entrées

salade de céleri rave à la pomme verte

En ce moment, mon foie a des soucis pour s’acclimater : des jours on lui propose des plats bien réchauffants, adaptés aux froides journées de fin d’hiver/début de printemps, et d’autres jours, on se croirait en été et il ne laisse rien passer ! Je fais une petite cure de jus de radis noir et d’artichaut, ça aide bien, mais il s’agit de ne pas contrer les bienfaits de cette cure avec une alimentation trop riche et globalement inadaptée.

Salade de céleri-rave à la pomme verte, sauce au yaourt de brebis et à la menthe

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adapté d’une recette du livre « Moi, je cuisine vert et gourmand » de Brigitte Namour

C’est une entrée, à la base, mais nous, pour en faire un plat complet, nous avons ajouté du hareng acheté dans une grand magasin Suédois, si vous voyez ce que je veux dire 😉
Voici ce que j’ai fait :

Pour 2 personnes

1 petit céleri rave
1 grosse pomme verte granny smith
2 cébettes

1 yaourt de brebis
1 petit jus de citron
1/2 ccafé vinaigre balsamique
1 petite pointe de couteau de paprika doux
les feuilles de 2 branches de menthe
QS sel, poivre

Pour servir : feuilles de salade de couleurs différentes et appétissantes et, pourquoi pas, des harengs, qu’ils soient doux et marinés à la française, ou marinés aux aromates suédois… 😉 ainsi qu’un pain bien rustique, le superbe pumpernickel ikea vendu en carton et à cuire chez soi est idéal.

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On commence par peler, laver, râper, ciseler et rassembler dans un saladier.
On fait la sauce, ya qu’à mélanger…
On brasse les râpés/ciselés dans la sauce, on goûte et on rectifie.
On met la jolie salade colorée dans un plat, on dépose dessus les râpés en sauce.
On n’oublie pas le pain.
Si on le souhaite, on rajoute les harengs.
Et si j’avais eu assez de menthe – ben oui, elle démarre juste dans mon jardin, mes 2 branches étaient bien « raquenettes » (serait-ce du patois lyonnais ?) – j’en aurais mis pour décorer.

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Bon app’ !

entrées

salade aux choux de Bruxelles d’après Giada de Laurentiis

J’avais vu il y a quelques temps que Tiuscha cuisinait le chou de Bruxelles cru, en salade. Dans sa recette, Tiuscha les utilise vraiment crus, mais il s’agit des plus petits choux, des « bébés » en quelque sorte, tout frais tout tendres. Sur Facebook, elle avait précisé qu’on pouvait bien entendu les blanchir, si on craignait le cru, ou pour des choux de taille un peu plus « commune » (et importante). Avec ces infos en poche, quand je suis tombée sur cette recette de Giada de Laurentiis, j’ai foncé. J’ai bien sûr un peu mis à ma sauce si j’ose dire, en jouant un peu plus que Giada sur les couleurs, mais à part ça je n’ai vraiment pas changé grand chose.

C’est beau, et c’est bon. C’est facile et ça peut se préparer à l’avance. Bref, c’est une salade que je ferai pour recevoir des amis, c’est certain.

Salade aux choux de Bruxelles, endives, roquette et amandes grillées d’après Giada de Laurentiis

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Traduit et adapté d’une recette du livre « Weeknights with Giada: Quick and Simple Recipes to Revamp Dinner » de Giada de Laurentiis, Brussels sprout leaf salad

Pour 4 personnes en entrée mais 2 personnes qui ne mangeront que cela

Pour les proportions, je vous propose de raisonner avec moi :

Je sais que je vais mettre environ 250g de choux de Bruxelles. Je n’ai pas pesé, c’est juste que j’avais demandé à mon marchand au marché bio de me mettre 1/2 livre de choux de Bruxelles.
Je sais aussi que je vais mettre une endive de belle taille, ou 2 bien fines.
Après, je procède par déduction :
Je prépare mon endive, la coupe en rondelles et regarde le volume que ça me fait au fond de mon saladier. Ce volume va me servir de référence pour les autres salades.
Je prépare alors 2 fois ce volume en roquette, sans tasser. Pour moi, « préparer », c’est ouvrir un sachet… 😉
Je prépare ensuite le même volume en feuilles de trévise, coupées en lanières, toujours sans tasser, ce qui fait très peu de feuilles, en fait… ou je mets une endive carmine de même taille que l’endive « normale ».

Ensuite je prépare 1 bonne poignée d’amandes effilées et 50g de parmesan en bloc de façon à le râper au moment, c’est je trouve toujours meilleur de râper au moment que d’acheter tout prêt. D’autant plus que je ne veux pas faire de la poudre mais du râpé, avec des filaments. Pas de la poudre. J’insiste !

Pour la sauce, je réunis 1 citron, de l’huile d’olive, du sel et du poivre.

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Tout est prêt, on peut commencer.

