plats

Nouilles de soba, sauce cacahuète

Une recette que je fais plus de 3 fois, et toujours avec le même plaisir, c’est une recette qui doit être placée dans mon carnet de recettes en ligne, c’est-à- dire ce blog. Ainsi, tout le monde pourra en profiter.

A savoir, c’est une recette proposée par le stand Satoriz lors d’un salon du bio. Une petite fiche recette de rien du tout, mais waouh ! J’adore !

Si je vous dis qu’elle est très facile, et que le plus long, c’est-à-dire la cuisson des petits oignons, peut-être fait à l’avance, je sens que ça va vous plaire aussi !

Evidemment, je reste moi, donc j’ai bien modifié 2 ou 3 trucs à la recette d’origine, mais de l’ordre du détail.
Voici donc ma version :

Nouilles de soba, sauce cacahuète

Pour 2 personnes

200g de nouilles de soba (ou vermicelles de riz, ou nouilles ramen)
2 bottes d’oignons de printemps (mais ça c’est parce que je suis raide dingue des petits oignons nouveaux, ils sont fins, sucrés, mmmmmm que du bonheur… Normalement c’est une botte pour 2 personnes. Et perso, même si je préfère les cives en général, pour cette recette je prends des oignons au bulbe un peu plus formé)
1 belle csoupe de beurre de cacahuète non sucré
2 ccafé sauce soja ou shoyu
1/2 à 1 ccafé sucre (je mets du sucre roux bio)
1 ou 2 csoupe eau
1 citron vert bien juteux, sinon 2
QS huile pour cuire les oignons, je mets de l’huile d’olive
QS sel pour la cuisson des oignons
qq feuilles de coriandre fraîche (si vous n’en avez pas, c’est pas grave, pas besoin de courir à perpète en acheter)

On commence par préparer les oignons, on garde un peu de vert pour la déco, les bulbes les plus gros seront coupés en 2 ou en 4 de façon à ce qu’ils aient à peu près tous a même taille. On prépare aussi quelques feuilles de coriandre pour la déco.

Pour cuire les oignons, maintenant. On fait chauffer à feu moyen-doux un peu d’huile dans une sauteuse anti adhésive possédant un couvercle. Quand l’huile est chaude on y met les oignons bien à plat sans qu’ils se chevauchent, on saupoudre de quelques grains de sel pour aider à suer, on met le couvercle et on attend que ça dore sans brûler. On surveille ! On les retourne de temps en temps pour assurer une jolie coloration de tous côtés. Si ça va trop vite, on met 1 ou 2 csoupe d’eau et on remet vite le couvercle, et ce autant de fois que nécessaire. Et surtout dès que c’est joliment doré on coupe le feu !

Il est recommandé d’attendre que les oignons soient déjà bien avancés pour cuire les nouilles. On peut même cuire les oignons à l’avance et les réchauffer tout doucement avec un tout petit peu d’eau pendant que les nouilles cuisent.
Ça va très vite à cuire, les soba, 3 minutes pour les miennes, dans de l’eau bouillante non salée.
Une fois cuites, les égoutter et les rincer.

Pendant la cuisson des nouilles, faire la sauce : dans un bol, mélanger le beurre de cacahuète, la sauce soja, un peu sucre et du jus de citron vert, on commence avec 1/2 citron et 1/2 ccafé de sucre, puis on ajoute selon son goût. Liquéfier avec un peu d’eau si nécessaire, on veut une crème assez fluide. Avec mes proportions, j’obtiens 8 csoupe de sauce. Toujours goutter et rectifier la sauce avant de servir.

Verser les nouilles bien égouttées dans la poêle aux oignons, réchauffer le tout ensemble.

Et servir : répartir dans les assiettes, arroser de la sauce, décorer du vert d’oignon et de la coriandre ciselés.

Oui, la sauce est froide, mais ce n’est pas un problème, elle se réchauffe dans les nouilles aux oignons.
C’est à tomber !

Bon appétit !

