soupes

Soupe crue tiède de petits pois au basilic

Voici une de mes recettes favorites quand j’ai besoin de retrouver de l’énergie : une soupe crue tiède.

Non, je ne suis pas végétarienne ou vegan ou quoi que ce soit, et d’ailleurs je déteste être cataloguée, c’est restrictif, non représentatif, et cela empêche la découverte de plein de choses formidables !

Mais quand c’est bon, c’est bon, alors pourquoi ne pas en faire profiter ses ami(e)s ?

Et puis y’a pas de mal à se faire du bien !

Bon, évidemment, si vous trouvez des ingrédients bio c’est forcément mieux qu’à votre supermarché habituel, mais faut pas se leurrer :
– le bio c’est cher, n’en déplaise à certaines personnes qui veulent nous prouver le contraire, surtout au supermarché
– les petits pois ne sont plus trop de saison, donc en trouver en bio n’est pas évident (il y en avait mercredi dernier au marché bio, mais une dame a fini le cageot juste devant moi…)
Donc on ne se flagelle pas si on n’a pas tout bio, c’est de toute façon mieux qu’une soupe cuite ou un plat tout prêt du commerce !

En été, j’essaie pendant quelques jours, voire quelques semaines, du mieux que je peux, de manger à midi une soupe crue, ou bien une grosse salade de crudités de type « jifoutou », et je perds 1 ou 2 kilos, mes cheveux et mes ongles poussent…
Ça fait rêver, non ?
Bon, pas tout le monde…
Mon Nomamoi par exemple, pas la peine de lui proposer ce genre de soupe, c’est pas son truc, à part le gaspacho ! Donc une petite soupe ou salade le midi pour moi toute seule, et un repas « normal » pour nous 2 le soir, et c’est déjà super !

Heu… Mais que mange donc mon Nomamoi le midi alors, vous demandez-vous ? Rien ? Meuuuuuuh non ! Il mange à la cantine au boulot !

Je vous donne ici mon adaptation de la recette de Nadège, le lien vers la recette d’origine est plus bas.

Soupe crue tiède de petits pois au basilic

Adapté d’une recette du blog veganbio : Velouté cru de petits pois au basilic

Pour 1 personne (ça fait un gros bol)

1 petite gousse d’ail
1 cup (250 ml) de petits pois frais écossés (à défaut congelés)
1/2 csoupe de purée de sésame (ou d’amande)
1/2 avocat
4 petits champignons de Paris
quelques feuilles de basilic frais (ou l’équivalent congelé), garder une petite mini-feuille pour la déco
QS sel (si possible sel gris de mer)
1 cup (250ml) d’eau bouillie refroidie environ 5 minutes, le temps de préparer tout le reste

J’ai fait au Thermomix mais évidemment, tout autre blender/mixeur/girafe convient.

mettre l’ail dans le bol, 4s/vit7
ajouter tous les autres ingrédients, l’eau chaude en dernier, ça lui laisse un peu de temps pour refroidir, 1min/vit 10, rabattre, touiller, goûter, rectifier l’assaisonnement, et remixer 20s/vit10, ça ré-émulsifie la soupe qui devient toute mousseuse.
Servir et manger tout de suite car c’est vraiment tiédasse et ça refroidit hyper vite.

J’ai oublié que je voulais ajouter quelques gouttes d’une bonne huile d’olive…
La prochaine fois !

Bon appétit !

plats

Poisson blanc et tagliatelles de légumes vapeur façon thaïe

Voici aujourd’hui un plat que j’ai fait de nombreuses fois et que pourtant je n’ai jamais pris le temps de noter sur ce blog. Dommage, car l’autre jour j’en avais besoin, et plus moyen de retrouver mes petits papiers !

Je me suis dit que je devais absolument publier cette recette pour ne plus jamais la perdre !
Voilà qui est fait aujourd’hui.

Poisson blanc et tagliatelles de légumes vapeur façon thaïe

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C’est faisable sur 2 jours quand on a du monde par ex, on fait le bouillon seul la veille et yapluka le jour J le remettre à bouillir avec les compléments de saveur, le poisson et les légumes.