On met à torréfier à sec dans une poêle sur feu doux les amandes effilées en surveillant bien pour ne pas les brûler. On remue de temps en temps. Une fois dorées, on réserve hors du feu (attention, ça continue à cuire dans la poêle, donc mélanger une dernière fois avant de mettre de côté, ou verser dans un récipient ne craignant pas la chaleur !)

En même temps on prépare les choux de Bruxelles : couper le trognon, ôter les feuilles extérieures souvent noires et piquées, passer sous l’eau en écartant les feuilles le plus possible pour déloger les petites bêtes qui, elles aussi, aiment les choux de Bruxelles… et on égoutte bien. Je coupe en 4 les plus gros, en 2 les moyens, laisse entiers les petits, et, je répète, je n’avais pas de « minis ».

En même temps, on met de l’eau salée à bouillir pour blanchir les choux de Bruxelles. Comme Giada, je dirai de garder crus les « minis », ceux qui ne sont pas plus gros que des boutons de culotte, mais si j’en avais des petits et des gros, je n’en avais pas de vraiment minis… Je préfère chauffer l’eau salée dans une casserole à large fond, quitte à avoir peu d’épaisseur d’eau, enfin assez pour recouvrir mes choux quand même ! plutôt que de chauffer une casserole étroite mais haute. Le volume d’eau est la même, mais comme mes choux vont vouloir flotter à la surface, avoir une base assez large pour leur permettre à tous de flotter sans s’enfoncer les uns les autres, et donc de cuire de la même façon.

Je prépare un bain de glace (grand bol d’eau additionnée de glaçons) et une écumoire.

Quand l’eau bout, plonger les choux de Bruxelles pour les blanchir 1 minute, pas une de plus ! Ce qui fait qu’on n’attend pas la reprise de l’ébullition ! Et vite je transvase dans le bain de glace avec mon écumoire. Dès que c’est froid, on égoutte. Bien évidemment, vous pouvez goutter à ce moment-là, et si ça vous paraît insuffisamment cuit, vous pouvez toujours les replonger 30 secondes dans l’eau bouillante !

Dans un saladier, mélanger salades et choux délicatement pour ne pas froisser. On regarde l’équilibre des couleurs et on rajoute ce qui semble manquer à l’équilibre de la composition : c’est donc l’œil qui joue !

Par dessus, on place environ 3/4 des amandes effilées, on en réserve un peu pour la déco des assiettes.

Et si on veut, on peut s’arrêter là et faire la suite le lendemain. On gardera bien le saladier couvert d’un film plastique au frigo.

J’ai ensuite râpé mon parmesan dans un bol, et j’en ai saupoudré environ les 3/4 sur ma salade. J’ai conservé de quoi saupoudrer les assiettes finales.

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Il ne reste plus qu’à faire la sauce : le jus du citron, du sel, du poivre, et de l’huile d’olive à émulsionner, au goût. J’ai mis en gros le même volume d’huile que de jus de citron.

Au moment de manger, ajouter la sauce dans la salade, pas forcément tout, juste ce qu’il faut, il sera toujours temps d’en rajouter alors qu’en enlever sera plus difficile, et mélanger délicatement. Goûter, rectifier.

Répartir dans les assiettes, ajouter la déco.

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Miam !

La clé du succès :
la cuisson des choux. Il faut vraiment les garder encore fermes. Si 1 minute de cuisson suffit, eh bien que ce soit une minute. Si c’est 30 secondes, eh bien que ce soit 30 secondes. Et si c’est 2 minutes, eh bien que ce soient 2 minutes ! Ce qui signifie que faire un test préalable pour savoir à quel degré de cuisson vous appréciez le chou de Bruxelles s’impose… ou me faire confiance  😉
Si, comme moi, vous n’aimiez pas les choux de Bruxelles à cause des souvenirs de cantine, essayez de les manger comme ça : ça change tout. Cuire, recuire, ça donne des masses molles et détrempées au goût amer que des lardons et bouillons cubes ne peuvent rattraper… C’est comme la plupart des légumes, cuits trop longtemps ils deviennent mous et insipides…
le parmesan râpé et non « poudré ». La poudre va « caquer », prendre en mottes ou donner l’impression d’une sauce graveleuse…

entrées

salade craquante de courgettes radis et olives, tartine de chèvre frais au thym

Et après ma précédente recette, je me retrouvais avec un demi bouquet de radis que je ne voulais pas manger à la croque au sel, vu que j’évite le beurre au maximum. Dans le magazine Delicious, le même que celui de la précédente recette, j’ai trouvé cette

Salade craquante de courgettes radis et olives,
tartine de chèvre frais au thym

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Traduit et adapté du magazine Delicious, Sepembre 2013, « Tim Bouget’s marinated courgette and goat’s curd salad »

