desserts

idée dessert pour les mamans

Bientôt la fête des mères !

Et justement, une amie m’a passé cette recette que j’ai trouvée super !

Mousse de brousse au citron vert,
fraises à la menthe

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Je me demande s’il y a quelque chose de plus difficile à photographier qu’un plat dans un conteneur en verre transparent…

Pour 4 personnes

Prep : environ 1/2 heure
repos au froid : min 2h max 12h
On peut très bien faire la mousse de brousse la veille et mariner les fraises un peu avant le repas.

400g de fraises bien gouteuses (environ 300+100)
250g brousse
5 csoupe sucre (4+1)
4 brins de menthe (+ 4 jolies petites feuilles pour la déco)
3 citrons verts (2+1) si possible bios, sinon au moins non traités après récolte
2 oeufs

Séparer les blancs des jaunes.
Fouetter les jaunes avec 4 csoupe de sucre jusqu’à ce que le mélange devienne blanc et mousseux
Zester 2 citrons verts et presser. Ajouter zeste et jus, mélanger.
Mixer rapidement la brousse pour la lisser. Ajouter en fouettant. On obtient un liquide légèrement grumeleux.
Monter les blancs en neige en commençant à petite vitesse (2 sur mon Kitchenaid) puis quand ça mousse augmenter un peu (4 pour moi) et quand ça commence à être franchement blanc et épais, serrer avec 1 csoupe de sucre et passer à la vitesse juste au dessus (6 pour moi) jusqu’au bec d’oiseau.
Ajouter à la préparation d’abors 1/3 des blancs montés puis les 2/3 restant, bien délicatement.
Répartir dans 4 coupelles, filmer et mettre au frais pour au minimum 2h.

Couper environ 300g de fraises en lamelles dans un bol, ajouter le jus et le zeste du 3eme citron vert.
Ciseler la menthe finement et ajouter. £Mélanger.
Filmer et réserver au frigo environ 2h, après ça cuit vraiment trop les fraises. Mais si vous ne pouvez vraiment pas faire autrement, ne dépassez pas 12h !
Mixer les fraises restantes en coulis : il en faut 4 csoupe, donc ajustez la quantité en repêchant si nécessaire quelques fraises dans le jus de citron vert ! 😉

Au moment du dessert, répartir les fraises marinées et leur jus sur les mousses, ajouter le coulis, décorer avec une zôliiiiiie petite feuille de menthe, ce que bien entendu je n’ai pas fait lol ! et servir.

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Bon, j’ai une excuse : je n’ai que très peu de menthe au jardin… Et le vent du Sud qui souffle en tempête depuis plusieurs jours me l’a achevée… Desséchée !

Bon appétit !

entrées

salade aux choux de Bruxelles d’après Giada de Laurentiis

J’avais vu il y a quelques temps que Tiuscha cuisinait le chou de Bruxelles cru, en salade. Dans sa recette, Tiuscha les utilise vraiment crus, mais il s’agit des plus petits choux, des « bébés » en quelque sorte, tout frais tout tendres. Sur Facebook, elle avait précisé qu’on pouvait bien entendu les blanchir, si on craignait le cru, ou pour des choux de taille un peu plus « commune » (et importante). Avec ces infos en poche, quand je suis tombée sur cette recette de Giada de Laurentiis, j’ai foncé. J’ai bien sûr un peu mis à ma sauce si j’ose dire, en jouant un peu plus que Giada sur les couleurs, mais à part ça je n’ai vraiment pas changé grand chose.

C’est beau, et c’est bon. C’est facile et ça peut se préparer à l’avance. Bref, c’est une salade que je ferai pour recevoir des amis, c’est certain.

