apéro·entrées

Mousse de betterave au thon et chèvre, émulsion de persil

Encore une recette sans cuisson et à déguster bien fraîche, faut dire que la canicule ne nous lâche pas !

C’est une recette découverte sur un groupe facebook d’utilisatrices TM qui déchirent carrément 😉
J’ai donc tout naturellement trouvé des recettes sur le site Thermomix, en voici une (clic), et une autre (sa soeur jumelle… clic), et comme vous le verrez si vous cliquez sur les liens, ce sont des recettes avec de la crème. Seulement voilà, allez comprendre pourquoi, je ne digère pas toujours très bien la crème, alors que l’huile par contre passe comme une lettre à la poste. Pourtant, l’huile c’est 100% de matière grasse, et la crème environ 32 ! Va comprendre, Charles…

J’ai donc poursuivi mes recherches et j’ai trouvé ZE recette parfaite sur 750g !

Alors mets de l’huile… clin d’oeil à Valérie Lemercier, qu’on salue au passage !

Mousse de betterave au thon et chèvre,
émulsion de persil

Je vous promets que ce sont les vraies couleurs !

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Franchement, on comprend pourquoi j’avais flashé sur cette recette, non ? 😉

Voici le lien vers la recette d’origine, donnée pour le Thermomix, mais très honnêtement un bon blender conviendra très bien. Ou tout appareil capable de mixer menu menu, et d’émulsionner la mayonnaise, sans doute faudra-t-il cependant ajuster un peu la méthode en incorporant l’huile petit à petit par exemple ? A voir !

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Avec les proportions données j’ai obtenu 6 verres à tapas. Et l’émulsion de persil n’a pas recouvert la totalité de la surface, mais ce n’est pas gênant car c’est très goûtu et c’est une quantité parfaitement calculée pour complémenter sans neutraliser la betterave.

Je pense qu’en ces quantités, on peut faire 4 verres à tapas comme entrées, ou 6 verres à tapas comme apéro minimaliste, ou carrément 18 à 24 mini verrines pour un apéro genre épatez-vos amis !

Qu’ai-je changé à la recette ? Pas grand chose.

Pour la mousse de betterave :
J’ai fait la mousse de betterave avec du fromage de chèvre genre petit billy, 150g, parce que je n’avais pas de faisselle.
J’ai mis une gousse d’ail, et j’aurais dû en mettre 2.
J’ai mis du balsamique blanc comme indiqué dans la recette, et c’était tellement douçâtre que j’ai vite complété avec du jus de citron pour dé-sucrer et ré-acidifier ! Attention, c’est normal que ça soit douçâtre, c’est de la betterave quand même ! Mais trop c’est trop. Donc éviter les vinaigres sucrés me paraît important.
Le thon a laissé des petits points blancs formant un doux sable sous la langue. Peut-être aurais-je dû mixer plus longtemps pour les faire disparaître ? Ou passer au tamis ultra fin ? Bof, en tout cas, ça n’est absolument pas gênant.

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Pour l’émulsion :
Il faut bien les 2 gousses d’ail pour donner du peps !
J’ai eu peur que le vert devienne gris par oxydation lors du passage au frigo en attendant la dégustation, donc j’ai ajouté du jus de citron, le jus d’environ 1/2 citron.
J’ai eu peur également que l’émulsion déphase mais en fait pas du tout ! Au bout de 24 heures (car on n’a pas tout mangé le 1er soir…) elle avait quand même un poil grisé sur le bord, mais elle était toujours aussi ferme ! J’étais incroyablement agréablement surprise ! On peut donc faire cette recette la veille !

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Pour la déco :
J’ai pris ce que j’avais : quelques feuilles de persil et des graines de sésame noir. Je n’ai pas voulu mettre de féta, et je n’avais plus de betterave, alors forcément… 😉

Mon conseil :
ne pas faire cette mousse sans la contrebalancer par l’émulsion pour compenser le côté douçâtre de la betterave.

Bon appétit !

 

apéro

Caviar d’artichaut au basilic, au Thermomix ou pas

En ce moment, vous l’avez sûrement remarqué, il faut chaud chaud chaud. Lyon est particulièrement touchée, sans vouloir vexer les autres régions sous l’emprise de la canicule.

Nous mangeons froid, car même rester à côté du bbq à regarder cuire un plat est pour moi insoutenable.

A part des salades de crudités, que faire ?