Pour 2 personnes qui ne mangeront que ça

2 petites courgettes. Si elles sont trop grosses, elles vont avoir plein de graines au centre, il faudra les enlever, et la chair aura moins ce petit goût de fraîcheur pure si caractéristique.
100ml (75 + 25) huile d’olive
1 citron jaune, zeste et jus
1 csoupe miel
1 grosse gousse d’ail
3 branches de thym frais bien chargées
2 belles tranches de pain de campagne (en fait, il faut imaginer que vous allez les passer au grille-pain ou au four et que ça sera votre tartine au chèvre, donc selon la forme de votre pain, choisissez la taille adéquate ou faites plusieurs tranches par personne).
1/2 fromage de chèvre frais genre « p’tit Billy »
1 csoupe yaourt nature
1 pincée de muscade
1 grosse poignée de roquette
1 poignée de radis
1 poignée d’olives noires de bonne qualité.
QS sel, poivre

matériel : mandoline ou couteau économe. Four ou grille-pain.

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J’ai un four et un grille-pain. Vu la consommation d’un four électrique, j’ai choisi d’utiliser le grille pain, ce qui impose de modifier légèrement le modus operandi…

Mais commençons avec la méthode four : après tout, si vous venez de cuire votre tarte ou avez autre chose à cuire ensuite, ça devient rentable !

Préchauffer le four à 180°C/160°C chaleur tournante/gaz4 (pour la version four, sinon c’est pas la peine !)

Réserver 25ml d’huile à part.

Laver les courgettes, ôter le trognon et couper en lamelles super fines dans la longueur. Mandoline ou couteau économe recommandé !
Étaler sur un grand plat creux, saler, poivrer, puis verser les 75ml d’huile en filet. Saupoudrer du zeste du citron.
Presser la moitié du-dit citron et verser en filet sur les courgettes. Verser ensuite le miel en filet.
Couvrir d’un film plastique ou d’un papier alu et réserver à température ambiante le temps de faire la suite (et que le four chauffe).

Séparer les feuilles de thym de la tige. Réserver la moitié des feuilles obtenues pour le fromage, la première moitié sera utilisée ici sur le pain.

Pour la version four : Couper des tranches de pain d’environ 1,5cm d’épaisseur. Les frotter avec la gousse d’ail juste pelée sur toute une face, puis passer un petit filet du reste d’huile sur un seul côté et saupoudrer enfin avec la moitié du thym. Placer sur une plaque de four et cuire environ 10 minutes (surveiller) jusqu’à ce que ça soit joliment doré. Laisser refroidir.

Pour la version grille pain : Passer le pain au grille pain. Des qu’une tranche est chaude et grillée au point d’en être croustillante, la sortir en laissant les autres au chaud et la frotter sur une face à l’ail juste pelé, puis verser un tout petit filet d’huile d’olive, et enfin, saupoudrer de quelques feuilles de thym. Passer à la tranche suivante qui doit être encore chaude et croustillante, et répéter.
La version grille pain est plus difficile à réaliser que celle au four ! Le pain doit être grillé juste à la perfection ! Assez pour que la tranche soit croustillante et gratte l’ail, mais pas trop sinon c’est brûlé ! 😦
J’avais oublié le thym, alors je l’ai mis dans le fromage de chèvre… ^^

Normalement, la faisselle de chèvre sert à faire la sauce de la salade. Mais il y a déjà la marinade des courgettes pour faire la sauce… Alors j’ai décidé de faire plutôt une crème de chèvre à mettre sur les tartines. Une version plus compacte donc.
Ecraser ou mixer le fromage avec le jus de la 2eme moitié du citron, un peu de muscade, quelques feuilles de thym, et ajouter un peu de yaourt si c’est trop compact ou que le mixeur n' »accroche » pas. La préparation doit être lisse mais épaisse, pas coulante. Assaisonner au goût.

Préparer les radis et les couper en rondelles.
Dénoyauter les olives
Laver la roquette et l’essorer.
C’est fini ! On assemble !

Dans une grande assiette creuse, on met les courgettes et leur marinade, les olives, les rondelles de radis, on assaisonne et on touille bien. On ajoute enfin la roquette et on mélange délicatement. On tartine les tranches de pain grillé de la crème de chèvre et on se régale !

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Et ben c’est vraiment tout un tintouin pour pas grand chose ! Des courgettes marinées à l’huile d’olive et au citron (dans la recette d’origine c’était une huile au goût neutre !!! même pas une bonne huile bien goûteuse !) avec des olives et des rondelles de radis et un poil de roquette… Le tout en gros avec des croutons et du fromage de chèvre…
Ah ben je me suis bien faite avoir sur ce coup-là, moi !
C’était bon, pas de doute, mais ça ne mérite pas toute cette débauche de cuisson au four, d’ajout de yaourt au fromage (quand même, on ouvre un yaourt pour pas grand chose ! Mieux vaudrait du lait…)
Quand je pense qu’il aurait fallu, si j’avais respecté la recette, que j’arrose ma salade déjà assaisonnée de vinaigrette au citron et au miel avec la sauce au fromage de chèvre ? Heu… J’ai pô tout suivi, là…

En fait, j’avais lu la recette en diagonale et j’avais cru que j’allais faire cuire les courgettes au four (et non le pain) donc ça m’avait intéressée… Mais là franchement… Je suis déçue.

