apéro

salade de poivrons marinés de Giada de Laurentiis

On continue notre voyage en Italie…

Apéritif ou antipasti, comme on voudra, sur assiette ou sur tranche de pain (ciabatta) grillé, cette salade de poivrons marinés a été plébiscitée ainsi que je m’y attendais : en général, Giada de Laurentiis nous fait de très belles et bonnes choses !

Salade de poivrons marinés de Giada de Laurentiis

une recette de Giada de Laurentiis, « antipasti platter », roasted pepper salad

Prévoir 1 heure de préparation des poivrons (grill + refroidissement)
A mariner au moins 4 heures avant de déguster
Pour 4 à 6 personnes (selon ce qu’il y a d’autre prévu pour l’apéro !)

3 gros poivrons rouges
1 gros poivron jaune
1 gros poivron orange
une dizaine d’olives violettes de Kalamata (ou des noires « provençales ») dénoyautées et hachées grossièrement
2 csoupe câpres égouttées
6 grosses feuilles de basilic, ciselées
2 grosses gousses d’ail, pelées dégermées, écrasées
QS sel, poivre, huile olive

Brûler la peau des poivrons :
Au four : sous le grill, environ 20 minutes en les retournant très souvent
Sur la flamme de la gazinière à l’aide de pinces
Au chalumeau pour les bricoleuses !

Une fois la peau noircie, mettre dans un bol et fermer hermétiquement avec un film plastique. Laisser refroidir. On peut également les rouler dans plusieurs épaisseurs de papier journal.
Peler, enlever trognons et graines, couper en fines lanières (1cm de large).

Réunir avec tous les autres ingrédients dans un bol, l’huile doit tout recouvrir juste à hauteur.
Goûter, rectifier l’assaisonnement, filmer et réserver au froid au moins 4 heures pour que les parfums se mélangent.
Sortir du frigo avant de servir pour ramener à température ambiante.
Filtrer (je préfère jeter l’huile quand de l’ail cru et des choses pas vraiment stériles ont trempé dedans…).

Notre version a été servie en apéritif sur de belles tranches de pain grillé au grille-pain et recoupées de façon a être mangeables plus aisément. Mais nous aurions pu présenter cette salade dans un joli bol transparent pour bien voir les couleurs et chacun se serait servi dans son assiette.

De même que je n’ose pas conserver l’huile de cette recette, je n’aime pas conserver mes poivrons plus de 48 heures, et comme j’ai jeté l’huile protectrice, je filme alors mes poivrons au contact ( = je mets le film plastique en contact avec les aliments et je veille à ce qu’il n’y ait pas d’air). Cela dit, quand on a des restes, ils ne durent pas assez longtemps pour que la question de leur conservation se pose !

N’hésitez pas à garder cette recette sous le coude pour la faire au meilleur de la saison des poivrons, en fin d’été. Si j’ai choisi de réaliser un tel plat en hiver, c’est que j’ai participé avec 2 amies à la réalisation à 6 mains d’un repas sur le thème de l’Italie (dégusté en compagnie de nos conjoints respectifs) et que cette recette est tellement goûteuse et colorée que je tenais absolument à la faire découvrir à mes deux amies.

Bon appétit !

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apéro

gravlax maison sur mini toast de pain d’épices

Juste quelques mots pour vous rappeler que les votes ont commencé chez Af-Touch !
Rendez-vous tout en haut de la colonne de droite de mon blog et clic sur l’image ! Merci à tous !

Le 6 Novembre dernier, nous avons fêté les « anniversaires d’automne » : Fifille n°2, Copain n°2, la Maman de Copain n°2, mon Papa et mon Beau-Père : ils forment un tir groupé sur Octobre et Novembre !

Pour l’apéritif, j’avais préparé du saumon en gravlax sur toast de pain d’épices,

et la Maman de Copain n°2 avait apporté 2 verrines :

Verrines de crevettes à la pomme verte, citron vert et coriandre,

accompagnées d’un complément de sauce pour tremper les crevettes et les dés de pomme verte,

Verrines « clin d’œil » à Fifille n°2 qui réclame chaque année des saucisses-purée pour le plat principal de ce repas festif et qui chaque année essuie un refus de ma part sous prétexte que c’est trop « cuisine de tous les jours », des verrines de knackis-purée-oeuf de caille, avec de la purée « normale » et de la purée de vitelotte, violette, et une chips de vitelotte

pour un jeu de couleurs tout à fait réussi. Comme quoi, revisité avec tout le talent et l’imagination de la Maman de Copain n°2, un  plat aussi « cuisine de tous les jours » trouve parfaitement sa place dans un repas de fête ! Fifille n°2 était ravie, et moi carrément épatée !