 

plats

les boulettes de vieux pain et fromage à l’italienne de Dame Menus-Propos

Je ne sais pas vous, mais moi je me débrouille toujours pour me retrouver avec du vieux pain sec… Faut dire aussi qu’on n’aime que le pain frais, alors forcément, ça ne facilite pas l’élimination des vieux rogatons tout secs…

J’avais trouvé cette soupe délicieuse pour ne pas jeter mon vieux pain, et cette nouvelle recette trouvée sur le blog de Dame Menus-Propos augmente de 100% ma liste des recettes topissimes pour me débarrasser de mes vieux croutons (mais non, mes chers Maman et Papa, je ne parle pas de vous ! lol !)

les boulettes de vieux pain et fromage à l’italienne de Dame Menus-Propos

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Je vous laisse vous rapporter à la recette d’origine directement chez Dame Menus-Propos car je n’y ai apporté qu’une modification : n’ayant pas de pecorino, j’ai mis du parmesan. Ah si, j’ai mis un piment rouge aussi !

Pour 4 personnes.

Voici ce que j’ai fait. Conformément à ce que dit la recette, j’ai tout mis dans le mixeur. Mais en plusieurs étapes, car je n’avais pas encore Max le Momix quand j’ai fait ce plat, donc je savais que certaines choses devraient se faire en plusieurs fois…
J’ai commencé par la chapelure, le pain, le piment, l’ail et le persil

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ainsi que les œufs

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et j’ai mixé :

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En effet, comme prévu, le persil n’était pas bien mixé. Mais ça passerait une fois le fromage mixé avec. J’ai donc ajouté mon fromage râpé (parmesan et emmental)

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et mixé à nouveau.

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Cette fois c’était OK !

J’ai donc formé mes boulettes :

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et je les ai mises à cuire dans de l’huile d’olive

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je les ai tournées et retournées pour les dorer sur toutes leurs faces

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jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées, et je les ai alors déposées sur du papier absorbant.

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Il y en avait beaucoup alors j’ai procédé en plusieurs fois.

Ensuite, j’ai pris un plat de taille adaptée, et ouvert un bocal de sauce tomate au basilic. J’en ai mis une petite couche au fond, et j’ai déposé mes boulettes par dessus

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puis j’ai recouvert de sauce tomate

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et j’ai mis au chaud au four, pas pour cuire, juste pour réchauffer l’ensemble, la sauce étant froide quand je l’ai mise, et j’ai servi avec quelques feuilles de basilic ciselées pour compléter le goût de la sauce.

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Excellent !

Bon appétit !

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plats

wok de poulet au brocoli et riz 3 couleurs

Le wok, vraiment c’est un de mes plats préférés ! Rapide, facile, et puis quand on a du monde, je trouve toujours sympa de voir les invités se lever et venir voir la cuisson… Tout le monde en groupe autour de la gazinière, ça discute, ça s’extasie devant les couleurs qui arrivent les unes après les autres, bref c’est super visuel…

wok de poulet au brocoli et riz 3 couleurs

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une recette du magazine Good Food de février 2015, stir-fried chicken with broccoli and brown rice

Pour 2 personnes

prep 5 min
cuisson 30 min (20 pour le riz, 10 pour le wok)

200g de fleurettes de brocoli (j’en ai mis plus !)
1 ou 2 blancs de poulet, selon leur taille
1 pouce de gingembre (environ 2,5cm)
2 belles gousses d’ail
1 oignon rouge (ou d’une autre couleur !)
1 poivron rouge (en conserve dans la recette d’origine)
1 ccafé piment doux en poudre (j’en ai mis moins. Au goût, en fait !)
1 csoupe sauce shoyu (ou sauce soja, ou tamari)
1 csoupe miel
150g riz 3 couleurs (1 poche de 250g de riz déjà cuit dans la recette d’origine)
QS huile végétale neutre en goût et supportant ls fortes températures
1 cive ou oignon nouveau et quelques feuilles de coriandre pour la déco

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Cuire le riz selon la méthode de votre choix, et selon les indications sur le paquet, au thermomix pour moi :

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Réserver au chaud (je préfère le réchauffer au micro ondes au moment de servir).