Bref.

Je publie quand même, car cela fait partie de mes aventures culinaires, et que c’est bon, mais franchement j’ai le sentiment de m’être fait avoir et je m’en veux un peu…

Bon app’ quand même ! 😉

entrées

salade de nouilles de soba aux aubergines, mangue et tofu

Une nouvelle recette d’aubergines… Ben oui, c’est que j’en ai eu plein le jardin, à ne plus savoir qu’en faire…

C’est une recette du magazine Delicious que je vous propose aujourd’hui. Elle m’a attirée car j’avais tout ce qu’il fallait pour la faire, sauf le tofu. Et comme j’ai la chance d’avoir une petite épicerie exotique au village, hop, en 2 temps 3 mouvements – c’est-à-dire 30 minutes quand même… – j’avais tout !

salade de nouilles de soba aux aubergines,
mangue et tofu inspirée d’Ottolenghi

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Traduit et adapté du magazine Delicious septembre 2013

Oui, la recette est indiquée dans le magazine « inspirée de Jacqui Ottolenghi », ce n’est pas moi qui me suis inspirée d’une recette d’Ottolenghi ! Comme j’aime bien me référer à l’original quand je travaille sur une inspiration, j’ai essayé de retrouver la recette d’Ottolenghi, dont j’ai justement un livre à la maison. Pas de chance, je n’ai rien trouvé ni dans mon livre ni sur le web. Si vous savez quelle est la version d’origine de cette recette, j’espère que vous voudrez bien la partager ici ?

Pour 2 goinfres personnes qui ne mangeront que ça, ou pour 4 à 6 en petite entrée légère

A préparer un peu à l’avance pour que les cuissons aient le temps de refroidir.

2 petits paquets de nouilles de soba. Ces nouilles sont vendues en France sous forme de petits paquets liés d’un ruban de papier, en général par groupe de 5 ou 6 petits paquets. C’est facile à doser, il faut 1 paquet par personne.
1 petite aubergine (ou une moitié, voire 1/3 selon la taille, faut arriver à environ 200-250g) coupée en cubes de 1cm (2cm dans la recette, mais l’alligator fait du 1cm… 😉 )
1 mangue mûre à point coupée elle aussi en cubes de 1cm
1 morceau de tofu soyeux ferme, c’est-à-dire chinois. Attention à ne pas utiliser celui des magasins bio. En effet, le tofu soyeux bio est aussi solide qu’un yaourt nature, il ne conviendrait pas du tout à cette réalisation.
1 petit oignon rouge (ou 1/2)
1 poignée de radis
1 poignée de feuilles de basilic
1 poignée de feuilles de coriandre
QS huile d’olive, sel

Pour la sauce :
120ml vinaigre chinois noir (le « black ») Si vous n’en avez pas, utilisez du vinaigre balsamique, et ne mettez pas le sucre avant d’avoir goûté votre sauce pour savoir si elle le supportera ou non. Avec le balsamique ça sera différent mais ça ira.
40g sucre roux
2 gousses d’ail
1 petit piment rouge langue d’oiseau
1 csoupe huile de sésame toastée (ou huile de sésame chinoise. Perso, l’huile Leblanc est ma préférée, et c’est mon avis non influencé par un quelconque partenariat 😉 )
1 citron vert, zeste et jus donc si possible bio, sinon au moins non traité après récolte.

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Cuire les nouilles soba dans une grande casserole d’eau bouillante très peu salée selon le temps indiqué sur le paquet. Pour moi c’était 3 minutes. En goûter une pour s’assurer qu’elle est cuite, vider dans une passoire et rincer à l’eau froide pour stopper la cuisson. Réserver dans la passoire en secouant régulièrement pour éviter qu’elles collent. Le magazine dit plutôt d’y mettre un peu d’huile d’olive, je trouve que ça marche bien de les secouer de temps en temps, elles ne collent pas. Si secouer ne vous convient pas, ajoutez leur un peu d’huile !

Pendant ce temps, commencer par peler, dégermer et écraser ou ciseler menu menu l’ail.
Ciseler menu menu le piment. Vous pouvez bien sûr enlever les graines si vous avez peur que ça chauffe.. Car c’est clair que ça chauffe, un petit piment comme ça pour 2 personnes ! 😉

Pendant ce temps, mettre dans une  petite casserole le vinaigre et le sucre. Chauffer un peu, juste pour dissoudre complètement le sucre. Ôter du feu et ajouter l’ail écrasé, le piment finement ciselé et l’huile de sésame. Laisser refroidir. Terminer en ajoutant le zeste et le jus du citron vert.

Pendant ce temps (et oui, on rentabilise le temps !) couper l’aubergine en cubes de 1 (ou 2) cm.