Ce fut un apéritif mémorable, riche en goûts et en couleurs !

Saumon en gravlax sur mini toast de pain d’épices

Pour une cinquantaine de mini toasts

Le gravlax se prépare 2 jours à l’avance (pour moi, le vendredi pour le dimanche)
Les toasts se font juste avant que les invités arrivent pour ne pas perde leur croustillant

1 queue de saumon préparée en filet avec la peau écaillée par mon poissonnier préféré que je remercie au passage
2 csoupe de gros sel
2 csoupe de sucre en poudre
beaucoup d’aneth surgelé (du frais aurait été encore meilleur)
poivre noir du moulin
quelques tranches de pain d’épices du commerce
un brin d’aneth frais (le dernier du jardin !!!) pour décorer, l’idéal aurait été d’en ajouter un petit brin par toast

Dans un bol, mélanger le gros sel, le poivre et le sucre.
En tartiner le poisson côté chair en ne laissant aucune partie sans assaisonnement.
Saupoudrer généreusement d’aneth surgelé. L’idéal aurait été de tout recouvrir à l’aide de plumeaux d’aneth frais.
Placer les filets chair contre chair pour reconstituer la queue de saumon.
Placer dans un plat la contenant juste.
Filmer et réserver 48 heures au frigo en retournant la queue au bout de 24 heures. Un liquide s’écoule du poisson, et là, deux écoles, les conservateurs et les jeteurs… En principe je jette, mais mon amie non blogueuse M.C. m’a dit que c’était meilleur sans jeter… Alors cette fois j’ai choisi de conserver le jus rendu. Mon gravlax a donc passé 48 heures dans son jus. Le résultat est légèrement différent, un peu plus salé et avec un goût d’aneth moins présent. Très bon aussi !

Le jour J, sortir le poisson, jeter le jus rendu, bien essuyer les filets de saumon pour enlever sel, sucre poivre et aneth avec du papier absorbant. Il va rester des traces de poivre et d’aneth, c’est normal.

Passer les tranches de pain d’épices au grille pain sans les faire griller, c’est juste pour les chauffer. Immédiatement à la sortie du grille-pain, les aplatir au rouleau à pâtisserie. Il faut le faire immédiatement parce que les tranches sèchent très rapidement et deviennent ensuite impossibles à aplatir : on écrase tout et on n’obtient que des miettes !

Une fois les toasts aplatis, couper la croute et la donner au chat aux oiseaux puis découper des tronçons bien parallèles de la même largeur que l’épaisseur des filets de poisson.

A l’aide d’un long couteau souple (couteau à jambon), ôter la peau du saumon et couper des tranches de l’épaisseur de votre choix (il faut équilibrer les goûts, alors n’hésitez pas à tester différentes épaisseurs pour choisir celle qui vous donne le meilleur équilibre gustatif) puis les placer sur les tronçons de toast préparés.

Et voilà ! Un toast fin et croustillant aux arômes de miel et d’épices sur lequel trône le gravlax orange sombre et moelleux… Un régal !
C’est facile, rapide à faire, c’est original et c’est absolument délicieux !

Bon appétit !

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entrées

crostini soufflées au fromage

Pour aujourd’hui, une recette directement sortie des tiroirs de ma Maman… Toute mon enfance qui remonte à la surface… Séquence émotion…

Ma maman faisait parfois cette recette quand j’étais toute petite… A l’époque, j’ignorais totalement ce que c’était! C’était bon, et c’était bien là tout ce qui comptait! Pas vrai? Si bien que quand j’ai appelé ma Maman pour lui demander la recette, je lui ai décrit ce plat comme une sorte de tartine avec du blanc d’oeuf monté en neige déposé délicatement sur le pain, et, comme dans un petit nid, le jaune de l’oeuf douillettement installé dans cette mousse angélique, l’ensemble gratiné au four avec un peu de fromage… Bon, ben ma Maman a dû faire un sérieux effort d’imagination pour voir de quoi je pouvais bien parler, et a finalement retrouvé dans ses classeurs cette recette qui a maintenant régalé 3 générations… et vous régalera aussi j’en suis sûre!