Ce

Caviar d’artichaut au basilic

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par exemple. Il s’agit d’une recette Thermomix, mais elle est réalisable avec n’importe quel mixeur ou, mieux, blender. C’est en principe une tartinade pour l’apéritif, mais en ce moment c’est tout ce que nous arrivons à avaler…

Je remercie ma conseillère Christine pour m’avoir envoyé cette recette, c’est une des tartinades que je fais le plus souvent avec celle au radis ! J’y ai apporté quelques modifications minimes (par ex remplacé 4 csoupe de poudre d’amande par 2 csoupe de purée d’amande et ajouté un peu de jus de citron pour ralentir le noircissement lié à l’oxydation lors de la conservation…)

1 bocal de fonds d’artichauts, égoutté (je mets le bocal au frigo la veille en ce moment)
1 gousse d’ail
1 bouquet de basilic (les feuilles)
2 csoupe bombées de purée d’amande blanche (qu’on peut très bien faire au Thermomix !)
50g d’huile d’olive
1/4 ccafé sel, 1/4 ccafé poivre moulu
1/2 jus de citron

Tout mettre dans le mixeur et mixer…
Soit, pour le TM, 20s/vit6. Il faudra peut-être rabattre à la spatule et recommencer quelques secondes.

Verser dans un joli bol à tartinade, filmer au contact et mettre au frais au moins 2 heures.

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A tartiner sur du pain grillé (ou pas… Trop chaud pour griller quoi que ce soit…)

Plus simple tu meurs… Non ?

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accompagnements

riz 3 couleurs aux noix, cranberries et persil

Voici le dernier épisode, très en retard, de notre saga « thanksgiving », très en avance, lui. Oui, je sais, il manquera le chutney de coing, mais pour celui-là je vous ai juste mis le lien : je n’ai absolument rien changé à la recette d’origine, et en plus elle est en Français, aucune traduction à faire, donc c’est parfait.
Et puis je ne sais pas vous, mais moi, ce thanksgiving, j’en ai assez, j’ai envie de vous parler d’autres recettes !

riz 3 couleurs aux noix, cranberries et persil

Une recette de Martha Stewart wild rice walnut and cranberry dressing

Pour 8 personnes

2 csoupe beurre (ou d’huile végétale neutre en goût)
1 très gros oignon haché finement (on doit obtenir un volume d’1/2 litre de petits morceaux)
4 gousses d’ail très finement hachées
QS sel, poivre
360g de mélange de riz 3 couleurs
1 1/2 cup (= 250+125=375ml) noix, que vous ferez toaster à sec à la poêle puis que vous concasserez grossièrement
1/2 cup (=125ml) cranberries séchées
1/2 cup (125ml) persil haché (un gros bouquet, rien que les feuilles hachées puis pas trop tassées dans le verre doseur)

Dans une grande sauteuse possédant un couvercle, fondre le beurre sur feu moyen.
Ajouter l’oignon haché et laisser cuire à feu moyen en remuant régulièrement, l’oignon doit fondre et colorer légèrement.
Ajouter l’ail et cuire encore 1 minute. Saler et poivrer généreusement.
Ajouter 3 cups (=750ml) d’eau, porter à ébullition. Quand ça bout, y verser le riz, mélanger, porter à ébullition.
Quand ça bout, baisser le feu au minimum et couvrir du couvercle. Laisser mijoter tout doucement et à couvert le temps indiqué sur le paquet. Tester alors la cuisson de chaque sorte de grain. Pour moi, le riz sauvage n’était pas cuit, il est cuit quand on commence à voir apparaître le blanc du coeur du grain et on ne voyait rien.
Si nécessaire, rajouter de l’eau bouillante. Si toute l’eau n’est pas adsorbée (ce qui n’a pas été mon cas), je suppose qu’il faut filtrer à la passoire puis « sécher » le riz à la casserole, en tout cas c’est ce que j’aurais fait si j’avais eu ce problème.

Ajouter les noix, les cranberries et le persil haché, mélanger et servir.

Bon appétit.

desserts

tarte chocolat pécan d’après Kashyle

Je commence par la fin pour vous donner les recettes de notre menu de Thanksgiving avant l’heure… En effet, le temps me manque et je vais au plus rapide.