Une fois que les nouilles sont cuites et essorées, que la sauce refroidit tranquillement (voire qu’elle est terminée), on peut passer à la suite.

Préparer une assiette couverte de papier absorbant.
Chauffer un peu d’huile d’olive dans une grande poêle ou sauteuse anti adhésive sur feu vif et faire dorer l’aubergine. Il faut vraiment que le feu soit très vif, la poêle très très chaude, pour que l’aubergine cuise en dorant plutôt qu’elle relargue de l’eau et qu’elle bout. Et il faut touiller très très régulièrement pour pas que ça brûle ou attache. Donc pendant la cuisson, il n’y a pas de « pendant ce temps » possible… Quand les aubergines sont dorées (mais pas brûlées) et tendres, c’est à dire cuites, les mettre à refroidir dans l’assiette préparée. Saler légèrement.

Pendant que tout revient à température ambiante, on va émincer l’oignon rouge en fines fines lamelles, peler et couper la mangue en cubes de 1cm, couper le tofu soyeux chinois en cubes d’1/2 cm. Préparer les radis et les émincer en fines rondelles pour des radis ronds, en longs quarts pour les radis longs et minces. Laver, sécher et déchirer les herbes. Et on réserve le tout au frais jusqu’au moment d’assembler et de passer à table.

On goûte la sauce : on rectifie le cas échéant (sel, sucre, jus de citron, etc. Perso, je n’ai rien eu à ajouter)

On assemble tout dans un grand saladier sauf la mangue et les herbes, on touille, on verse dans le plat de service, on ajoute alors la mangue en touillant délicatement, et on termine avec les herbes.

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Et bien je vais vous dire… Comme on dit par chez moi, c’est « put*** bon » !!! 😉

Et même que mon Nomamoi a mangé du tofu sans râler ! Je dirai même qu’il a apprécié ! Si si, je vous jure !

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Bon app !

entrées

tartare de thon à la fraise et vinaigre de framboise en 2 versions pour un concours

Comment considérez-vous la création en cuisine ?
Est-ce, pour vous, bouleverser totalement des acquis gustatifs en mélangeant des trucs improbables pour trouver votre graal personnel, celui que vous imaginez, avec telles couleurs, telles saveurs, etc. ?
Ou bien êtes-vous plutôt du style à revisiter un plat pour y apporter quelques touches personnelles, un look plus moderne, des saveurs plus épicées ou décalées ?
Ou autre chose encore ?

Quand j’ai vu passer sur Facebook le concours organisé par Marjorie (faim de Lyon), Guillemette (chez Guillemette et chocolat etc) et Fanny (l’Epicerie fruit), alias LES 3 CROQUEUSES (de quoi ? On ne le saura pas…) sur le thème de la fraise et de la framboise, j’avoue que j’ai été immédiatement tentée. Pourtant, les concours ce n’est vraiment pas mon genre, déjà parce que je suis une fieffée trouillarde qui n’aime pas être mise en concurrence de peur de perdre… Ensuite parce que je n’ai pas le temps… Chaque fois (heu… 2 fois… sur 2 !) que j’ai voulu participer à un concours je suis arrivée après la date limite. Il faut dire aussi que je ne suis pas aidée pour tenir des délais : non seulement je ne sais jamais quel jour on est, ce qui m’a conduite plusieurs fois à oublier non seulement l’anniversaire de mon petit neveu mais aussi le mien : c’est le même jour avec presque 40 ans d’écart… et cette année à souhaiter son anniversaire à mon Nomamoi avec une semaine d’avance !!! Pour ne citer que ces exemples-là… Mais en plus il arrive toujours quelque chose qui fait que je dois modifier mon planning soigneusement minuté. Comme passer par exemple la journée à la clinique vétérinaire avec Gandalf alors que j’organisais un atelier culinaire entre amies chez moi le lendemain et que j’avais donc 3 tonnes de choses à préparer, courses à faire pour être au plus frais, etc. Je ne sais pas pourquoi mais la Vie me montre que finalement c’est pas une bonne idée de m’inscrire à un truc avec une date limite. 😉

Et puis de toute façon, comme vous le savez sans doute, créer en cuisine n’est pas la chose la plus facile pour moi. Ce que j’aime par dessus tout, c’est reprendre les recettes de magasines ou de chefs, les simplifier le cas échéant, substituer par le contenu de mon frigo et de mes placards. Ma créativité se limite souvent à ça ! De là à monter un plat de toute pièce sur une idée, une envie, un souvenir, c’est très différent. Et cela m’arrive rarement. Souvent faute de temps, car entre l’idée qu’on a et le résultat qu’on obtient, il faut parfois remettre plusieurs fois son ouvrage sur le métier… pour un résultat parfois tout juste digne de disparaître par le trou de l’évier comme le magnifique condiment fraise séchée-noix-huile de noix-jus de citron-menthe-basilic-coriandre imaginé pour l’occasion (après tout, Gilles Choukroun, il fait plein de trucs comme ça, pourquoi pas moi ? lol !) Et aussi parce qu’il faut essayer, ajuster, recommencer, manger 5 ou 6 fois de suite la même chose pour arriver à ce que j’appelais plus haut le graal.. Et ça, alors là, je DETESTE ! Je veux bien manger 2 fois la même chose à peu d’intervalle, mais après, STOP ! Faut pas pousser grand-mère dans les orties, aussi comestibles soient-elles !

