding vapeur au chocolat ? Non, pour être exacte je dirai le 2ème. Avec une recette anglaise prise dans un livre anglais acheté à Londres la semaine dernière (rappelez-vous, Fifille n°1 est à Londres!). Logique, pour un gâteau typiquement anglais de tester sur une recette typiquement anglaise. Pour ce 1er pudding j’ai donc suivi la recette à la lettre, c’était avec du cacao en poudre dilué avec de l’eau. N’ayant jamais fait de pudding vapeur, je ne me suis pas risquée pour une 1ère fois à changer une recette. J’ai donc testé, ça a marché du tonnerre, et je me suis dit que le prochain serait avec du bon chocolat Valrhona, un sublime Nyangbo à 68% (mon préféré, mais je les aime tous!), ça serait encore meilleur!

Et bien voilà qui est fait, testé et approuvé par toute la famille!

Merci mon beau SEB Vitacuisine!

Pudding vapeur au chocolat

adapté d’une recette du livre « Steaming » d’Annette Yates

Pour un bol à pudding de 1.2 litres, soit celui du SEB vitacuisine (1.5 litres)
pour 6 personnes

prep 10 minutes
Cuisson vapeur : 1h30
sortir les ingrédients 1 heure à l’avance

100g beurre mou + un peu pour le moule
100g sucre poudre
2 oeufs moyens, légèrement battus
175g farine avec levure incorporée, tamisée
entre 2 et 4 csoupe de lait
100g chocolat noir (pour moi Valrhona Nyangbo 68%)

Beurrer soigneusement le moule à pudding

Dans un saladier (ou comme moi dans le bol du kitchenaid équipé de la feuille) malaxer le beurre ramolli et le sucre. Ajouter petit à petit les oeufs légèrement battus. Ajouter enfin la moitié environ de la farine puis un peu de lait pour détendre la pâte et terminer d’ajouter la farine. Ajouter encore un peu de lait si nécessaire, pas trop, normalement il n’y a pas à dépasser 2 à 3 csoupe. Terminer en incorporant le chocolat fondu au bain-marie (ou au micro-ondes, mais là, attention si vous n’en avez pas l’habitude à procéder par succession de chauffes de 15 secondes en mélangeant entre chaque chauffe), vérifier la consistance qui doit être, je cite : « a soft, dropping consistency ». Bref, ça doit être lisse et tomber de la cuiller comme du ciment, par « plotch » sonores. Si ça coule en ruban, c’est beaucoup trop mouillé! Mais avec 4 csoupe de lait au grand maximum, il n’y a guère de risque de ruban.

Sur la photo ci-dessus on comprend que l’appareil est lisse, que des « bouses » de pâte sont retombées du crochet dans le bol du mixeur (plotch!) et que ce qui reste accroché au fouet n’en tombera plus. C’est pour donner une idée de la consistance de la chose.

Verser dans le moule beurré

Lisser le dessus

couvrir d’une épaisseur de papier sulfurisé puis d’une grande feuille de papier alu. Bien serrer, froisser le papier pour assurer une fermeture la plus hermétique possible, ficeler soigneusement au dessous du revers du bol à pudding.
Bon, alors là, les méthodes diffèrent. Parmi mes lectures j’ai trouvé les renseignements suivants : le papier sulfurisé -appelé aujourd’hui papier cuisson- doit selon certains être découpé à la taille du bol et posé au contact de la pâte, ce que je n’ai pas fait. Ensuite, le papier alu, selon d’autres, doit être plié au milieu pour former un pli (un peu comme le dos d’une chemise d’homme) permettant une zone d’expansion au cas z’où. Je ne l’ai pas fait non plus! lol! Et enfin, il existe une façon de nouer la ficelle qui permet de former une poignée pour repêcher le gâteau sans se brûler, mais ça c’est plutôt pour les puddings qu’on cuit pendant 5 heures à demi immergés dans l’eau bouillante sur la gazinière, ce n’est donc pas notre cas, et c’est bien entendu pour cela que je l’ai fait! lol! mdr! ptdr!

En raison de la forme pas totalement ronde de mon bol à riz, j’ai utilisé un ficelage horizontal et un ficelage vertical, de cette façon tout était bien maintenu et hermétique.