J’ai suivi la recette de Kashyle en y apportant juste 3 modifications :
– j’ai doublé les quantités puisque nous allions être 14
– je n’ai pas mis d’épices dans le chocolat, jugeant qu’il y avait assez d’épices dans le reste du repas
– j’ai utilisé ma pâte brisée habituelle en y ajoutant juste un peu de sucre, chose que je ne fais pas habituellement mais qui m’est apparue importante pour cette tarte sucrée.

Le résultat ? Le seul dessert pour lequel je n’ai eu aucun reste… A tomber !

Tarte chocolat pécan

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Vous trouverez la recette d’origine en cliquant sur le lien vers le blog les Délices de Manon, et je vais vous indiquer précisément ce que j’ai fait.

La pâte :

300g farine + un peu pour étaler la pâte
150g beurre beurre très très froid en petits morceaux + un bon peu pour le moule
1/2 ccafé sel
2 csoupe sucre
100g eau très froide

Mélanger la farine avec le sel et le sucre. Ajouter le beurre et sabler du bout des doigts. Ajouter l’eau petit à petit jusqu’à ce que le sable s’agglomère et qu’il devienne possible de former une boule. Étaler sur un plan de travail juste fleuré d’un voile de farine et transférer dans un moule préalablement beurré. Entreposer au congélateur jusqu’au moment de l’utiliser soit au minimum 15 minutes.

J’ai fait ma pâte avec l’aide de Max le Momix : J’ai mis farine, beurre sel et sucre dans le bol en mettant bien le bouchon et actionné le turbo 2 ou 3 secondes ; en soulevant légèrement le bouchon, j’ai vu le sable, j’ai ouvert le couvercle pour regarder si tout était entièrement sablé, c’était le cas, j’ai remis le couvercle et ajouté presque toute l’eau. J’ai remis le bouchon et activé le mode pétrissage (l’épi) pour 1 minute. Au bout de 15 secondes, j’ai enlevé le couvercle et surveillé. Dès que la boule a commencé à se former, ce qui signifiait qu’il y avait assez d’eau (sinon j’en aurais ajouté un peu) j’ai arrêté et sorti la pâte pour l’étaler sur mon plan de travail fariné. J’ai soigneusement déposé la pâte dans mon plus grand moule rond beurré et remisé au congélateur jusqu’au moment de cuire la garniture.

La garniture :

180g de cassonade
350g de Golden syrup (ou du miel doux ou encore du sirop d’érable)
80 g de beurre
200 g de chocolat noir
6 œufs
120 ml de crème entière

Préchauffer le four à 180°C.

Fondre le beurre, la crème et le chocolat doucement (le chocolat n’aime pas aller à plus de 50°C) et mélanger avec les autres ingrédients.

Avec Max le Momix j’ai fait mon 1er essai de ganache au chocolat grâce à cette recette, et franchement, plus jamais de ganache sans Max ! Trop facile ! Inratable !
J’ai mis les pastilles de chocolat dans le bol et mixé 10 secondes/ vitesse 10. J’ai ensuite rabattu le chocolat à la spatule. Il y avait encore quelques morceaux. J’ai programmé 5 minutes/50°C/vitesse 1. J’ai ajouté le beurre et la crème et programmé 1 minute/50°C/vitesse 1. Au bout de la minute, je me suis aperçue que le beurre était resté au sommet des couteaux, sans être mélangé ! Alors je l’ai déplacé avec la spatule et j’ai reprogrammé la même chose. J’ai regardé, ce n’était pas une ganache parfaite, alors j’ai commencé, tout en surveillant par le trou, à mixer en augmentant un peu la vitesse, et le noyau lisse et brillant, symbole d’une ganache parfaitement réussie, est apparu comme par magie ! J’ai ajouté la cassonade et le golden syrup, mélangé vitesse 1, puis 2, à l’oeil. Ça s’est mélangé sans que la cassonade fonde. La température ayant baissé dans cette opération, la ganache a fait des « rides sèches » ; j’ai ajouté les 6 oeufs et mélangé, toujours en surveillant, une main sur le sélecteur de vitesse et l’autre sur le bouchon pour le soulever juste de quoi jeter un oeil… Je ne sais pas à quelle vitesse exactement, mais pas trop vite, c’est sûr, parce que je ne voulais pas faire foisonner les oeufs.

Quand le four est chaud, sortir la pâte du congélateur, verser la garniture au chocolat et enfourner pour 15 minutes. (10 minutes pour Kashyle, mais elle avait la moitié de garniture par rapport à moi !)