Pendant ce temps, préparer les brocolis, couper le poulet en morceaux de la taille de grosses bouchées, peler oignon ail et gingembre, laver le poivron, ôter les graines et les parties blanches puis le couper en dés ou en lanières, couper l’oignon en lamelles. Ciseler l’oignon nouveau avec un angle, pour faire des grandes tranches.

Une fois le riz cuit et égoutté (et le thermomix libéré) j’ai pu mettre mon brocoli à cuire à la vapeur. Environ 10 min. Faut tester avec une fourchette, il doit rester croquant !
Oui, je sais, j’aurais pu profiter de la cuisson du riz pour placer mon panier vapeur au dessus et ainsi économiser temps et électricité, mais je trouve que le riz est plus « beau » quand on le cuit à 100° au thermomix plutôt qu’à température varoma… Ben oui, j’ai quelques restes de perfectionnisme quand j’ai un peu de temps devant moi… Mais si j’avais été pressée, j’aurais mis les 2 à cuire en même temps et j’aurai retiré le brocoli une fois la juste cuisson atteinte !

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Il est tout à fait possible de cuire le brocoli à l’eau, il faut alors 3 minutes max de cuisson dans de l’eau bouillante salée. Le brocoli doit rester croquant.

On hache ensuite l’ail et le gingembre (le hachage a été fait au thermomix pour moi, 5sec/vit 5, racler les parois et recommencer si nécessaire)

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Et on peut arrêter là pour reprendre au moment approprié.

Chauffer environ 2 csoupe d’huile dans le wok sur feu vif. Quand l’huile est très chaude, verser les poivrons

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et laisser dorer en remuant presque continuellement jusqu’à ce que quelques zones brûlées apparaissent

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ajouter l’oignon et poursuivre en remuant en permanence, tout doit être très doré sans complètement brûler évidemment !

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Ajouter le piment en poudre, l’ail et le gingembre,

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finir de colorer en remuant tout le temps, attention l’ail brûle très vite donc cette étape est super rapide

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Ajouter le poulet,

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bien mélanger pour dorer le poulet sur toutes ses faces

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et ajouter alors le miel et la sauce soja et porter à ébullition (ainsi que la recette le préconisait, j’ai ajouté 4 csoupe d’eau pour assurer suffisamment de sauce), cuire environ 2 minutes en remuant en permanence.

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Et en principe, là, le poulet est cuit. Tester la cuisson sur un des morceaux, il ne doit plus rejeter de sang, seul un liquide incolore ou blanchâtre est autorisé ! 😉

Ajouter enfin les brocolis, juste le temps de les réchauffer, en mélangeant en permanence pour bien les enrober de sauce.

 

Et voilà !

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Il ne reste plus qu’à ajouter l’oignon nouveau ciselé, en gardant quelques tranches pour la déco

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S’il n’y a vraiment plus de sauce du tout et que c’est tout sec, on peut ajouter un tout petit d’eau ou de sauce soja (goûter avant pour décider laquelle !)

Il ne reste plus qu’à servir avec les dernières tranches d’oignon et quelques feuilles de coriandre en déco.

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J’oubliais : il y a du miel, mais on ne le sent absolument pas. Il sert à contrebalancer le sel de la sauce soja et à aider à la caramélisation lors de la cuisson. Ce n’est donc pas du sucré-salé, ni même du « doux-salé ».

Bon appétit !