Mettre dans le cuit-vapeur, fermer le couvercle et lancer pour 1 heure 30.
Ne pas oublier de remettre de l’eau sinon le beau SEB vitacuisine s’arrêtera tout seul de chauffer… 😉

Et là, la recette dit de sortir le bol et de laisser refroidir 5 minutes avant de retourner sur une assiette chaude et de déguster… Moi j’ai laissé refroidir complètement avant de démouler et j’ai servi à température ambiante.

Le démoulage s’est relativement bien passé car j’avais bien bien beurré mon moule, mais peut-être serait-il encore mieux de le saupoudrer de cacao. En effet, un peu de pâte est resté collé au fond du moule, mais vraiment très peu :

J’avais bien sûr profité du fait que le bol à riz du SEB Vitacuisine est en plastique pas totalement rigide, et en le manipulant j’avais pu décoller le bords juste en pressant de mes mains délicates et soignées (??? lol!) les bords opposés.

Evidemment j’aurais bien aimé le servir avec de la crème anglaise maison ou une glace à la vanille (du commerce), mon cholestérol aurait été content mais je lui ai refusé ce plaisir…

C’est bon, c’est moelleux, c’est tendre, c’est doux, c’est… je manque de mots… On voudrait y poser la tête comme sur un oreiller douillet et s’y endormir dans les effluves chocolatées…

Allez, le prochain, pour changer un peu, ça sera avec du gingembre confit au sirop maison!
Enfin si mon amie anglaise en valide le test!
C’est quand, déjà, la prochaine réunion du groupe de conversation?

Version imprimable

divers

Venez dévouvrir mon nouveau joujou : le cuit-vapeur SEB Vitacuisine !

La semaine du goût fête ses 20 ans !
Du 10 au 18 octobre 2009 !

N’oubliez pas d’aller jeter un oeil sur le site du goût (clic) !

Et, puisqu’on est dans le goût toute la semaine,  pour respecter la perfection le goût des aliments, qu’y a-t-il de mieux que la cuisson vapeur ?

J’avais déjà 2 cuits-vapeur à la maison… Le 1er, un cadeau d’un amie, a été utilisé sans cesse depuis maintenant 4 ans. C’est un simple cuit vapeur SEB, avec 2 paniers superposables et un petit « bol » à riz, et une minuterie. Avec 2 paniers, je pouvais faire un légume et une viande ou un légume et du riz, ou du riz et une viande, bref une combinaison de 2 préparations, pas plus. Et je déplorais ce fait qui m’obligeait à soit faire une 2ème fournée et à réchauffer ensuite au micro-ondes le résultat de la 1ère, soit à utiliser une autre méthode de cuisson pour le 3ème élément…

Alors, un jour de promo à Auchan, j’ai trouvé un cuit-vapeur basique à 19€, pas de minuterie, bref le truc basique de chez basique, mais qui marche très très bien! Et j’ai vérifié au supermarché avant de l’acheter, les paniers étaient de dimensions compatibles pour s’empiler entre eux à condition de respecter un certain ordre. Je l’ai donc acheté, et j’ai résolu mon problème. Un bricolage qui marchait donc très bien. 3 étages de cuisson vapeur, c’est idéal! Sinon que la vapeur mettait quand même un certain temps à atteindre le panier du haut!

Quand, à l’occasion de la campagne de la semaine du goût, on m’a proposé de recevoir et tester le SEB vitacuisine où 3 zones de cuisson sont disponibles d’office, et où en plus le panier le plus haut est en fait un plateau double face spécial viande/poisson, avec ou sans sauce (je reviendrai là dessus plus tard), je me suis dit que c’était exactement ce qu’il me fallait!

D’autant plus que dans ce nouveau-cuit-vapeur, plus gros et donc convenant mieux à une famille de 4 goinfres, le « bol » à riz a un volume d’environ 1.2 litres, ce qui permet de faire du riz en belle quantité et… d’envisager des puddings vapeur, ce que le petit modèle de cuit-vapeur ne m’avait jamais inspiré à faire à cause de sa forme pas gâteau du tout!

A l’instant où je rédige ce billet, je viens justement de sortir un superbe pudding au chocolat… Oh my God, rien qu’au toucher lors du démoulage, j’ai senti ce moelleux extraordinaire… Et il est gonflé, mais gonflé… Et ça sent bon… Mmmmmmmmmmmmm… J’ai hâte qu’il ait fini de refroidir !