Je l’ai fait au Thermomix, mais avant d’avoir cet outil de feignasse que j’adore je faisais sans 😉
Par contre je ne mettais pas de tagliatelles de légumes. Ce TM me permet de rajouter des légumes à bien des plats que je réalisais sans avant !
Le principe à la casserole est exactement le même, sauf qu’on plonge le poisson dans le bouillon pour l’y cuire au lieu de le cuire à la vapeur. Demandez à votre poissonnier le temps de cuisson par pochage.

pour 4 personnes :

le bouillon de base :

de la pâte de curry verte, la dose peut aller de 1/2 ccafé à 3 csoupe selon la marque que vous utilisez.
1 tige de citronnelle, hachée grossièrement (5sec/vit5 au TM, rabattre, recommencer)
Environ 250ml d’eau (500ml pour moi car j’ai cuit le poisson et les tagliatelles de légumes à la vapeur tout en faisant le bouillon)

Et, parce que j’ai choisi de gagner du temps en cuisant le poisson et les légumes en même temps que je faisais le bouillon :

2 dos de cabillaud (n’importe quel pavé épais de poisson blanc convient. Pour des poissons fins, il faudra le rajouter en fin de cuisson)
quelques tagliatelles de courgette, de carotte et de poivron rouge.

J’ai donc porté à ébullition dans le TM (10 min/vit1/temp varoma) puis placé le varoma au dessus, légumes en bas et poisson en haut) pour 20 min environ (20 min/vit1/temp varoma).
J’ai ensuite gardé ça au chaud (après avoir testé que la cuisson était OK : poisson parfait, légumes un poil trop cuits, 15 min auraient suffi pour eux.)

Finalisation du bouillon :

200ml de lait de coco, mais c’est un maximum à ajuster selon votre tolérance digestive d’une part, et selon la quantité de bouillon de base dont vous disposez ! On veut juste légèrement blanchir le bouillon et l’aromatiser, en aucun cas obtenir une sauce crémeuse.
2 ccafé cassonade,
2 csoupe sauce de poisson (nuoc mam, fish sauce)
2csoupe jus de citron vert (soit 1 citron vert) et le zeste de ce citron vert.

J’ai ajouté les ingrédients ci dessus et à nouveau porté à ébullition.
Notez que si vous faites ça à la casserole,  c’est à ce moment là que vous allez pocher votre poisson. Surveillez bien la cuisson du poisson !
Goûtez et rectifiez l’assaisonnement. Trop sucré : ajouter sauce soja. Trop salé, ajouter sucre. Trop acide, ajouter lait de coco ou sucre. Trop « gras » : ajouter citron.

Service :

Riz vapeur non assaisonné
quelques feuilles de coriandre pour la déco

Pendant ce temps j’ai mis du riz vapeur réchauffé au micro ondes et les légumes dans une assiette, placé le poisson dessus, puis versé la sauce à travers un tamis (récupération de citronnelle et zeste de citron) et saupoudré de coriandre hachée.

Il y avait du bouillon pour 4, c’est normal car il faut souvent un volume minimum selon la casserole qu’on utilise, ou le bol du TM pour moi. Mais c’était tellement bon qu’on a tout mis…
Du coup ça nous a fait une « nage de poisson » ! lol !
Mais quel régal…

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apéro·entrées

Mousse de betterave au thon et chèvre, émulsion de persil

Encore une recette sans cuisson et à déguster bien fraîche, faut dire que la canicule ne nous lâche pas !

C’est une recette découverte sur un groupe facebook d’utilisatrices TM qui déchirent carrément 😉
J’ai donc tout naturellement trouvé des recettes sur le site Thermomix, en voici une (clic), et une autre (sa soeur jumelle… clic), et comme vous le verrez si vous cliquez sur les liens, ce sont des recettes avec de la crème. Seulement voilà, allez comprendre pourquoi, je ne digère pas toujours très bien la crème, alors que l’huile par contre passe comme une lettre à la poste. Pourtant, l’huile c’est 100% de matière grasse, et la crème environ 32 ! Va comprendre, Charles…

J’ai donc poursuivi mes recherches et j’ai trouvé ZE recette parfaite sur 750g !

Alors mets de l’huile… clin d’oeil à Valérie Lemercier, qu’on salue au passage !

Mousse de betterave au thon et chèvre,
émulsion de persil

Je vous promets que ce sont les vraies couleurs !

mousse-betterave-thon-chèvre-émulsion-persil-03

Franchement, on comprend pourquoi j’avais flashé sur cette recette, non ? 😉

Voici le lien vers la recette d’origine, donnée pour le Thermomix, mais très honnêtement un bon blender conviendra très bien. Ou tout appareil capable de mixer menu menu, et d’émulsionner la mayonnaise, sans doute faudra-t-il cependant ajuster un peu la méthode en incorporant l’huile petit à petit par exemple ? A voir !

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Avec les proportions données j’ai obtenu 6 verres à tapas. Et l’émulsion de persil n’a pas recouvert la totalité de la surface, mais ce n’est pas gênant car c’est très goûtu et c’est une quantité parfaitement calculée pour complémenter sans neutraliser la betterave.