 

plats

Pavé de saumon grillé miso-paprika-balsamique, wok de nouilles de riz

Encore un wok aujourd’hui… Pour une recette simplissime, et délicieuse.

saumon grillé miso-paprika-balsamique,
wok de nouilles de riz

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Une recette du mag Good Food Grilled miso salmon with rice noodles

Pour 4 personnes (heu… On a tout mangé à 2… La honte… Mais c’était tellement bon…)

4 pavés de saumon
un peu d’huile supportant les hautes températures (tournesol, colza…)

Pour la marinade du saumon :
2 ccafé pâte de miso rouge (miso noir ??? dans la recette d’origine, j’ai pris ce que j’avais, du rouge)
2 ccafé vinaigre balsamique
2 ccafé sauce soja
1 ccafé paprika fumé (j’ai pris du doux, mais pourquoi pas du fort ?)

Pour les nouilles de riz :
200g nouilles de riz plates
3 csoupe huile végétale neutre en goût supportant les hautes températures
3 gousses d’ail
25g gingembre
3 cives ou cébettes ou oignons nouveaux (8 oignons chinois dans la recette d’origine)
1 piment rouge (2 dans la recette d’origine, mais 2 relativement doux… Les miens sont forts. J’enlève les graines)
100g de pousses de soja (en réalité des germes de haricot mungo. J’en ai mis 200g car je n’aurais pas su quoi faire du reste de mon paquet…)
1 petit bouquet de coriandre, les feuilles seulement, en en réservant quelques une pour la déco
1 csoupe sauce de poisson (j’ai pris du nuoc mam)

On peut tout préparer à l’avance et cuire au dernier moment.

On prépare donc tous les ingrédients.

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On commence par faire bouillir de l’eau pour cuire les nouilles. On les cuit dans l’eau bouillante non salée le temps indiqué sur le paquet (en principe c’est 3 minutes), puis on les égoutte dans une passoire et on les rince bien à l’eau froide courante pour éviter qu’elles se collent entre elles.

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Max le Momix m’a haché l’ail et le gingembre

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(5s/vit 5, rabattre à la spatule, recommencer 2s/vit 5)

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tandis que j’éminçais les oignons, la coriandre et le piment au couteau.

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Réserver le mélange ail gingembre dans un petit bol.

Mélanger les ingrédients de la marinade.

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(Max le Momix, pas besoin de rincer le bol après il et gingembre, 10s/vit3,5 , rabattre, recommencer)

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Graisser avec un peu d’huile une plaque passant au four et y déposer les pavés de saumon, peau dessous, chair dessus, et tartiner la chair de la marinade.

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Préchauffer le grill du four.

A partir de là, une fois le grill chaud, il faut 5 minutes pour terminer.

Glisser le saumon sous le grill pour 5 minutes (6 à 8 minutes dans la recette d’origine, mes pavés étaient peu épais, 5 minutes ont suffit.

Immédiatement mettre un wok ou une poêle wok à chauffer sur feu vif. Y verser 3 csoupe d’huile. Y mettre le mélange ail gingembre à revenir, toujours sur feu vif et en remuant quasiment tout le temps.

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Ajouter piment et oignon, continuer à revenir sur feu vif.

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Quand ça sent très très bon 😉 (ça va très vite, et faut pas laisser brûler !)

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ajouter les nouilles et les germes de soja, mélanger à fond.

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Ôter du feu, ajouter la coriandre,

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mélanger, puis la sauce de poisson, mélanger.

A ce moment, le saumon est prêt, vite le sortir du four pour ne pas risquer de trop le cuire.

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Servir et décorer des feuilles de coriandre réservées.

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Vous savez quoi ? On a donc mangé à 2 le plat entier, prévu pour 4… Trop bon. Et mon Nomamoi me dit : « la seule critique que je pourrais éventuellement faire, c’est qu’il y a trop de germes de soja… » Ha ha ben oui, puisque j’ai mis le double de la dose prévue pour éviter d’avoir un reste pourrissant dans le frigo… Il est trop fort, mon Nomamoi, non ?

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Bon appétit

plats

crevettes sauce rouge, thermomix ou pas

Ça faisait bien longtemps que nous n’avions pas replongé dans la cuisine mauricienne, ça commençait à sérieusement nos manquer. Surtout qu’après avoir cuisiné pendant 1 semaine les restes du grand repas de thanksgiving (en avance) nous en avions ras le bol ! Il était temps de changer.