Et pourtant, quand j’ai vu passer ce concours sur la fraise et la framboise
Eh bien j’ai vu un tartare de thon à la fraise et au vinaigre de framboise.
Avec une petite salade de pousses d’épinards aux fraises, ça j’en ai déjà mangé je sais que c’est bon.
Et puis, sur un lit de « couscous » de chou chinois aux fraises séchées.

Oui, je sais, il y en a qui verraient des gâteaux, des glaces, des trucs sucrés, pour utiliser des fraises et/ou des framboises…
Moi non.
Du sucré-salé.
On ne se refait pas…
Mais j’ai quand même su me restreindre un peu : pas d’épices à part du poivre ! 😉

Alors j’ai fait un premier essai.
La vinaigrette au vinaigre de framboise pour la salade d’épinards, OK du 1er coup.
Le tartare, je l’ai eu au 2eme coup. Nickel, fastoche, top.
Le couscous de chou chinois… Pas moyen de mettre la main sur un chou chinois… Allez, on fait bien du couscous avec du chou-fleur, ça sera plus puissant en goût mais ça permettra d’essayer en attendant de trouver un chou chinois… Et puis finalement, quelques jours plus tard, à l’essai avec le chou chinois enfin trouvé à Grand-Frais, ben bôf… Ça sera plutôt chou-fleur finalement ! lol ! Mais on parle de couscous, là… Et si j’essayais tout simplement avec du couscous ? Du couscous de blé, tout simplement ?
Un petit test comparatif réalisé le même jour avec le chou-fleur et le couscous de blé nous a permis de déclarer le chou-fleur vainqueur par KO de fraîcheur en bouche ! Mais c’était bon aussi au couscous de blé.

Bon, assez causé, passons à la recette :

Tartare de thon aux fraises et au vinaigre de framboise en 2 versions

avec une salade de pousses d’épinards :

sur un lit de couscous de chou-fleur aux fraises séchées :

Pour 2 personnes

le tartare :
2 grosses tranches de thon, coupées en petits cubes
1 ou 2 cébettes, finement ciselées
4 à 6 fraises selon leur taille (au goût), coupées en petite brunoise
1 csoupe vinaigre à la pulpe de framboise de l’Epicerie Fruit
1 jus de citron vert
QS huile d’olive, sel, poivre, oignons frits (du commerce), pour le croquant

La vinaigrette :
un peu de sel, de poivre
1 petite ccafé de moutarde
1 csoupe vinaigre à la pulpe de framboise de l’Epicerie Fruit
2 csoupe huile d’olive
1 ou 2 csoupe huile végétale neutre (au goût)
Cela fait beaucoup trop de sauce, mais c’est très difficile de réaliser une vinaigrette sur de toutes petites quantités.

La salade d’épinards :
Quelques jeunes pousses colorées et 2 belles poignées de pousses d’épinard
4 fraises fraîches, coupées en tranches et/ou en morceaux

le couscous de chou-fleur :
4 grosses sommités de chou-fleur, râpées à la râpe à petits trous
4 à 6 fraises séchées moelleuses de l’Epicerie Fruit, coupés en minuscule brunoise (ça colle, c’est l’horreur !)
1 cébette, finement ciselée
QS jus de citron, sel, poivre, huile d’olive
du papier absorbant pour « pomper » les jus qui s’écoulent du couscous une fois le sel et le jus de citron ajoutés.

Réaliser chaque partie indépendamment en goûtant à chaque étape pour pouvoir rectifier ceci ou cela au fur et à mesure. Retarder le plus possible l’ajout du sel et du jus de citron dans le couscous de chou-fleur, car le citron « cuit » et le sel fait dégorger.
Assembler à l’aide de cercles à pâtisserie

La version sur salade d’épinards aux fraises est la plus simple et rapide, la version sur lit de chou-fleur est à la fois explosive de fraîcheur mais aussi un peu plus « space » à cause de son côté sucré-salé.

Voici le tartare de thon aux fraises avec la salade de pousses d’épinards au vinaigre à la pulpe de framboise :
(cercle diamètre 6 ou 8 cm)

Et voici celui sur le lit de couscous de chou-fleur aux fraises séchées :
cercle de 12 pour le coucous, de 6 ou 8 pour le tartare)

Voilà, c’est avec la version salade d’épinards, plus facile à réaliser, que j’envoie ma participation au concours !