Salade aux choux de Bruxelles, endives, roquette et amandes grillées d’après Giada de Laurentiis

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Traduit et adapté d’une recette du livre « Weeknights with Giada: Quick and Simple Recipes to Revamp Dinner » de Giada de Laurentiis, Brussels sprout leaf salad

Pour 4 personnes en entrée mais 2 personnes qui ne mangeront que cela

Pour les proportions, je vous propose de raisonner avec moi :

Je sais que je vais mettre environ 250g de choux de Bruxelles. Je n’ai pas pesé, c’est juste que j’avais demandé à mon marchand au marché bio de me mettre 1/2 livre de choux de Bruxelles.
Je sais aussi que je vais mettre une endive de belle taille, ou 2 bien fines.
Après, je procède par déduction :
Je prépare mon endive, la coupe en rondelles et regarde le volume que ça me fait au fond de mon saladier. Ce volume va me servir de référence pour les autres salades.
Je prépare alors 2 fois ce volume en roquette, sans tasser. Pour moi, « préparer », c’est ouvrir un sachet… 😉
Je prépare ensuite le même volume en feuilles de trévise, coupées en lanières, toujours sans tasser, ce qui fait très peu de feuilles, en fait… ou je mets une endive carmine de même taille que l’endive « normale ».

Ensuite je prépare 1 bonne poignée d’amandes effilées et 50g de parmesan en bloc de façon à le râper au moment, c’est je trouve toujours meilleur de râper au moment que d’acheter tout prêt. D’autant plus que je ne veux pas faire de la poudre mais du râpé, avec des filaments. Pas de la poudre. J’insiste !

Pour la sauce, je réunis 1 citron, de l’huile d’olive, du sel et du poivre.

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Tout est prêt, on peut commencer.

On met à torréfier à sec dans une poêle sur feu doux les amandes effilées en surveillant bien pour ne pas les brûler. On remue de temps en temps. Une fois dorées, on réserve hors du feu (attention, ça continue à cuire dans la poêle, donc mélanger une dernière fois avant de mettre de côté, ou verser dans un récipient ne craignant pas la chaleur !)

En même temps on prépare les choux de Bruxelles : couper le trognon, ôter les feuilles extérieures souvent noires et piquées, passer sous l’eau en écartant les feuilles le plus possible pour déloger les petites bêtes qui, elles aussi, aiment les choux de Bruxelles… et on égoutte bien. Je coupe en 4 les plus gros, en 2 les moyens, laisse entiers les petits, et, je répète, je n’avais pas de « minis ».

En même temps, on met de l’eau salée à bouillir pour blanchir les choux de Bruxelles. Comme Giada, je dirai de garder crus les « minis », ceux qui ne sont pas plus gros que des boutons de culotte, mais si j’en avais des petits et des gros, je n’en avais pas de vraiment minis… Je préfère chauffer l’eau salée dans une casserole à large fond, quitte à avoir peu d’épaisseur d’eau, enfin assez pour recouvrir mes choux quand même ! plutôt que de chauffer une casserole étroite mais haute. Le volume d’eau est la même, mais comme mes choux vont vouloir flotter à la surface, avoir une base assez large pour leur permettre à tous de flotter sans s’enfoncer les uns les autres, et donc de cuire de la même façon.

Je prépare un bain de glace (grand bol d’eau additionnée de glaçons) et une écumoire.

Quand l’eau bout, plonger les choux de Bruxelles pour les blanchir 1 minute, pas une de plus ! Ce qui fait qu’on n’attend pas la reprise de l’ébullition ! Et vite je transvase dans le bain de glace avec mon écumoire. Dès que c’est froid, on égoutte. Bien évidemment, vous pouvez goutter à ce moment-là, et si ça vous paraît insuffisamment cuit, vous pouvez toujours les replonger 30 secondes dans l’eau bouillante !

Dans un saladier, mélanger salades et choux délicatement pour ne pas froisser. On regarde l’équilibre des couleurs et on rajoute ce qui semble manquer à l’équilibre de la composition : c’est donc l’œil qui joue !

Par dessus, on place environ 3/4 des amandes effilées, on en réserve un peu pour la déco des assiettes.

Et si on veut, on peut s’arrêter là et faire la suite le lendemain. On gardera bien le saladier couvert d’un film plastique au frigo.

J’ai ensuite râpé mon parmesan dans un bol, et j’en ai saupoudré environ les 3/4 sur ma salade. J’ai conservé de quoi saupoudrer les assiettes finales.

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Il ne reste plus qu’à faire la sauce : le jus du citron, du sel, du poivre, et de l’huile d’olive à émulsionner, au goût. J’ai mis en gros le même volume d’huile que de jus de citron.

Au moment de manger, ajouter la sauce dans la salade, pas forcément tout, juste ce qu’il faut, il sera toujours temps d’en rajouter alors qu’en enlever sera plus difficile, et mélanger délicatement. Goûter, rectifier.