J’ai choisi de servir ces crevettes avec du riz basmati vapeur et des épinards surgelés, car cette cuisine des îles attache beaucoup d’importance aux couleurs dans l’assiette : rouge orangé, blanc et vert, les couleurs de base.

Crevettes sauce rouge

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Pour 4 personnes, nous ne sommes que 2 mais j’ai fait la sauce pour 4 quand même car on adore la sauce !

C’est Max le Momix qui a tout fait. Je vous donne donc les instructions pour le Thermomix, mais aussi pour les méthodes traditionnelles.

Compter environ 5 à 7 belles crevettes crues par personne (des surgelées dégelées pour moi)
2 petits oignons (je n’en avais plus qu’un, j’ai complété avec de l’oignon surgelé)
3 petites gousses d’ail
1 petit piment langue d’oiseau rouge (facultatif)
environ 3 cm de gingembre
1/2 ccafé curcuma
2 tomates, ou 4 petites (ou 1 boite de pulpe/dés de tomate de 400ml, ou 2 tomates entières en conserve sans leur jus)
1 csoupe sauce d’huître (ou du sel, au goût)
quelques feuilles de coriandre
1 ou 2 csoupe d’huile végétale neutre en goût (tournesol pour moi)
QS feuilles de coriandre fraîche pour la déco
du riz basmati vapeur et une tombée d’épinards (ou de brèdes, c’est encore mieux !) pour servir, comme pour ce plat

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Méthode traditionnelle :

Peler et hacher l’ail très finement.
Peler et hacher finement le gingembre
Ciseler finement le piment, gardez les graines pour une version plus… gaillarde !
Peler et hacher l’oignon
Couper les tomates en dés
Décortiquer les crevettes
Chauffer sur feu vif l’huile dans une poêle wok ou une sauteuse.
Y faire rissoler (sans brûler !) le mélange ail gingembre en mélangeant de temps en temps.
Ajouter l’oignon haché, le piment et le curcuma, laisser sur feu vif pour commencer à dorer.
Ajouter les dés de tomate, baisser le feu et mijoter 10 à 15 minutes environ, ajouter 1/2 verre d’eau si ça épaissit trop.

Quand la sauce est OK, ajouter la sauce d’huître (ou le sel), mélanger, ajouter les crevettes, mélanger et mijoter 3 minutes : dès que les crevettes sont roses, c’est prêt.

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Max le Momix :

Peler l’ail, le piment et le gingembre, les mettre dans le bol et programmer 5 secondes/vitesse 5, avec le bouchon. Racler les parois et remettre 3 secondes/vitesse 5 si nécessaire. Racler à nouveau.

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Verser l’huile et programmer 5 minutes/température varoma/vitesse 1 sans bouchon

Pendant ce temps, peler les oignons et les couper en 2, ôter le trognon des tomates et les couper en 2, et décortiquer les crevettes, les réserver au frais.

Au bip, ajouter l’oignon et mixer 5 secondes/vitesse 5 avec le bouchon. Racler les parois si nécessaire et ajouter le curcuma puis remettre 5  minutes/température Varoma/vitesse 1 sans bouchon. Bon, j’ai oublié mon curcuma alors je l’ai ajouté après…

Au bip, ajouter les tomates,

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mixer à nouveau 5 secondes/vitesse 5 avec le bouchon.

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Et c’est donc là que j’ai mis le curcuma, que j’aurais dû mettre avant, rappelez-vous ! Faut suivre ! 😉

Puis programmer 15 minutes/100°/vitesse mijotage sans bouchon. Placer le panier vapeur (pas le varoma) pour éviter les projections.

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Si la sauce vous paraît trop liquide, poursuivez la cuisson, – bien évidemment, si elle est trop épaisse, ajoutez un peu d’eau et portez à nouveau à ébullition avant de poursuivre – et sinon étape suivante :

Ajouter les crevettes et la sauce d’huitre (ou le sel),

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programmer 3 minutes/100°C/sens inverse/vitesse mijotage sans bouchon mais avec panier vapeur 😉

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Service :

Et on sert avec le riz vapeur et la tombée de verdure (épinards surgelés pour moi), puis on saupoudre de quelques feuilles de coriandre ciselées.

