plats

rondelles de quenelle Malartre grillées à la poêle

Et que faire avec les quenelles rapportées de la passionnante visite chez Malartre ? Contrairement à mon amie Fred du blog Gourmandises, je n’ai pas voulu opter pour un gratin, même si le temps automnal pouvait m’y inciter, mais plutôt pour de simples rondelles sautées à la poêle accompagnées d’une salade verte bien relevée.

Des quenelles sautées avec une salade verte, vous en avez déjà vu sur ce blog, ici par exemple (clic). Je ne vais donc pas vous remettre la recette une 2ème fois, vous pourrez au besoin facilement la consulter en suivant le lien. Même si ce plat avait été excellent à l’époque, je voudrais insister sur l’incroyable plus apporté par Malartre à ce plat genre « plus simple tu meurs », un plus qu’une simple photo comparative entre ma version de l’an dernier et celle qui a suivi la visite chez Malartre fera exploser devant vos yeux ébahis…

Car une photo vaut mieux que des mots…

A gauche les quenelles maison, réalisées de mes blanches mains avec mon beau brochet et mes non moins beaux biceps (la prochaine fois ça sera mon beau magimix! lol!) mais le résultat serait le même avec des quenelles lyonnaises de supermarché.
A droite, les fameuses quenelles Malartre. Voyez-vous comme elles ont gonflé ? Leur diamètre au centre de la rondelle est supérieur au diamètre des faces qui cuisent…

Allez, je vous refais la même comparaison avec 2 autres photos :

Bon, à part que j’avais un peu trop fait griller les miennes, ce qui n’est absolument pas la différence sur laquelle je souhaite insister aujourd’hui, il faut bien regarder la photo de gauche (quenelle maison) pour trouver une rondelle suffisamment horizontalement disposée pour qu’on puisse constater le gonflement comparativement impressionnant de la quenelle Malartre à droite!

Je ne mentionnerai pas la différence en bouche, il est évident qu’entre une quenelle artisanale réalisée avec une machine broyeuse adéquate et ma passoire étamine à travers laquelle rien ne passait, ce qui m’a conduite à ne pas tamiser du tout ma chair de brochet, il existe un degré de finesse, de fondant que je ne risquais pas d’égaler.

Mais ça m’a redonné envie d’essayer de faire des quenelles, et croyez-moi, cet hiver je le ferai! Avec mon magimix et mon kitchenaid, mes 2 meilleurs amis (dans ma cuisine!) l’un hachant et l’autre tamisant à ma place, ça devrait aller mieux! 😉 Et puis si ça ne marche quand même pas, je sais que j’ai à quelques minutes de chez moi la possibilité d’accéder au nirvana de la quenelle… 😉

Après ça, mon prochain et dernier billet consacré aux produits Malartre sera basé sur leurs bocaux de pêches de vigne au sirop… Là aussi plus simple tu meurs, et pourtant, quel régal… St Mamet et cie, c’est fini, foi d’une Cath gourmande!