Répartir dans les assiettes, ajouter la déco.

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Miam !

La clé du succès :
la cuisson des choux. Il faut vraiment les garder encore fermes. Si 1 minute de cuisson suffit, eh bien que ce soit une minute. Si c’est 30 secondes, eh bien que ce soit 30 secondes. Et si c’est 2 minutes, eh bien que ce soient 2 minutes ! Ce qui signifie que faire un test préalable pour savoir à quel degré de cuisson vous appréciez le chou de Bruxelles s’impose… ou me faire confiance  😉
Si, comme moi, vous n’aimiez pas les choux de Bruxelles à cause des souvenirs de cantine, essayez de les manger comme ça : ça change tout. Cuire, recuire, ça donne des masses molles et détrempées au goût amer que des lardons et bouillons cubes ne peuvent rattraper… C’est comme la plupart des légumes, cuits trop longtemps ils deviennent mous et insipides…
le parmesan râpé et non « poudré ». La poudre va « caquer », prendre en mottes ou donner l’impression d’une sauce graveleuse…

plats

Que faire avec un reste de purée de pomme de terre ?

Un lundi je me suis retrouvée avec les restes de purée du dimanche… et pas envie de faire un hachis parmentier, je voulais changer un peu.

En plus, c’était pas « un peu de purée », qu’il me restait, c’était la moitié de ma purée… J’en ai déduit qu’il devait y avoir environ 1 kilo de patates là-dedans, puisque j’avais fait ma purée avec 2 kilos.
Je n’allais pas jeter !

Je me suis lancée pour d’abord des gnocchis en gratin, puis, comme je suis super douée pour faire des restes à partir de restes et que je déteste jeter, des crêpes fourrées. Tout simplement !

Gnocchis en gratin à partir d’un reste de purée

J’ai commencé par faire des gnocchis. Un oeuf pour 1 kilo de pomme de terre dans ma recette habituelle (merci  Marie-Claude !). J’ai donc ajouté 1 oeuf. Un peu de sel. J’ai bien touillé. Et puis j’ai ajouté de la farine csoupe par csoupe jusqu’à obtenir une pâte qui se tienne juste sans coller, pas un gramme de plus… Il a fallu beaucoup de csoupe ! En effet, ne partant pas, ainsi qu’il se devrait, de patates bien « sèches » mais au contraire bien mouillées de beurre et de lait, il fallait beaucoup de farine pour sécher la masse. Comme je sais d’expérience que quand on met trop de farine dans des gnocchis, ils deviennent pâteux et… ô surprise… farineux, je les ai simplement faits de très petite taille : en gros, l’ongle de mon petit doigt… Ensuite j’ai procédé « normalement » pour les cuire, et j’en ai fait un gratin en sauce tomate avec plein de râpé dessus. Et comme je n’avais pas tout à fait assez salé mes gnocchis (ben oui, je ne pensais pas qu’il allait falloir autant de farine…) j’ai encore rajouté du râpé dessus dans l’assiette !

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C’est pire plus que rustique, mais c’est super bon !

Mais pour 2 personnes, j’avais une quantité de pâte à gnocchis impressionnante ! Au secours ! Déjà un oeuf et de la farine dedans… Eh bien, sur une idée de Fredouch_ka, j’en ai fait des crêpes.

Crêpes de pomme de terre fourrées brousse épinard

J’ai rajouté du lait jusqu’à avoir une consistance de pâte à crêpe assez liquide. J’ai salé. J’ai attaqué la cuisson… Et j’ai jeté crêpe sur crêpe car elles étaient impossibles à retourner sans les déchirer. Il m’a fallu 3 crêpes pour réaliser que oui, certes je suis nulle en crêpes, mais à ce point c’est pas possible… Ben oui, si ça déchire, c’est qu’il n’y a pas assez de « solidifiant »… J’ai ajouté un oeuf… Mieux mais pas encore assez… Un autre oeuf… Eh ben voilà ! Je n’en ai pratiquement plus ratées après ça ! 😉 Je les ai fourrées avec un mélange fait de 500g d’épinards juste tombés dans un peu d’huile d’olive et d’environ 400g de brousse, avec 2 gousses d’ail écrasées, du sel et un max de poivre noir moulu. Et j’ai roulé.