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Punaise… Trop bon…

Comme vous pouvez le voir, il y a beaucoup de sauce, trop à la limite… Mais pour nous il n’y en a jamais trop ! 😉

Bon appétit !

accompagnements

riz 3 couleurs aux noix, cranberries et persil

Voici le dernier épisode, très en retard, de notre saga « thanksgiving », très en avance, lui. Oui, je sais, il manquera le chutney de coing, mais pour celui-là je vous ai juste mis le lien : je n’ai absolument rien changé à la recette d’origine, et en plus elle est en Français, aucune traduction à faire, donc c’est parfait.
Et puis je ne sais pas vous, mais moi, ce thanksgiving, j’en ai assez, j’ai envie de vous parler d’autres recettes !

riz 3 couleurs aux noix, cranberries et persil

Une recette de Martha Stewart wild rice walnut and cranberry dressing

Pour 8 personnes

2 csoupe beurre (ou d’huile végétale neutre en goût)
1 très gros oignon haché finement (on doit obtenir un volume d’1/2 litre de petits morceaux)
4 gousses d’ail très finement hachées
QS sel, poivre
360g de mélange de riz 3 couleurs
1 1/2 cup (= 250+125=375ml) noix, que vous ferez toaster à sec à la poêle puis que vous concasserez grossièrement
1/2 cup (=125ml) cranberries séchées
1/2 cup (125ml) persil haché (un gros bouquet, rien que les feuilles hachées puis pas trop tassées dans le verre doseur)

Dans une grande sauteuse possédant un couvercle, fondre le beurre sur feu moyen.
Ajouter l’oignon haché et laisser cuire à feu moyen en remuant régulièrement, l’oignon doit fondre et colorer légèrement.
Ajouter l’ail et cuire encore 1 minute. Saler et poivrer généreusement.
Ajouter 3 cups (=750ml) d’eau, porter à ébullition. Quand ça bout, y verser le riz, mélanger, porter à ébullition.
Quand ça bout, baisser le feu au minimum et couvrir du couvercle. Laisser mijoter tout doucement et à couvert le temps indiqué sur le paquet. Tester alors la cuisson de chaque sorte de grain. Pour moi, le riz sauvage n’était pas cuit, il est cuit quand on commence à voir apparaître le blanc du coeur du grain et on ne voyait rien.
Si nécessaire, rajouter de l’eau bouillante. Si toute l’eau n’est pas adsorbée (ce qui n’a pas été mon cas), je suppose qu’il faut filtrer à la passoire puis « sécher » le riz à la casserole, en tout cas c’est ce que j’aurais fait si j’avais eu ce problème.

Ajouter les noix, les cranberries et le persil haché, mélanger et servir.

Bon appétit.

plats

mini chapons farcis et leur gravy

Nous avions prévu une dinde pour ce repas de Thanksgiving avant l’heure, mais il est impossible de trouver une dinde chez nous en dehors des fêtes de fin d’année. Pas même chez Monsieur Picard… Alors, sur les conseils de mon boucher préféré, que je remercie vivement, nous sommes partis sur 2 minis chapons, et les conseils de cuisson qui vont avec, car je n’avais jamais cuisiné de chapon, moi !

Pour la farce, nous avons opté pour une valeur sure : Martha Stewart ! Sa farce la plus simple (basic bread stuffing) est juste parfaite.
Et pour la gravy, c’est à dire cette sauce épaisse réalisée à partir des sucs de cuisson, parfois des abats, et de bouillon de volaille, ça c’est un grand classique, on a donc fait comme d’habitude si j’ose dire ! 🙂

Nous avons décidé de préparer le pain et les oignons/céleri sautés au beurre pour la farce la veille, mais de n’effectuer le mélange que le jour J au moment de farcir les bêtes.