Ne me demandez pas de quel magazine cette recette provient… C’était dans les années 60…

J’ai décidé de titrer avec le mot « crostini » parce que ça sonne bien, mais vous pouvez bien appeler ces choses délicieuses des croûtes, des tartines, des bruschettas, bref vous avez le choix.

Crostini soufflées au fromage

Pour 4 personnes

4 belles tranches de pain de campagne (j’ai pris 2 tranches pour bruschettas)
6 oeufs, séparés (6 blancs, 6 jaunes)
300g (250 + 50) râpé
40g beurre
35g farine
250ml lait
sel poivre QS

Préparer une sauce blanche très épaisse en chauffant le beurre puis ajoutant la farine, mouillant avec le lait puis terminant après cuisson avec 50g de râpé et assaisonnement. Laisser refroidir.

Pendant ce temps, faire griller les tranches de pain au grille-pain ou au four.
Préchauffer ensuite le four à 210°C (bon, ben si vous avez comme moi fait griller le pain au four, on va dire « refroidir le four à 210°C »! lol!)

Mélanger les jaunes d’oeuf et les 250g de râpé pour obtenir une pâte dure

Monter les blancs en neige (avec la pincée de sel et la goutte de jus de citron psychologiques 😉 )

et incorporer les blancs montés à la sauce blanche refroidie.

Tartiner le pain grillé avec le mélange jaune/râpé

Recouvrir avec la préparation à soufflé et enfourner à 210°C environ 20 minutes.
Surveiller, ça ne doit pas brûler, mais le jaune d’oeuf dessous doit quand même cuire, tout du moins chauffer assez pour ne pas être froid.
J’ai oublié de faire la photo avant d’enfourner, alors vite, hop, four ouvert, photo, four fermé! Ni vu ni connu!

Et voilà le résultat :

On a dégusté ces croûtes avec une petite salade toute simple, mmmmmmmmm, un vrai régal…

Et j’ai totalement retrouvé le goût de mes souvenirs d’enfance… Quel bonheur… J’espère que Fifille n°2 aura elle aussi quelques souvenirs de cuisine familiale, quelques madeleines, comme Proust, et peut-être sera-ce cette recette comme pour moi ? Fifille n°1 n’était pas là quand nous avons mangé ces croûtes, et j’en referai un jour où elle sera avec nous, car c’est pour moi un symbole de mon enfance d’éducation au goût, et je voudrais lui transmettre à elle aussi cette base qui a tant contribué à me façonner, au point que je m’en souviens encore 40 ans plus tard… Bon, elle n’en aura sans doute peut-être rien à cirer, comme disent les « djeuns », mais c’est pour moi que c’est important! 😉

La recette indique qu’il est possible d’en faire des mini bouchées pour un apéro… Mmmmmm, quelle bonne idée!

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plats

croûtes de rouget en tapenade

Aujourd’hui, petite recette rapide et facile, spéciale « j’ai vraiment pas le temps de cuisiner ce soir »… ou ce midi d’ailleurs!

Cette recette m’a été donnée par mon poissonnier au marché vendredi dernier. Il avait de superbes rougets mais j’avais épuisé toutes mes recettes à base de rouget… Alors il m’a dit simplement de les faire frire et de les accompagner avec des croûtons et de la tapenade… Mmmmmm, quelle bonne idée… Et c’est ainsi que sont arrivées sur notre table ces délicieuses

Croûtes de rouget en tapenade

Une recette de mon poissonnier

1 beau rouget par personne en filets écaillés et dés-arrêtés (ou plus s’ils sont petits comme on les trouve souvent en barquettes tout prêts au supermarché)
1 tranche de pain de mie par personne
1 csoupe de tapenade par personne et plus en condiment (une recette de mon amie Dina)
Beurre, huile et farine pour la cuisson des filets de rougets
Mâche en sachet QS
Quelques olives pour décorer
Vinaigrette à l’huile d’olive et jus de citron
Jus de citron au goût

Mettre un peu d’huile et de beurre à chauffer dans une grande poêle anti adhésive. Les filets de rougets doivent pouvoir y tenir dans se chevaucher.
Assaisonner les filets de rouget puis les passer dans de la farine,

et les mettre à cuire dans la poêle; côté peau d’abord.

Attention de ne pas faire trop cuire, il fait procéder à feu vif pour dorer les filets sans les sécher.

Pendant que le poisson cuit, passer les tranches de pain de mie au grille pain, puis les tartiner de tapenade. Recouvrir immédiatement avec les filets de rouget, arroser d’un filet de jus de citron.