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Avec cette proportion de farce et cette taille de crêpe, j’ai obtenu ceci (et il m’est resté 4 crêpes « nues » qu’on a mangées en dessert) :

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Un peu trop serrées, mais je ne m’en suis aperçue que trop tard ! Dans un plat beurré pour pas que ça attache au fond ou aux côtés.
J’ai ensuite fait comme pour les gnocchis, hop, de la sauce tomate, du râpé,

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et au four !

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Et c’est en servant que j’ai compris qu’elles étaient trop serrées : elles s’étaient collées entre elles !

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Du coup c’est aussi moche que les gnocchis ! lol !

Mais c’est bon, hein, c’est ça qui compte, non ?
Mais pas que…
OK, je sors…

Et vous, qu’est ce que vous faites avec un reste de purée ?

soupes

la soupe super photogénique de l’hiver

Vendredi 20 décembre… Demain c’est l’hiver, et surtout ce sera la nuit la plus longue de l’année…
Pour passer ce cap difficile, voici une soupe super colorée et photogénique.
Avec ses couleurs de joyaux, elle vous donne un peps du tonnerre !

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En plus, c’est une merveille… Alors on en profite vite !

Et pas de panique ! Chou kale… Vous n’en avez pas ? Pas de souci, prenez les feuilles les plus foncées d’un chou vert frisé !
Vous en voyez au supermarché et vous hésitez :
– Quoi ? Acheter un bouquet de kale pour juste une soupe ? Mais qu’est-ce que je vais faire des restes ?
Pas de souci, la prochaine recette vous permettra d’en utiliser encore !

Soupe de courge rôtie, chou kale et avoinettes

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Traduit et adapté d’une recette du magazine Delicious de novembre 2013

Pour 2 personnes

cuisson au four et en casserole
compter 45 min en tout

200g de courge préparée genre potiron ou butternut
1 brin de romarin
QS huile olive
60g pâtes avoinettes (également appelées orzo, orzoni, risoni et j’en oublie sûrement). Si vous n’en avez pas, mettez du riz, cela changera un peu le temps de cuisson donc je vous donnerai les consignes adaptées au moment voulu.
1 oignon
1 branche de céleri
1 carotte
1 gousse d’ail
3 belles feuilles de chou kale (ou quelques feuilles de chou vert frisé, les parties les plus sombres seulement)
environ 3/4 litres bouillon de légumes (ou eau… tout simplement)
1 jus de citron
2 tranches de pain de campagne rustique, genre levain, rassis
QS huile olive, parmesan fraîchement râpé, sel, poivre

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Préchauffer le four à 200°C (chaleur tournante pour moi)

Pendant que le four chauffe, peler la courge et la couper en petits dés d’environ 2cm de côté. Ce qui compte, c’est qu’ils soient de taille régulière pour éviter des disparités de cuisson.
Les rassembler dans un bol avec un peu d’huile d’olive et 2 ou 3 petits plumeaux de romarin

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Oui, bon, je sais, hein, un bol orange pour mettre de la courge orange, c’était pô une bonne idée…

Bien mélanger pour enrober le tout et laisser s’imprégner en attendant que le four ait fini de chauffer.
Préparer une plaque à rôtir ; quand le four sera chaud, on y étalera la courge et on la mettra au four pour… le temps qu’il faudra ! On reste à côté et on surveille !!! Quand ça dore c’est bon ! Suivant votre four et la taille de vos cubes de courge cela peut prendre entre 5 et 20 minutes… En fait mon four ne marche plus, le thermostat est HS, donc je fais du mieux que je peux et je ne vous donnerai pas d’indication précise…

Pendant ce temps, mettre 3/4 litre d’eau à bouillir dans la bouilloire.
Préparer les légumes :
Une petite brunoise d’oignon, carotte et céleri (alligator 1/2cm)
et l’ail haché finement (alligator mini)

Dans une casserole, mettre un bon glurg d’huile d’olive et chauffer à feu moyen.
Y mettre à revenir la brunoise oignon carotte céleri en remuant régulièrement pour la « suer » sans coloration

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Laver le kale et le déchirer grossièrement

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peser les avoinettes

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ou le riz si vous n’avez pas d’avoinettes.