Je ne sais pas ce qu’il en découlera, mais peu m’importe : j’ai découvert un vinaigre de framboise qui n’a rien à voir avec la version aromatisée à la framboise des supermarchés… Mon Dieu, il n’y a pas en monde mais un univers entre ces deux produits ! J’ai découvert aussi les fraises séchées moelleuses, là aussi rien à voir avec les fraises séchées habituelles… C’est somme les pruneaux séchés et les pruneaux moelleux ! Quelle différence !
Et puis j’ai rencontré Fanny et son Epicerie Fruit : beaucoup de gentillesse et de douceur dans cette caverne d’Ali Baba !

Bon appétit !

PS : pas encore trouvé le temps de faire les versions imprimables, désolée… Dès que je peux je les fais. Le jardin prend pas mal de temps, et puis surtout les absences du mois de Mai…

entrées

taboulé de fin d’hiver

Quand je suis allée au marché bio mercredi dernier, il ne restait plus grand chose… Des patates, des poireaux, des carottes et des choux, le froid a fait du mal… Quelques salades, pas beaucoup… Beaucoup de courges par contre… Mais les légumes d’hiver, j’en ai encore plein mon frigo et surtout je n’en peux plus de l’hiver, je veux du printemps ! Je veux des pissenlits, je veux des fèves et des petits pois, je veux de la couleur, des petits légumes tout sucrés de rosée…

Mais pour les légumes de printemps, va falloir attendre encore un peu… Ou alors les choisir de provenances plus lointaines. A Grand-Frais par exemple, ils ont déjà plein de beaux légumes, et même des fraises. Mais je ne suis pas en manque de fraises au point d’en acheter. Enfin pour le moment. Faut avouer aussi que j’ai eu la chance d’en manger déjà quelques unes chez des amis, et je dois avouer qu’elles n’étaient pas mauvaises du tout ! Et vous, les fraises, ça vous tente ?

Mais on va d’abord faire un peu de place dans le frigo au cas où les petits légumes primeurs feraient leur entrée dans ma cuisine…  Avec une entrée qui allie l’idée du soleil et de la belle saison avec ce qu’on trouve dans un frigo d’hiver :

Taboulé de fin d’hiver

à réserver à une soirée au coin du feu où on a un peu de temps pour tailler, lameller, brunoiser, émincer, ciseler…
Mais il y a peu de légumes donc ce n’est pas l’enfer non plus !

Pour 3 à 4 personnes

160g semoule de couscous moyenne
1 petit radis noir
1 petite carotte
1 branche de céleri
1/8 d’un chou rouge moyen
1/2 fenouil
1/2 oignon rouge
1/2 bouquet de persil
1/4 bouquet de ciboulette
1/4 bouquet coriandre
1 jus de citron
QS huile d’olive, sel

Faire gonfler la semoule de couscous selon la méthode de votre choix (voir par exemple sur le paquet), bien égrener la semoule et ajouter un bon peu d’huile d’olive. Laisser refroidir, égrener régulièrement pour pas que ça prenne en masse. Si vous avez regardé top chef il y a quelques jours, vous voyez ce que c’est qu’une semoule de couscous prise en masse !

Peler, laver, bref préparer légumes et herbes.

Couper le chou, l’oignon et le fenouil en lamelles hyper fines (ah si j’avais une mandoline de qualité… Mais je n’ai qu’une cochonnerie en  plastique…)
Couper carotte, radis noir et branche de céleri en petite brunoise (de minuscules petits dés croquants… presque aussi petits que les grains de couscous !)
Ciseler finement les herbes

Tout rassembler avec la semoule refroidie, mélanger, ajouter 1/2 jus de citron, mélanger, goûter et rectifier l’assaisonnement.
A savoir : plus vous allez attendre pour manger votre taboulé, plus les herbes vont noircir et plus l’acidité va disparaître. Donc si vous devez attendre avant de manger, ne mettez les herbes qu’au moment de servir d’une part, et d’autre part vérifiez bien à nouveau votre assaisonnement, il faudra sans doute remettre du citron.

Servir et décorer d’une feuille de céleri réservée.

Regardez-moi ces couleurs, ça sent le printemps, non ?

Ainsi décliné, vous avez une entrée fraîche, alliant le croquant et le moelleux, des couleurs bien contrastées (rouge, blanc et vert) et une jolie acidité qui réveille le palais. Et quel plaisir !

Si vous ajoutez quelques pois chiches, vous avez un plat végétarien complet. Et si vous ajoutez encore quelques graines oléagineuses, vous avez le panel complet pour votre santé par l’assiette !

Bon appétit !