Servir immédiatement avec une petite salade en vinaigrette à base d’huile d’olive et jus de citron, et quelques olives pour décorer. Penser à ajouter une petite quenelle de tapenade dans chaque assiette pour les amateurs de goûts puissants! 😉

Voilà, c’est prêt en 10 minutes à peine, et c’est super bon! Des contrastes de goûts saisissants! La apenade salée, le toast croustillant, le jus de citron très acide, le poisson tendre ei iodé, bref, pour un petit repas tout en simplicité et en légèreté c’est idéal.

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Boulange

ma pizza pâte épaisse au levain Kayser de la nouvelle star

Voici comme annoncé hier la pizza spéciale nouvelle star! Dégustée devant la télé le dos à la cheminée ronronnante, le chat ronronnant lui aussi à côté, c’est génial! Une grande consolation pour avoir été « abandonnée », ainsi que fifille n°1, par mon Nomamoi et fifille n°2…

La pizza pâte épaisse au levain Kayser de la nouvelle star

Commencer par réaliser la pizza pâte épaisse au levain Kayser.

Quand la pâte est finie, préchauffer le four. Eric Kayser préconise une cuisson à 260°C pour environ 15 minutes. Donc il faut préchauffer le four à 260°C sauf si on a comme moi un programme spécial qu’il suffit de lancer sans se poser de question.

Voici la boule de pâte obtenue :

L’étaler au rouleau à pâtisserie en la retournant souvent et en farinant légèrement (ayez la main légère!) chaque fois qu’elle se met à coller. Le rouleau va chasser les dernières bulles. Ca c’est de la bulle! Quand je l’ai vue, je n’ai pas résisté, vite une petite photo!

A force d’étaler, retourner, etc., la pâte va finir par arrêter de se rétracter. A ce moment là, farinez légèrement le dessus, pliez la délicatement en 2, et soulevez la pour la placer sur la plaque de cuisson huilée ou garnie de papier sulfurisé. Pour une pizza épaisse, je travaille sur une plaque anti adhésive, pas besoin de huiler.

Attraper la pâte avec les doigts pour la placer correctement sur la plaque. Tirer, pousser, la pâte est très souple et elle suivra tous vos gestes sans difficulté. Laissez cependant un peu de pâte déborder de la plaque de cuisson tant que la garniture ne sera pas finalisée : cela permet à la pâte de ne pas avoir la moindre chance de se rétracter…

La pizza est prête à être garnie.

Pour une « stuffed crust » (croute farcie au fromage, spécialité de Pizza Hut il y a quelques années), il suffit de découper de longs bâtonnets de gruyère ou d’emmental, de les placer le long des bords de la plaque, et de rouler autour les bouts de pâte qui dépassent sur les côtés en appuyant légèrement pour souder l’ourlet ainsi formé. Mais fifille n°1 ne voulait pas de « stuffed crust », donc pas de « stuffed crust »! lol!

Je commence par verser le contenu d’une petite boîte de graniture spéciale pizza. Là, fifille n°1 qui  passe à côté précise d’un air dégoûté : « pouf, moi je veux plus de sauce ». Bon. 2eme petite boîte de sauce. Moi qui trouvais qu’une boîte c’était déjà trop…

Nous voulions toutes les 2 du jambon. Bon. Jambon.

Je voulais des champignons de Paris. Mais j’avais faim, il était tard, j’ai abandonné l’idée de peler et trancher en lamelles une poignée de champipis pourtant présents dans mon frigo…
Nous voulions toutes les 2 du râpé. Bon. Râpé.

Fifille n°1 ne voulait rien d’autre. Moi, une « 4 fromages » me tentait. Bon. Alors de la bûche de chèvre, du bleu et de la mozzarelle rien que sur ma moitié. Ainsi qu’un peu d’origan séché. Penser à remettre du bout des doigts la pâte qui déborde à l’intérieur de la plaque, la garniture est finie, il y a peu de chance qu’elle se rétracte maintenant. Evidemment, moi j’ai oublié… Pfffffff!

Hop, au four…  Au bout des 15 minutes de mon programme spécial tout automatique, ma pizza n’était pas assez dorée, j’ai poursuivi manuellement la cuisson plus longtemps, jusqu’à ce que tous les fromages soient fondus et que la sauce bout.