A ce moment-là, la brunoise doit être bien suée… Ajouter l’ail

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et mélanger pour suer l’ail sans le bruler.

Ajouter alors l’eau bouillante et le cube de bouillon le cas échéant. Sinon, saler. Laisser bouillir environ 10 minutes.

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Normalement, votre courge devrait avoir fini de dorer…

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Ôtez le romarin, rassemblez la courge au milieu (ou dans un bol, peu importe), salez modérément et poivrez.

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Quand la soupe a bouilli une petite dizaine de minutes, 2 cas se présentent suivant le temps de cuisson des pâtes ou du riz que vous utilisez. En effet, il faut environ 4 minutes pour cuire le kale, 4 minutes aussi pour les avoinettes, mais minimum 10 minutes pour le riz…

1er cas : vous utilisez comme moi des avoinettes, ou tout autre pâte d’une durée de cuisson similaire à celle du kale (4 minutes) : ajoutez le kale

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et mélangez, puis tout de suite les avoinettes

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2eme cas, mettez vos pâtes ou votre riz et ajoutez le kale 4 minutes avant la fin de la cuisson…

On reprend la suite ensemble.

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Préparer les bols.
Faire griller le pain au grille pain ou dans le four encore chaud.

Quand la soupe est cuite (cela se teste aux pâtes qui doivent être cuites mais fermes), goûter pour rectifier l’assaisonnement.
Verser un bon fond de bol sans trop de bouillon et placer le pain dessus (si vous mettez tout de suite du bouillon, le pain va se détremper trop vite)

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Ajouter la courge

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De plus près :

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On ajoute un peu de parmesan râpé (on en garde un peu pour la déco) et là seulement on mouille bien de bouillon, ça va réchauffer la courge au passage, et on termine en rajoutant un filet de jus de citron (Peu ! Juste quelques gouttes, on ne fait pas une soupe au citron !) et on remet un tout petit peu de parmesan « frais » dessus.

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Bon appétit !

plats

Pour changer de la bolognaise classique : bolo agneau fenouil !

Les spaghetti bolognaise, c’est super bon… Par ailleurs, c’est toujours sympa de « broder » un peu sur les bases, de changer un peu, d’apporter un peu de renouveau aux grands classiques… Alors, tout spécialement pour mon amie Tina, voici mes

Spaghetti à la bolognaise agneau fenouil

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Traduit et adapté du magazine Good Food de novembre 2013, « lamb and fennel spaghetti bolognese »

La recette était donnée pour 4 personnes, j’ai tout divisé par 2 puisque je cuisinais juste pour mon Nomamoi et moi-même, sauf l’ail que j’ai gardé dans les mêmes proportions, et les pâtes (j’en ai mis plus que ce que j’aurais dû, ce n’était pas nécessaire mais nous avions très faim !)

Prep : 10 min
cuisson : 30 min

Pour 2 personnes en plat unique.

250g agneau haché (j’ai haché au hachoir, pas au robot à couteau, 250g d’épaule d’agneau)
1 beau bulbe de fenouil
3 gousses d’ail
1 ccafé de romarin frais haché menu + 3 mini bouquets de romarin et un peu plus pour la déco.
1 boite de pulpe de tomates (400g)
5 olives noires (je les prends « à la provençale »)
200g spaghetti
QS huile d’olive, parmesan fraîchement râpé, sel, poivre du moulin, quelques olives noires, un peu de romarin frais. Quelques frondaisons de fenouil iraient très bien aussi.

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Préparer les ingrédients :
Hacher l’agneau. Enfin le morceau de viande d’agneau… Piouuuuuuuu, on n’est pas passé loin de l’horreur ! lol !
Ôter les frondaisons du fenouil (on peut les garder pour la déco ou une autre utilisation, c’est quasiment comme de l’aneth) et couper en cubes de 1cm de côté, une mission idéale pour mon alligator… 😉
Peler dégermer et hacher l’ail menu menu.
Hacher le romarin menu menu aussi !
Dénoyauter les olives les cas échéant. Les couper en 2.