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entrées

salade tiède d’épinards aux lentilles et à la courge rôtie

Nous allons rester quelques jours encore dans une alimentation propice à nous faire éliminer les effets disgracieux et inconfortables des fêtes avec une nourriture plus légère, moins riche en protéines d’origine animale et renforcée en légumes, graines et épices. Aujourd’hui nous trouverons quelques protéines animales sous la forme de fromage, mais en petite quantité seulement. Plein de légumes sous la forme de tomate, oignon, épinard et courge, et la lentille apporte les féculents sous une forme dépourvue de gluten. Par contre, pas d’épices, pour une fois, ça fera sans doute plaisir à certain(e)s ! 😉

Cette salade peut être considérée comme une entrée mais on peut parfaitement en faire un plat unique et complet. Elle est adaptée aux végétariens selon leur choix concernant le fromage. En effet, tous les végétariens ne souhaitent pas forcément consommer du fromage, et ce sans non plus être végétalien.

Les tomates ne sont pas de saison du tout, mais il est vrai que les tomates cerise qui poussent à toute époque du moment qu’elles n’ont pas froid permettent de s’affranchir de cet impératif de mère Nature. Si vous souhaitez rester dans un mode plus naturel et proche des saisons, ce que je vous suggère c’est de remplacer la tomate par de la betterave rouge crûe râpée ou, encore mieux, en julienne patiemment taillée au couteau. Ou des dés de betterave rouge cuite. Ou des grains de grenade. Ce qui compte c’est couleur et apport en vitamines.

salade tiède d’épinards aux lentilles et à la courge rôtie

adapté d’une recette du magazine Good Food, Warm roasted squash & Puy lentil salad

Pour 4 personnes
Prep 10 min
Cuisson 30 min

1 courge butternut de 1 kilo environ, reste environ 650g une fois préparée
2 csoupe huile olive
1 gousse d ‘ail écrasée (ou 1 petite ccafé purée d’ail)
2 ccafé feuilles de thym séché (j’ai attrapé le bouquet de thym de mon jardin qui sèche depuis plusieurs jours et je l’ai secoué : aucune idée de combien j’en ai mis !)
QS poivre (pas de sel !)
150g lentilles vertes du Puy (les miennes n’étaient pas du Puy et ne sont pas restées vertes…)
1 oignon rouge
3 belles poignées de pousses d’épinard
une douzaine de tomates cerise, les miennes étaient très grosses du coup j’en ai mis moins et je les ai coupées en 4
1 bloc de féta de 200g
2 csoupe de graines de courge (torréfiées à sec serait encore meilleur au goût)
vinaigrette faire avec moutarde à l’ancienne, vinaigre de framboise et vinaigre de cidre en proportions égales, huile neutre et une touche d’huile de noisette (parce que je n’avais pas d’huile de courge sinon c’est ce que j’aurais mis), sel, poivre.

Préchauffer le four à 200°C/180°C chaleur tournante/Gaz 4

Commencer par peler la courge, jeter les graines et la couper en cubes de la taille d’une bouchée. Mettre les cubes dans un saladier, ajouter l’ail et le poivre, saupoudrer de thym, arroser de l’huile d’olive et mélanger avec les doigts.

Tout doit être enrobé. Répartir sur une plaque

enfourner pour 25 ou 30 minutes, ça doit dorer et surtout être tendre.

Pendant que ça cuit dans le four, mettre de l’eau à bouillir dans une casserole (un peu plus d’1 litre) sans saler. Rincer et égoutter les lentilles. Quand l’eau bout, les mettre à cuire 10 minutes puis saler et poursuivre la cuisson 10 minutes. Les lentilles doivent être entières et tendres, laisser tremper dans l’eau chaude si la cuisson doit être prolongée sinon égoutter et réserver dans la casserole encore chaude.

Pendant ce temps, peler l’oignon, le ciseler finement et le mettre à tremper dans un saladier rempli d’eau additionnée de quelques glaçons : ça rendra les lamelles d’oignon plus croquantes et aura l’avantage d’éliminer les molécules agressives pour la digestion. Réserver.

Laver et sécher les pousses d’épinard (essoreuse à salade)
Laver et couper les tomates en 2 ou en 4 selon leur taille
Trancher la féta en cubes
Préparer la vinaigrette

Quand les courges sont cuites, les saler directement sur la plaque.
Rassembler dans un saladier

Ajouter la vinaigrette, mélanger et servir immédiatement. De cette façon, la salade sera encore tiède et les pousses d’épinard n’auront pas le temps de cuire ni par la chaleur ni par le vinaigre.

Un pur régal !

Si vous souhaitez préparer cette salade à l’avance, mélangez tout sauf les épinards que vous ajouterez au moment de servir. Bien sûr, vous perdrez le côté froid/tiède, mais pour moi qui ai eu la chance d’avoir quelques restes, je peux vous dire que les lentilles qui s’imprègnent de la sauce perdent certes de leur délicatesse mais gagnent en puissance de goût le lendemain ! Mais il ne faut vraiment pas laisser les épinards mariner dans la vinaigrette ! Poueurk !

Couleurs gaies, consistances variées, températures variées elles aussi, acidité de la vinaigrette et douceur sucrée apaisante de la courge, tout y est !
Quand se faire du bien rime avec se faire plaisir… Mmmmmmmmm…

Bon appétit !

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