Et finalement, sur ma moitié, j’ai réparti un peu de roquette sur la pizza sortant du four… La chaleur ramollit légèrement cette petite salade qui apporte fraîcheur et piquant à la pizza :

Il ne reste plus qu’à déguster…

Devant la télé, rien de meilleur que cette pure décadence…

bases

pâte à pizza Kayser

Hier soir, mercredi, ce fut pizza devant la nouvelle star… Cela faisait bien longtemps qu’on n’avait pas fait de soirée plateau télé, il était temps. Certaines actions tout à fait décadentes sont nécessaires pour se rappeler que finalement la civilisation c’est pas si mal, civilisation qui permet de discuter, de communiquer autour d’un bon repas et de ne pas avoir à passer l’aspirateur sur le tapis du salon, un simple coup de balai à la cuisine étant suffisant! lol! Mais bon, de temps en temps, ça ne fait pas de mal de faire des folies…

Fifille n°1 et moi, les 2 abandonnées de la famille pendant que les 2 autres se distraient (hou la la, je prends des risques, moi, je vais dormir dans la baignoire quand mon Nomamoi va renter…) l’un à Venise, l’autre à Berlin, allons en profiter et nous venger à grands coups de pizza maison… Seulement voila… Comment savoir où classer cette recette? Dans quelle catégorie? Est-ce un plat? Est-ce de la boulange? Est-ce une recette de base?

Je décide de couper la poire en deux. La pâte en recette de base, la pizza en boulange. Deux billets pour le prix d’un, vous êtes exceptionnellement gâté(e), aujourd’hui, j’espère que vous avez été sage et que vous méritez ce bonus!

Monsieur Kayser, à l’aide de son levain, propose deux types de pâte à pizza : la pâte « fine », celle des pizzérias, qu’on réussit bien chez soi surtout si on a la plaque en terre réfractaire idoine, plus difficile à réussir sinon, et la pâte « épaisse », celle habituellement réservée aux pizza maison, mais que Pizza Hut avait bien remise à la mode en particulier avec ses « stuffed crust » dont la croûte des bords était fourrée au fromage… J’ai laissé libre choix à fifille n°2 quant au type de pizza qu’elle voulait, elle a choisi pâte épaisse et croute non fourrée…

Pour faire cette recette, il vous faut un levain liquide de type Kayser. Ce qui fera l’objet d’un autre billet. Cela dit, si vous n’avez pas la patience d’attendre, vous trouverez tous les renseignements principalement ici, ou dans l’excellent livre de Mr Kayser lui-même :

Pâte à pizza épaisse au levain Kayser

400g farine de tradition (T65)
75g levain liquide
2 csoupe huile d’olive
10g levure de boulangerie fraîche
1 ccafé sel (5g)
240ml eau à 20°C
Cuisson environ 15 minutes à 260°C

Pâte à pizza fine au levain Kayser

400g farine de tradition (T65)
75g levain liquide
2 csoupe huile d’olive
5g levure de boulangerie fraîche
1 ccafé sel (5g)
150ml eau à 20°C
cuisson (si possible sur pierre réfractaire) environ 7 minutes à 300°C

Si vous travaillez en map ou au robot armé du crochet pétrisseur, mettez tout dans le bol de la map ou du robot.

en map : lancez le prog pizza si vous en avez un, sinon, le prog pâte le plus basique qui soit.

au robot : pétrissez en vitesse 1 environ 6 minutes, puis pause 5 minutes, puis vitesse 2 à nouveau pour 6 minutes, laissez lever environ 30 minutes à température ambiante sous un torchon.

Si vous travaillez à la main, commencez par diluer la levure dans 1csoupe d’eau prélevée sur la quantité totale nécessaire, attendez quelques minutes, le temps de mettre tous les autres ingrédients dans un grand saladier et de les mélanger, ajoutez la levure diluée, et pétrissez. Laissez lever à température ambiante sous un torchon environ 30 minutes.

J’ai la chance d’avoir une super map… Alors j’ai tout mis dans la cuve de ma map, prog pizza, et 45 minutes plus tard, j’avais ceci :

Renverser le pâton sur le plan de travail légèrement fariné, et bouler la pâte après l’avoir dégazée (écrasée des poings pour en éliminer l’air)

La boule obtenue doit être belle, douce et lisse.

Voila, la pâte est prête à être travaillée selon si elle est épaisse ou fine…

Pour le travail en pâte épaisse, je vous donne rendez-vous demain.
Pour la pâte fine, rendez-vous dès que j’en fais!

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