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Mettre un peu d’huile d’olive à chauffer dans une sauteuse anti adhésive (j’ai choisi inox parce que je me disais qu’on verrait mieux pour mes photos que sur un tefal noir, mais bon, j’ai eu de la chance, ça aurait pu très mal se passer…)
Dorer l’agneau sur feu vif en remuant quasiment en permanence pour pas que ça attache. On veut commencer à colorer la viande, pas simplement la rendre grise…
Si votre viande a rendu trop de gras, ce qui peut aisément être le cas avec de l’agneau, suivant le morceau utilisé et/ou le soin apporté à son dégraissage, n’hésitez pas à l’égoutter dans une passoire fine ou un chinois et à remettre un peu d’huile d’olive « neuve » dans la sauteuse.

Quand la viande est bien dorée, ajouter les cubes de fenouil, l’ail, le romarin, assaisonner légèrement et laisser cuire, toujours à feu vif, jusqu’à ce que les légumes deviennent fondants et commencent à leur tour à colorer. Il faudra mélanger très régulièrement pour pas que ça brûle. Cela prend environ 8 minutes indique le magazine, je vous avoue que je n’ai pas fait attention.
Je me suis trompée, j’ai ajouté tout de suite les olives au lieu d’attendre de les mettre avec la tomate ! C’est dommage car l’olive va certes donner bon goût au plat, mais elle va surtout perdre son « attaque » si j’ose dire en passant tant de temps à feu vif…

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Quand ça commence à colorer,

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et comme vous le voyez ça commençait à bien attacher au fond de ma sauteuse inox, même si cela a été par la suite sans conséquence puisque le jus des tomates a dissout les sucs marquant le fond. Mais revenons à nos moutons…

Quand ça commence à colorer, ajouter la boite de tomate puis y mettre un tout petit peu d’eau pour la rincer, on ne gâche rien ! 😉
Et ajouter les olives – ben oui, moi elles y sont déjà puisque je me suis trompée !

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J’ai goûté à ce moment-là, car je me demandais comment le fenouil ressortirait… Et je me suis aperçue qu’un peu plus de romarin ne nuirait pas, d’où les petites feuilles entières que vous voyez sur la photo ci-dessus. Ça manquait aussi un peu de sel, mais je n’ai pas corrigé car la sauce va devoir réduire et par voie de conséquence se concentrer en sel.

Baisser un peu le feu pour laisser mijoter environ 15 minutes sans couvrir : on épaissit la sauce, on concentre les saveurs.

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On voit bien sur la photo ci dessus que le liquide s’est quasiment tout évaporé.

Pendant ce temps, cuire les spaghetti dans une grande quantité d’eau bouillante salée le temps indiqué sur le paquet. Avant de les égoutter dans la passoire, réserver environ 125ml de leur eau de cuisson. Vous verrez pourquoi plus loin…

Quand tout est prêt, goûter la sauce pour rectifier l’assaisonnement (et éventuellement retirer les feuilles de romarin ajoutées…)

Et là il y a 2 façons de procéder.

  • Mélanger les pâtes et la sauce, utiliser l’eau de cuisson réservée pour liquéfier un peu la sauce si le résultat vous paraît un peu sec.
  • Servir les pâtes en nid et déposer dedans la sauce… Si c’est un poil sec, il n’y a plus moyen de corriger avec l’eau de cuisson réservée.

J’ai choisi la 2eme solution, que j’ai jugée personnellement et en accord avec moi-même plus élégante en présentation, moins « familiale », moins « rustique », et j’ai jouté un petit filet d’huile d’olive dans les assiettes histoire de compenser une éventuelle sécheresse. Mais c’est un choix ! Que ce choix soit le vôtre ! 😉

Servir saupoudré de tonnes de parmesan râpé et décoré d’olives, romarin, frondaisons de fenouil, un tout petit filet d’huile d’olive.

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C’était délicieux, le fenouil n’emportait pas le goût, la sauce n’était pas sèche, tout était impeccable !

Bon appétit !

accompagnements

Gratin de pâtes fraîches aux blettes

Je vous avais promis cette recette pour terminer les restes de blettes à la tomate. J’ai mis du temps, mais la voilà enfin ! C’est super simple et c’est un régal !

Gratin de pâtes fraîches aux blettes

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Pour 4 personnes

Il faut que la quantité de blettes restant soit suffisante pour faire une couche d’environ 1cm minimum dans votre plat. A vous de juger s’il y en a assez ou si vous devrez réduire la taille du plat, quitte à ce qu’il soit plus profond, de façon à atteindre ce cm minimum pour une belle réussite de votre gratin.