Pendant ce temps, trier les noix de pécan pour ne garder que les plus belles.

Au bout de 15 minutes, sortir la tarte et agencer le plus joliment possible les cerneaux de noix. Remettre au four pour 30 à 40 minutes environ. Il en a bien fallu 40 pour moi !

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Comme vous pouvez le voir, la tarte, à la sortie du four, est toute gonflée. Elle va reprendre des proportions normales en refroidissant.

Une autre remarque : je ne sais pas si vous avez vu, mais j’ai 2 moules superposés. En effet, le moule que je voulais utiliser a un fond amovible. C’est super pratique pour démouler sur un plat de service, mais malheureusement, sa manipulation est risquée, on peut sans le vouloir déplacer le fond par rapport aux parois… et déchirer la pâte. Alors je résous ce souci en mettant mon moule à fond amovible dans un moule « fixe », et j’enlève le moule « fixe » juste au moment d’enfourner. Sauf que là, submergée de tâches à réaliser en cuisine, j’ai zappé cette étape… Du coup, ma pâte n’était pas tout à fait assez cuite au fond, et juste assez sur les bords. Dommage, mais bon, c’était très bon quand même. La preuve en était l’ovation générale suscitée par ce dessert. On ne peut pas en dire autant du gâteau à la courge et aux épices et du cobbler aux coings… lol !

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Nous avons fait 16 parts dans cette tarte. Pas de restes !

Un immense merci à Kashyle pour cette recette exceptionnelle qui a reçu tous les suffrages !

plats

wok de poulet aux amandes

On peut certes couper les cheveux en 4, mais les haricots verts, c’est en 3 ! 😉

wok de poulet aux amandes

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Adapté de la recette du livre La Cuisine asiatique pour tous

Pour 4 personnes

prep 30 min
cuisson : 20 min

250ml huile végétale neutre (supportant les hautes températures)
125g amandes mondées
1 csoupe sauce soja
2 ccafé maïzéna
300g chair de poulet (si possible cuisses)
1 oignon moyen, haché
1 branche de céleri émincée finement
50g haricots verts fins, émincés
60g pousses de bambou en boite, égouttées
2 cm gingembre frais râpé
3 csoupe bouillon volaille (ou de l’eau… Car préparer du bouillon de volaille pour 3 csoupe, hein…)
2 csoupe noailly prat
2 csoupe eau
1 ccafé huile de sésame grillé (chinoise)
2  ccafé maïzéna (ça en fait donc 4 en tout)
1 csoupe eau (et oui, encore une !)
QS sel, poivre blanc moulu (facultatif)

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Chauffer l’huile dans une poêle et quand elle est très très chaude, y faire frire les amandes 1 minute en remuant.

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Retirer à l’aide d’une écumoire et réserver sur du papier absorbant. Réserver aussi l’huile parfumée.

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Couper le poulet en minces lamelles en biais. Mélanger la sauce soja et 2 ccafé de maïzéna. Incorporer au poulet et réserver le temps de préparer les légumes.

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Hacher l’oignon, réserver.
peler et émincer finement la branche de céleri en biais, réserver avec l’oignon.

Préparer les haricots verts, les émincer finement. Les couper en 3 ou en 4, ou en biais ? Selon la taille et la présence ou non de graines. Réserver.

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Égoutter les pousses de bambou, ajouter aux haricots
Râper le gingembre, l’ajouter lui aussi, réserver le tout.

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Tout est prêt, on passe à la cuisson.

Chauffer le wok.
Quand il est très chaud, verser environ 2 csoupe de l’huile d’amande le long des parois, puis verser le poulet. Saisir sur feu très vif en remuant tout le temps. Procéder en plusieurs fois si nécessaire. Quand tout est bien doré, ôter du wok et réserver.

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Si nécessaire, remettre un peu d’huile d’amande dans le wok.
Sauter l’oignon et le céleri environ 4 minutes.
Ajouter haricots, bambou et gingembre, cuire environ 1 minute.

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Verser le bouillon, le vin blanc sec, l’eau et l’huile de sésame, mélanger, couvrir et étuver 30 secondes, le temps de délayer 2 ccafé de maïzéna dans 1 csoupe d’eau. Ajouter dans le wok, porter à ébullition.
Remettre le poulet dans le wok, ajouter les amandes pour réchauffer, bien mélanger, goûter pour juger l’assaisonnement, saler et poivrer en conséquence.

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Super bon !