Comme mon ancien cuit-vapeur, le nouveau possède une minuterie

à côté de laquelle on remarque des boutons qui n’existaient pas sur mon vieux cuit-vapeur :

– le bouton « maintien au chaud »… Alors ça, c’est top, j’ai testé lors d’un apéro qui s’est un peu prolongé, franchement c’est top! Non seulement ça reste chaud, mais surtout le contenu du cuit-vapeur ne sèche pas, ce qui arrivait toujours plus ou moins avec mon vieux cuit-vapeur qui n’avait pas cette fonction. C’est je trouve surtout flagrant avec le riz qui avait tendance à former une petite croûte sèche sur le dessus. Croûte qui disparaissait ensuite quand je versais le riz dans le plat de service et mélangeais pour séparer les grains de riz, mais bon, avec le nouveau cuit-vapeur c’est plus « parfait ».

– le bouton « vitamin+ ». C’est une sorte de « booster », d' »accélérateur » de vapeur. Il se met en route automatiquement quand on actionne la minuterie, donc au début d’une cuisson. Mais on peut le piloter manuellement aussi, ce qui est très utile pour relancer la vapeur quand on a ouvert le couvercle pour rajouter un panier par exemple, ou faire une photo pour son blog, par exemple toujours… 😉 ou rajouter un ingrédient dans un des paniers ou sur le plateau. La cuisson est donc plus rapide qu’avec mon ancien cuit-vapeur, ce qui m’a occasionné une surprise lors de la réalisation de mon habituel « poulet/patates/sauce aux courgettes » au cuit-vapeur, le billet est ici (clic) -originellement avec du lapin- : mon poulet était un peu trop cuit… Comme tout nouveau jouet, il faut le temps de l’apprivoiser !

Le cuit-vapeur SEB vitacuisine a également la possibilité de refaire le plein d’eau sans avoir à tout arrêter grâce à une petite trappe escamotable sur le côté :

La quantité d’eau maximale rentrant dans le bac suffit à 1 heure de cuisson vapeur, ce qui est largement suffisant dans une utilisation de base, patates ou riz/légumes/viande ou poisson. Mais quand on attaque avec un gros pudding par exemple, il faut 1h30 de cuisson… D’où l’intérêt de pouvoir recharger le bac à eau sans avoir à tout arrêter !

Les paniers cuisson sont en inox,

et, comme le plastique de l’ancien modèle, les légumes n’attachent pas.

Quant au plateau du dessus, il est fait d’un matériau anti adhésif, et c’est là surtout qu’est l’intérêt de ce matériau par rapport au plastique transparent de l’ancien cuit-vapeur :

Sur ce plateau, utilisé sur la photo ci-dessus en fonction « pas sauce », le poulet n’attache pas alors qu’il collait légèrement dans les plateaux plastique, et surtout que les tâches déposées sur le plastique étaient difficiles à nettoyer. Ce plateau est donc d’un matériau vraiment top !
Comme dans les paniers de l’ancien modèle, le plateau utilisé de cette façon permet aux sucs de cuisson de s’évacuer et de retomber dans le bac de récupération, ce qui évite de détremper la viande ou le poisson et de les bouillir.
De plus, si on retourne le plateau, sa forme sera en creux (et non surélevée comme sur la photo au dessus) et retiendra justement les sucs de cuisson, ou accueillera une noix de beurre, un peu d’huile, quelques oignons délicatement fondus auparavant, ou encore un lit d’herbes aromatiques, et pourquoi pas un peu de crème ?

J’ai fait un essai de poisson sur un lit d’oignons fondus, c’était délicieux mais pas présentable du tout… Ma faute, pas celle du cuit-vapeur : Au lieu d’utiliser des oignons jaunes ou blancs, j’ai mis ce que j’avais sous la main, mon dernier oignon blanc et un oignon rouge… Grossière erreur ! Si l’oignon blanc est devenu translucide, l’oignon rouge est devenu… verdâtre tirant sur le violet! Gâchant tout le visuel de la chose ! Pas de photo, donc…

Bref, c’est en forgeant qu’on devient forgeron, n’est-ce pas ? 😉

Allez, une dernière photo avant d’aller photographier le pudding vapeur au chocolat refroidi, et surtout de le goûter avant de publier un billet à son sujet !
Je vous présente mon nouveau cuit-vapeur en pleine action dans ma cuisine sur mon plan de travail. En arrière plan le « bol » à riz et mon Kitchenaid.