1 paquet de 250g de farfalle (papillons) fraîches au rayon pâtes fraîches de votre supermarché
environ 300ml de crème liquide 12% (remplaçable par de la crème liquide entière ou une sauce blanche bien fluide).
Le reste des blettes
1 ou 2 boules de mozzarelle (de quoi faire assez de rondelles pour recouvrir toute la surface du gratin)
QS râpé, sel, poivre, muscade, huile d’olive

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On commence par huiler très légèrement le fond du plat à gratin, et on préchauffe le four à 180°C chaleur tournante.

On verse le contenu du paquet de pâtes au fond du plat, on étale un peu pour égaliser l’épaisseur, on verse la crème dessus ; en principe, 250ml devraient suffire si vos blettes contiennent pas mal de jus tomaté, mais si vos blettes sont un peu sèches, il faudra mettre plus de crème.
On sale, poivre, muscade en saupoudrant pour répartir.
On peut mettre du piment d’Espelette en poudre si on a envie (et si les blettes ne sont pas déjà super pimentées !)
Et on recouvre entièrement d’une bonne couche de râpé.

Ensuite on répartit les blettes par dessus. Si elles sont un peu sèches, on met tout le liquide. Si au contraire elles sont vraiment très trempées, on les égoutte rapidement avant de les disposer, en les prenant à l’aide de 2 fourchettes et en secouant un peu pour les égoutter par exemple.

A nouveau une belle couche de râpé.

Puis des rondelles de mozzarelle tout partout.

Enfin, au moment d’enfourner, un petit filet d’huile d’olive par dessus. Si cous avez envie d’ajouter quelques herbes de provence, ou d’herbes italiennes, c’est le moment.

Et enfourner pour environ 30 minutes, le temps que ça soit bien doré en surface.

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Et c’est top méga slurp !

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Il y avait un peu de liquide au fond de mon plat quand j’ai servi mon gratin : un mélange de crème et de jus de cuisson des blettes à la tomate. Ce liquide a été ensuite absorbé par les restes (nous n’étions que 2 à table, nous n’avons donc mangé que la moitié de ce gratin) lors du refroidissement. Les restes, consommés le lendemain, étaient plus parfumés mais plus consistants, « étouffe-chrétien » que la version dégustée à la sortie du four…

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Bon appétit !

 

entrées

salade craquante de courgettes radis et olives, tartine de chèvre frais au thym

Et après ma précédente recette, je me retrouvais avec un demi bouquet de radis que je ne voulais pas manger à la croque au sel, vu que j’évite le beurre au maximum. Dans le magazine Delicious, le même que celui de la précédente recette, j’ai trouvé cette

Salade craquante de courgettes radis et olives,
tartine de chèvre frais au thym

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Traduit et adapté du magazine Delicious, Sepembre 2013, « Tim Bouget’s marinated courgette and goat’s curd salad »

Pour 2 personnes qui ne mangeront que ça

2 petites courgettes. Si elles sont trop grosses, elles vont avoir plein de graines au centre, il faudra les enlever, et la chair aura moins ce petit goût de fraîcheur pure si caractéristique.
100ml (75 + 25) huile d’olive
1 citron jaune, zeste et jus
1 csoupe miel
1 grosse gousse d’ail
3 branches de thym frais bien chargées
2 belles tranches de pain de campagne (en fait, il faut imaginer que vous allez les passer au grille-pain ou au four et que ça sera votre tartine au chèvre, donc selon la forme de votre pain, choisissez la taille adéquate ou faites plusieurs tranches par personne).
1/2 fromage de chèvre frais genre « p’tit Billy »
1 csoupe yaourt nature
1 pincée de muscade
1 grosse poignée de roquette
1 poignée de radis
1 poignée d’olives noires de bonne qualité.
QS sel, poivre

matériel : mandoline ou couteau économe. Four ou grille-pain.

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J’ai un four et un grille-pain. Vu la consommation d’un four électrique, j’ai choisi d’utiliser le grille pain, ce qui impose de modifier légèrement le modus operandi…

Mais commençons avec la méthode four : après tout, si vous venez de cuire votre tarte ou avez autre chose à cuire ensuite, ça devient rentable !