Mini chapons farcis et leur gravy

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Pour 14 personnes

Pour les chapons :

un plat assez grand qui possède si possible une grille de cuisson permettant que la volaille ne trempe pas dans son jus. Ce plat doit pouvoir passer sur le feu de votre plaque de cuisson. Sinon, ça ne sera pas infaisable, mais faudra adapter, transvaser, etc… Ikea en fait d’excellents !
2 mini chapons, les cous et les abats à part
du beurre à volonté (prévoir une plaquette complète)
2 oignons
QS sel, poivre

Pour la farce :

Nous avons doublé les proportions de Martha Stewart, car avec les proportions données on ne nourrit « que » 10 personnes… 😉

4 baguettes
QS beurre, sel, poivre
2 beaux oignons blancs
4 grosses branches de céleri
8 gousses d’ail
1 gros bouquet de persil, de quoi avoir un volume de 250ml de feuilles une fois ciselées.
6 oeufs
1 1/2 litre de bouillon de volaille (reconstitué du commerce pour moi)

Pour la gravy :

environ 150g farine (250ml)
environ 250ml vin blanc
environ 1 litre de bouillon de volaille (s’il n’y en a pas assez, prévoir simplement de l’eau bouillante)
les abats (foie, coeur, gésier) mixés au plus fin possible, ou passés au tamis si vous ne souhaitez pas trouver de morceaux dans la gravy. Facultatif. J’ai mixé les miens au thermomix, j’ai eu une merveille de finesse que j’ai tout simplement oubliée dans le frigo… et dû jeter, car les abats, on ne fait pas n’importe quoi avec ! Leur conservation est délicate !

La veille :

Préchauffer le four à 210°C, si possible chaleur tournante. Attention, pour certains fours, il faut mettre 20°C de moins quand on a la chaleur tournante, soit 190°C seulement.

Couper les baguettes en tranches, puis en morceaux d’environ 2cm
Etaler sans chevauchement sur des plaques passant au four.
Enfourner pour environ 10 minutes, surveiller : on veut sécher le pain et à peine le colorer. Procéder plaque par plaque à 210°C sans chaleur tournante, sinon, avec chaleur tournante, à 190°C, vous pouvez installer autant de plaques que le mode d’emploi de votre four vous l’indique.
Pour moi, mon four chauffant plus au fond à droite que devant à gauche, j’ai eu des croutons bien caramélisés d’un côté et des morceaux juste dorés comme il faut de l’autre ! Mais ça a très bien été quand même. Va quand même falloir que je me décide à changer de four, mais punaise, que budget !!!!!

Laisser complètement refroidir sur grille. Réserver dans un récipient hermétique à l’abri de toute humidité.

Peler les oignons et les hacher. Idem pour le céleri et l’ail.
Chauffer un bon peu de beurre dans une poêle anti adhésive sur feu moyen. Y faire fondre oignon céleri et ail, sans coloration, sans saler, en mélangeant très régulièrement. Cela prend environ 10 minutes. Réserver dans un bol, saler, poivrer, goûter, rectifier. Quand c’est froid, couvrir d’un film étirable et réserver au frigo.

Le jour J :

Mon boucher m’a indiqué un temps de cuisson de 1h30 pour les chapons, à 180°C. Je savais que javais besoin d’1/2heure pour :
– reposer les chapons bien enveloppés dans du papier alu,
– cuire la farce,
– faire la gravy,
et d’une autre demi heure pour monter le four progressivement en température.
Donc, environ 3 heures avant l’heure estimée de dégustation, nous avons attaqué.

Couper les cous des chapons, réserver.