On voit bien sa taille, sa forme en haricot et les couleurs tout à fait en accord avec ma cuisine.

Il est livré avec un livret de recettes superbement illustré de photos alléchantes. Des recettes d’entrées, plats et desserts modernes, pas tristes du tout. La cuisine vapeur n’est pas quelque chose de triste du tout! Et la présence de desserts est pour moi une approche nouvelle de cette cuisine que j’adore découvrir.

J’ai testé une recette du livret et j’ai été assez déçue, désolée de devoir le dire mais je dois être franche dans ce test. J’ai choisi une mousse tricolore de légumes, une couche carotte, une autre chou-fleur (la recette originale demande du céleri-rave, mais Fifille n°2 déteste ça… Alors pour rester dans le blanc, le chou-fleur est venu naturellement à mon esprit) et une troisième courgette. La recette demande de monter des blancs en neige mais ne spécifie pas de les incorporer… Dommage. Enfin c’est pas grave, hein, faut pas avoir fait St Cyr non plus pour résoudre ce problème! Lol! Ensuite, la recette est donnée pour 4 ramequins. Bon, ben pas les mêmes ramequins que moi visiblement… J’ai des ramequins en pyrex de base, je suppose que tout le monde les connaît… Bref, j’ai fait mes 3 mousses et je me suis vite rendu compte qu’avec seulement la mousse de carotte j’allais remplir mes 4 ramequins… J’ai donc opté pour des verres à tapas, même diamètre mais un peu plus hauts. J’ai pu réaliser 6 verres à tapas et il m’est resté de la mousse… Alors là quand même, pour moi qui n’aime pas jeter de la nourriture, c’était un peu fort de café! Ensuite, quand j’ai cuit la chose, évidemment les mousses ont gonflé comme un soufflé, normal avec des blancs d’oeuf, seulement voilà, dans les soufflés on a des jaunes d’oeufs, de la farine ou de la maïzéna, bref un truc qui fait que ça se tient… Là, sans jaune d’oeuf ni farine ni rien, et bien ça a fait le Vésuve… Non seulement ça a débordé par dessus le bord, ce qui est normal je le répète, mais ça a coulé de partout si bien qu’à la sortie il ne restait plus du tout de mousse de courgette (la couche du dessus) et que mes verres à tapas ressemblaient à un volcan vu de dessus, un beau cratère! lol!
Il y a visiblement une erreur dans la recette, je pense qu’1 blanc d’oeuf par mousse est en fait suffisant (et non 3…) Enfin bon, c’était tellement bon que je n’en resterai pas là, je referai ce trio de mousses, ça c’est sûr, avec mes modifs.
Mais bon, je dois avouer que j’ai maintenant quelques doutes quant aux autres recettes du livret…

Quelques mots quand même un peu moins positifs sur ce cuit-vapeur, pas de langue de bois sur mon blog vous le savez : La forme de haricot, très élégante, ne permet pas de tourner le couvercle le devant-derrière. L’échappement de la vapeur ne peut se faire que vers l’arrière, ce qui est un gros problème quand on le place sous des placards de cuisine muraux : la vapeur monte sous les meubles situés au dessus, se condense sur leurs portes et ruisselle ensuite sur toute leur hauteur… Je suis donc contrainte de le placer à côté de mon évier, devant la fenêtre… S’il était symétrique, je placerais le couvercle de façon à ce que la vapeur s’écoule par l’avant, comme je le faisais avec mon ancien cuit-vapeur, et il n’y aurait plus de problème… J’espère que cette forme a une raison autre que celle du design, une raison technique améliorant les résultats du produit, sinon ça serait vraiment dommage…

Enfin, en tout cas, pour le moment je suis très satisfaite de ce nouveau joujou, avec quelques interrogations concernant le livret de recettes joint

Voilà, j’espère que je ne vous ai pas ennuyé(e)s avec mon compte-rendu de test…