Préchauffer le four à 180°C/160°C chaleur tournante/gaz4 (pour la version four, sinon c’est pas la peine !)

Réserver 25ml d’huile à part.

Laver les courgettes, ôter le trognon et couper en lamelles super fines dans la longueur. Mandoline ou couteau économe recommandé !
Étaler sur un grand plat creux, saler, poivrer, puis verser les 75ml d’huile en filet. Saupoudrer du zeste du citron.
Presser la moitié du-dit citron et verser en filet sur les courgettes. Verser ensuite le miel en filet.
Couvrir d’un film plastique ou d’un papier alu et réserver à température ambiante le temps de faire la suite (et que le four chauffe).

Séparer les feuilles de thym de la tige. Réserver la moitié des feuilles obtenues pour le fromage, la première moitié sera utilisée ici sur le pain.

Pour la version four : Couper des tranches de pain d’environ 1,5cm d’épaisseur. Les frotter avec la gousse d’ail juste pelée sur toute une face, puis passer un petit filet du reste d’huile sur un seul côté et saupoudrer enfin avec la moitié du thym. Placer sur une plaque de four et cuire environ 10 minutes (surveiller) jusqu’à ce que ça soit joliment doré. Laisser refroidir.

Pour la version grille pain : Passer le pain au grille pain. Des qu’une tranche est chaude et grillée au point d’en être croustillante, la sortir en laissant les autres au chaud et la frotter sur une face à l’ail juste pelé, puis verser un tout petit filet d’huile d’olive, et enfin, saupoudrer de quelques feuilles de thym. Passer à la tranche suivante qui doit être encore chaude et croustillante, et répéter.
La version grille pain est plus difficile à réaliser que celle au four ! Le pain doit être grillé juste à la perfection ! Assez pour que la tranche soit croustillante et gratte l’ail, mais pas trop sinon c’est brûlé ! 😦
J’avais oublié le thym, alors je l’ai mis dans le fromage de chèvre… ^^

Normalement, la faisselle de chèvre sert à faire la sauce de la salade. Mais il y a déjà la marinade des courgettes pour faire la sauce… Alors j’ai décidé de faire plutôt une crème de chèvre à mettre sur les tartines. Une version plus compacte donc.
Ecraser ou mixer le fromage avec le jus de la 2eme moitié du citron, un peu de muscade, quelques feuilles de thym, et ajouter un peu de yaourt si c’est trop compact ou que le mixeur n' »accroche » pas. La préparation doit être lisse mais épaisse, pas coulante. Assaisonner au goût.

Préparer les radis et les couper en rondelles.
Dénoyauter les olives
Laver la roquette et l’essorer.
C’est fini ! On assemble !

Dans une grande assiette creuse, on met les courgettes et leur marinade, les olives, les rondelles de radis, on assaisonne et on touille bien. On ajoute enfin la roquette et on mélange délicatement. On tartine les tranches de pain grillé de la crème de chèvre et on se régale !

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Et ben c’est vraiment tout un tintouin pour pas grand chose ! Des courgettes marinées à l’huile d’olive et au citron (dans la recette d’origine c’était une huile au goût neutre !!! même pas une bonne huile bien goûteuse !) avec des olives et des rondelles de radis et un poil de roquette… Le tout en gros avec des croutons et du fromage de chèvre…
Ah ben je me suis bien faite avoir sur ce coup-là, moi !
C’était bon, pas de doute, mais ça ne mérite pas toute cette débauche de cuisson au four, d’ajout de yaourt au fromage (quand même, on ouvre un yaourt pour pas grand chose ! Mieux vaudrait du lait…)
Quand je pense qu’il aurait fallu, si j’avais respecté la recette, que j’arrose ma salade déjà assaisonnée de vinaigrette au citron et au miel avec la sauce au fromage de chèvre ? Heu… J’ai pô tout suivi, là…

En fait, j’avais lu la recette en diagonale et j’avais cru que j’allais faire cuire les courgettes au four (et non le pain) donc ça m’avait intéressée… Mais là franchement… Je suis déçue.

Bref.

Je publie quand même, car cela fait partie de mes aventures culinaires, et que c’est bon, mais franchement j’ai le sentiment de m’être fait avoir et je m’en veux un peu…

Bon app’ quand même ! 😉