Juste, je me demande pourquoi on frit les amandes dans l’huile… Pour parfumer l’huile ? Parce qu’on peut aussi torréfier les amandes à sec… Bon, en tout cas c’est vraiment super bon ! Même si ça fait quand même beaucoup d’amandes… 😉

desserts

Gâteau citron amande (dolce d’Amalfi)

Un petit dessert aujourd’hui… Non, c’est faux ! Un GRAND dessert aujourd’hui !
J’adore les gâteaux au citron, tout ce qui est au citron en fait, et c’est donc encore un nouveau gâteau que j’ai testé pour vous, et pour mon plus grand plaisir, car c’est une merveille et je vais le refaire souvent !
Je l’ai servi avec un sorbet pamplemousse orange campari que vous trouverez prochainement sur le blog. Mais si jamais vous n’avez pas envie d’attendre et que vous lisez l’anglais, voici la recette d’origine de ce sorbet (clic).

Gâteau citron amande (dolce d’Amalfi)

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Traduit et adapté du magazine Delicious oct 2013

8-10 personnes

prep : 1 heure pour mise à température et torréfaction de la poudre d’amande, et 25 min de travail.
cuisson : 40 min

130g beurre, à température ambiante et un peu plus pour graisser le moule (j’ai utilisé le moule Demarle carré 18×18 et je ne l’ai pas graissé)
160g sucre glace, et un peu plus pour la déco
zeste de 2 citrons sinon bios, du moins non traités après récolte
60g petits dés d’écorce de citron confite
1 gousse de vanille, la pulpe seulement, garder la peau pour parfumer du rhum ou faire du sucre vanillé.
2 oeufs, température ambiante
80g farine
1 ccafé levure chimique
50g fécule de pomme de terre
100g poudre d’amande
1 pincée de sel fin
100ml lait, température ambiante

tranches de citron confites pour décorer
(1 volume de sucre, 2 volumes d’eau, porter à ébullition, plonger des rondelles ultra fines de citron, les laisser sur feu très doux pour les mijoter jusqu’à ce que la partie blanche de l’écorce devienne transparente. Cela prend environ 5 minutes, mais peut durer plus longtemps si vos rondelles sont un poil trop épaisses… Les ressortir et les mettre à refroidir sur du papier cuisson, elles vont devenir brillantes et collantes.)

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Sortir le beurre à l’avance pour qu’il soit ramolli mais pas fondu.
Sortir aussi le lait et les oeufs.
Préchauffer le four à 180°C/160°C chaleur tournante/gaz4. Moi j’ai mis 180°C chaleur tournante, mais mon four n’est plus fiable, donc… faites comme vous faites d’habitude pour vos gâteaux ou faites confiance au magazine dans lequel j’ai trouvé cette recette ! 😉

Placer la poudre d’amande sur une plaque à pâtisserie en l’étalant bien en couche bien fine et, quand le four est chaud, enfourner pour 5 à 7 minutes en surveillant : ça doit légèrement colorer, pas plus. Transférer sur une autre plaque pour refroidir à température ambiante. Ça, c’est ma version personnelle de ce gâteau : l’amande torréfiée a tellement plus de goût que celle qui sort juste de son paquet… Mais c’est donc une étape facultative : elle n’est pas dans la recette d’origine.

Pendant ce temps, préparer la suite des pesées. On ne commencera le travail que quand le beurre sera mou et la poudre d’amande revenue à température ambiante.

Si vous utilisez un moule métal (par opposition au silicone), beurrez votre moule, placez un papier cuisson et beurrez à nouveau.

J’ai décidé de faire le gâteau dans mon mixeur à couteau (style magimix) mais on peut encore mieux le réussir je pense au kitchenaid. C’est juste que je n’avais pas le temps de faire au kitchenaid. Et à la main encore moins…

Dans le mixeur, crémer le beurre mou, le sucre glace et la pulpe de la gousse de vanille. Racler de temps à autre la mixture sur les bords du bol. On attend d’avoir un mélange vraiment blanc et mousseux.

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Pendant ce temps, tamiser ensemble la farine, la fécule, la poudre d’amande refroidie, la levure et le sel. Même s’il y a des grains de poudre d’amande qui ne passent pas par les trous de la passoire étamine, c’est pas grave, on ne fait pas des macarons ! On les remet donc avec leurs frères et sœurs, on ne les jette pas…

Ajouter le zeste de citron, les cubes de citron confit,

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donner un pulse pour mélanger.