Préparer le bouillon de volaille et le laisser refroidir.
Mélanger les croutons de pain avec le mélange oignon ail céleri cuit.
Ciseler le persil, l’ajouter, mélanger.
Ajouter les oeufs, mélanger.
Ajouter en plusieurs fois le bouillon refoidi, (ou plutôt tiédi, mais pas chaud sinon ça ferait des oeufs brouillés !) en mélangeant bien à chaque fois. Nous l’avons ajouté en 4 fois. On obtient une espèce de gadoue avec des morceaux de pain.
Assaisonner. L’idéal est de goûter pour rectifier l’assaisonnement, mais certaines personnes peuvent ne pas souhaiter le faire. Dans ce cas, une petite boulette du mélange cuite au micro ondes (attention, ça peut « péter », surveiller !) ou à la poêle (idéal) permettra de goûter.

Farcir les chapons sans tasser, c’est super important si on veut une belle farce. Ficeler les chapons de façon à enfermer la farce et coller les cuisses et les ailes contre les flans. Beurrer à mort comme si votre vie en dépendait. Saler, poivrer.

Beurrer très légèrement (ou huiler à peine) le plat de cuisson. Placer au fond les 2 oignons pelés et juste coupés en 2, et les cous. Placer la grille et poser les bestioles dessus, sur le dos. Enfourner à four froid, réglé sur 100°C pour 10 minutes. Augmenter la température à 140 pour 10 minutes. Puis 160 pour 10 minutes. Ajouter environ 250ml d’eau dans le plat et passer sur 180°C pour 1 heure. Les oiseaux doivent être bien dorés sur le ventre, et pas trop sur le dos. Retourner les oiseaux et réenfourner pour environ 30 minutes. Remettre de l’eau si nécessaire. Surveiller.

Pendant ce temps, beurrer un plat passant au four, genre pyrex, de taille adaptée au reste de farce. Y déposer le reste de farce.

Sortir les chapons du four, enfourner aussitôt le plat avec la farce et enrouler immédiatement et séparément les chapons dans plusieurs couches de papier alu.

Faire la gravy : poser le plat de cuisson des chapons débarrassé des oignons et des cous sur 2 plaques de cuisson si nécessaire (selon la taille du plat !!!) et chauffer sur feu moyen-vif en grattant du mieux possible les sucs de cuisson. Oui, c’est super gras, mais on fait ça 1 fois par an, alors bon, ce n’est pas très grave ! Là, normalement, il faut ajouter les abats mixés et les laisser cuire en mélangeant en permanence. Mais je les ai oubliés dans le frigo… Ajouter la farine et touiller au fouet, comme une sauce blanche, pour éviter les grumeaux. Ajouter le vin blanc et touiller, touiller, touiller, gare aux grumeaux ! Ajouter ensuite petit à petit le bouillon de volaille, si possible chaud (merci le micro ondes !) et touiller, touiller, touiller… Il ne doit plus rester de grumeaux. Ajuster la consistance selon votre goût (ajouter de l’eau chaude s’il n’y a pas assez de bouillon). Verser dans un récipient qui pourra passer au micro ondes. Si vous avez mis les abats, et que vous trouvez votre sauce grumeleuse à cause d’eux, passez au chinois.

Au bout de 30 minutes, les chapons ont reposé, la farce a doré au four et la gravy refroidit dans la saucière… 😉

Et nous on a fait aussi la purée, avec des patates cuites pendant que les oiseaux étaient dans le four et restées dans leur eau de cuisson plus d’une heure, donc encore chaudes, et du lait bouillant pour remonter la température.

Il est temps de découper les oiseaux et de servir, avec la gravy réchauffée. Et tous les accompagnements prévus que vous aurez réchauffés entre temps au micro ondes ou par tout autre moyen de votre choix.

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Sur cette photo ci dessus, vous avez, à midi le riz 3 couleurs aux cranberries, aux persil et aux noix. A 13h, les haricots verts. A 14h, le chutney de coings. A 15h le gratin de maïs au parmesan, caché par, à 16h, ma purée de patate douce et pomme de terre aux épices et noix de pécan. A 19h, la purée. A 21h, la farce, et enfin, du centre de l’assiette jusqu’au bout de l’aiguille indiquant 22h, le chapon noyé sous la gravy… 😉

Bon appétit !