Ajouter un oeuf et mixer pour incorporer totalement, puis ajouter l’autre et incorporer totalement aussi.

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Penser à racler régulièrement les bords !

Ajouter les poudres,

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mixer le moins longtemps possible, il faut à peine lisser la pâte

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puis ajouter le lait et mixer le moins longtemps possible.

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Bien racler les bords là encore, dans mon mixeur qui est un peu trop grand pour ce peu de pâte, ça ne mélangeait que le fond, toute une partie restait intouchée collée au bord du bol… On le voit bien sur la photo ci-dessus !

Verser dans le moule préparé

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et enfourner pour 40 minutes. Tant que c’est mou sous le doigt, c’est pas assez cuit. Et si c’est cuit pile poil, la lame d’un couteau insérée doit ressortir propre et sèche.

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Laisser refroidir quelques minutes puis démouler sur le plat de service.
Décorer de sucre glace et des rondelles de citron confit préparées.

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Un régal que ce gâteau que j’ai déjà fait 3 fois maintenant et qui marche à tous les coups !

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Le gâteau, même bien doré, n’est pas croustillant à l’extérieur, et l’intérieur est très très agréable, moelleux et friable à la fois, bien humide, c’est vraiment un régal. La vanille est très présente. L’amande torréfiée apporte un goût bien particulier, extrêmement riche, mais rend l’intérieur un poil moins humide que si on ne faisait pas cette étape que j’ai choisi de rajouter.

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Bien à l’abri de l’air sous un film alimentaire, vous pourrez le garder une semaine. Enfin… s’il ne disparaît pas tout de suite !

La semaine prochaine vous découvrirez le superbe sorbet pamplemousse-orange-campari (sans sorbetière) que nous avions choisi pour accompagner ce gâteau.

Bon appétit !

entrées

salade aux choux de Bruxelles d’après Giada de Laurentiis

J’avais vu il y a quelques temps que Tiuscha cuisinait le chou de Bruxelles cru, en salade. Dans sa recette, Tiuscha les utilise vraiment crus, mais il s’agit des plus petits choux, des « bébés » en quelque sorte, tout frais tout tendres. Sur Facebook, elle avait précisé qu’on pouvait bien entendu les blanchir, si on craignait le cru, ou pour des choux de taille un peu plus « commune » (et importante). Avec ces infos en poche, quand je suis tombée sur cette recette de Giada de Laurentiis, j’ai foncé. J’ai bien sûr un peu mis à ma sauce si j’ose dire, en jouant un peu plus que Giada sur les couleurs, mais à part ça je n’ai vraiment pas changé grand chose.

C’est beau, et c’est bon. C’est facile et ça peut se préparer à l’avance. Bref, c’est une salade que je ferai pour recevoir des amis, c’est certain.

Salade aux choux de Bruxelles, endives, roquette et amandes grillées d’après Giada de Laurentiis

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Traduit et adapté d’une recette du livre « Weeknights with Giada: Quick and Simple Recipes to Revamp Dinner » de Giada de Laurentiis, Brussels sprout leaf salad

Pour 4 personnes en entrée mais 2 personnes qui ne mangeront que cela

Pour les proportions, je vous propose de raisonner avec moi :

Je sais que je vais mettre environ 250g de choux de Bruxelles. Je n’ai pas pesé, c’est juste que j’avais demandé à mon marchand au marché bio de me mettre 1/2 livre de choux de Bruxelles.
Je sais aussi que je vais mettre une endive de belle taille, ou 2 bien fines.
Après, je procède par déduction :
Je prépare mon endive, la coupe en rondelles et regarde le volume que ça me fait au fond de mon saladier. Ce volume va me servir de référence pour les autres salades.
Je prépare alors 2 fois ce volume en roquette, sans tasser. Pour moi, « préparer », c’est ouvrir un sachet… 😉
Je prépare ensuite le même volume en feuilles de trévise, coupées en lanières, toujours sans tasser, ce qui fait très peu de feuilles, en fait… ou je mets une endive carmine de même taille que l’endive « normale ».

Ensuite je prépare 1 bonne poignée d’amandes effilées et 50g de parmesan en bloc de façon à le râper au moment, c’est je trouve toujours meilleur de râper au moment que d’acheter tout prêt. D’autant plus que je ne veux pas faire de la poudre mais du râpé, avec des filaments. Pas de la poudre. J’insiste !

Pour la sauce, je réunis 1 citron, de l’huile d’olive, du sel et du poivre.

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Tout est prêt, on peut commencer.

On met à torréfier à sec dans une poêle sur feu doux les amandes effilées en surveillant bien pour ne pas les brûler. On remue de temps en temps. Une fois dorées, on réserve hors du feu (attention, ça continue à cuire dans la poêle, donc mélanger une dernière fois avant de mettre de côté, ou verser dans un récipient ne craignant pas la chaleur !)

En même temps on prépare les choux de Bruxelles : couper le trognon, ôter les feuilles extérieures souvent noires et piquées, passer sous l’eau en écartant les feuilles le plus possible pour déloger les petites bêtes qui, elles aussi, aiment les choux de Bruxelles… et on égoutte bien. Je coupe en 4 les plus gros, en 2 les moyens, laisse entiers les petits, et, je répète, je n’avais pas de « minis ».

En même temps, on met de l’eau salée à bouillir pour blanchir les choux de Bruxelles. Comme Giada, je dirai de garder crus les « minis », ceux qui ne sont pas plus gros que des boutons de culotte, mais si j’en avais des petits et des gros, je n’en avais pas de vraiment minis… Je préfère chauffer l’eau salée dans une casserole à large fond, quitte à avoir peu d’épaisseur d’eau, enfin assez pour recouvrir mes choux quand même ! plutôt que de chauffer une casserole étroite mais haute. Le volume d’eau est la même, mais comme mes choux vont vouloir flotter à la surface, avoir une base assez large pour leur permettre à tous de flotter sans s’enfoncer les uns les autres, et donc de cuire de la même façon.

Je prépare un bain de glace (grand bol d’eau additionnée de glaçons) et une écumoire.

Quand l’eau bout, plonger les choux de Bruxelles pour les blanchir 1 minute, pas une de plus ! Ce qui fait qu’on n’attend pas la reprise de l’ébullition ! Et vite je transvase dans le bain de glace avec mon écumoire. Dès que c’est froid, on égoutte. Bien évidemment, vous pouvez goutter à ce moment-là, et si ça vous paraît insuffisamment cuit, vous pouvez toujours les replonger 30 secondes dans l’eau bouillante !

Dans un saladier, mélanger salades et choux délicatement pour ne pas froisser. On regarde l’équilibre des couleurs et on rajoute ce qui semble manquer à l’équilibre de la composition : c’est donc l’œil qui joue !

Par dessus, on place environ 3/4 des amandes effilées, on en réserve un peu pour la déco des assiettes.

Et si on veut, on peut s’arrêter là et faire la suite le lendemain. On gardera bien le saladier couvert d’un film plastique au frigo.

J’ai ensuite râpé mon parmesan dans un bol, et j’en ai saupoudré environ les 3/4 sur ma salade. J’ai conservé de quoi saupoudrer les assiettes finales.

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Il ne reste plus qu’à faire la sauce : le jus du citron, du sel, du poivre, et de l’huile d’olive à émulsionner, au goût. J’ai mis en gros le même volume d’huile que de jus de citron.

Au moment de manger, ajouter la sauce dans la salade, pas forcément tout, juste ce qu’il faut, il sera toujours temps d’en rajouter alors qu’en enlever sera plus difficile, et mélanger délicatement. Goûter, rectifier.

Répartir dans les assiettes, ajouter la déco.

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Miam !

La clé du succès :
la cuisson des choux. Il faut vraiment les garder encore fermes. Si 1 minute de cuisson suffit, eh bien que ce soit une minute. Si c’est 30 secondes, eh bien que ce soit 30 secondes. Et si c’est 2 minutes, eh bien que ce soient 2 minutes ! Ce qui signifie que faire un test préalable pour savoir à quel degré de cuisson vous appréciez le chou de Bruxelles s’impose… ou me faire confiance  😉
Si, comme moi, vous n’aimiez pas les choux de Bruxelles à cause des souvenirs de cantine, essayez de les manger comme ça : ça change tout. Cuire, recuire, ça donne des masses molles et détrempées au goût amer que des lardons et bouillons cubes ne peuvent rattraper… C’est comme la plupart des légumes, cuits trop longtemps ils deviennent mous et insipides…
le parmesan râpé et non « poudré ». La poudre va « caquer », prendre en mottes ou donner l’impression d’une sauce graveleuse…