Je pense qu’en ces quantités, on peut faire 4 verres à tapas comme entrées, ou 6 verres à tapas comme apéro minimaliste, ou carrément 18 à 24 mini verrines pour un apéro genre épatez-vos amis !

Qu’ai-je changé à la recette ? Pas grand chose.

Pour la mousse de betterave :
J’ai fait la mousse de betterave avec du fromage de chèvre genre petit billy, 150g, parce que je n’avais pas de faisselle.
J’ai mis une gousse d’ail, et j’aurais dû en mettre 2.
J’ai mis du balsamique blanc comme indiqué dans la recette, et c’était tellement douçâtre que j’ai vite complété avec du jus de citron pour dé-sucrer et ré-acidifier ! Attention, c’est normal que ça soit douçâtre, c’est de la betterave quand même ! Mais trop c’est trop. Donc éviter les vinaigres sucrés me paraît important.
Le thon a laissé des petits points blancs formant un doux sable sous la langue. Peut-être aurais-je dû mixer plus longtemps pour les faire disparaître ? Ou passer au tamis ultra fin ? Bof, en tout cas, ça n’est absolument pas gênant.

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Pour l’émulsion :
Il faut bien les 2 gousses d’ail pour donner du peps !
J’ai eu peur que le vert devienne gris par oxydation lors du passage au frigo en attendant la dégustation, donc j’ai ajouté du jus de citron, le jus d’environ 1/2 citron.
J’ai eu peur également que l’émulsion déphase mais en fait pas du tout ! Au bout de 24 heures (car on n’a pas tout mangé le 1er soir…) elle avait quand même un poil grisé sur le bord, mais elle était toujours aussi ferme ! J’étais incroyablement agréablement surprise ! On peut donc faire cette recette la veille !

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Pour la déco :
J’ai pris ce que j’avais : quelques feuilles de persil et des graines de sésame noir. Je n’ai pas voulu mettre de féta, et je n’avais plus de betterave, alors forcément… 😉

Mon conseil :
ne pas faire cette mousse sans la contrebalancer par l’émulsion pour compenser le côté douçâtre de la betterave.

Bon appétit !

 

apéro

tartinade de radis au fromage de chèvre et à la ciboulette, au thermomix ou pas

Je vous parlais de cette tartinade dans mon précédent billet, je vous la présente aujourd’hui. Avec celle à l’artichaut, c’est juste génial à présenter à l’apéro avec des mini toasts ou des gressins… Ou en repas quand, comme ces jours-ci, on ne peut guère avaler grand chose d’autre…

C’est hyper frais, légèrement piquant, c’est juste totalement mégaslurp !

tartinade de radis au fromage de chèvre et à la ciboulette

tartinade-radis-ciboulette-01

adapté d’une recette de Cooking Julia

160g de radis préparés (avec un peu de tige verte, comme si on voulait les manger avec du beurre et du sel)
150g de fromage de chèvre genre petit billy
1/4 ccafé sel, 1/4 ccafé poivre,
1/2 bouquet de ciboulette, ciselée à la main (ou surgelé déjà ciselé 😉 )
1/2 jus de citron
1 à 2 csoupe huile d’olive (facultatif)

Avec un mixeur ou blender autre que le TM : Tout mettre sans le mixeur et mixer sans transformer les radis en bouillie.

Au TM : Mixer les radis en gardant des morceaux, on ne veut surtout pas faire de la bouillie ! Soit entre 3 et 5 sec/vit 5. Ajouter le fromage de chèvre émietté et le reste des ingrédients ; mixer 3sec/sens inverse/vit 4, rabattre et recommencer si nécessaire.

Filmer au contact et mettre au frais au moins 2 heures.

tartinade-radis-ciboulette-02

A moment de servir, vous verrez que le sel a fait rendre de l’eau aux radis. Soit votre préparation est très épaisse et vous pouvez mélanger la tartinade et utiliser cette eau de végétation pour la rendre moins compacte, soit elle est juste comme vous aimez et il suffit de pencher le bol au dessus de l’évier pour vous débarrasser de cette eau superflue.

Sur les photos vous remarquerez que pour décorer j’ai ajouté quelques rondelles de radis et une pincée de ciboulette ciselée. C’est plus joli, mais ça ne rend pas cette tartinade plus simple à déguster !!!

Bon appétit !

apéro

Caviar d’artichaut au basilic, au Thermomix ou pas

En ce moment, vous l’avez sûrement remarqué, il faut chaud chaud chaud. Lyon est particulièrement touchée, sans vouloir vexer les autres régions sous l’emprise de la canicule.

Nous mangeons froid, car même rester à côté du bbq à regarder cuire un plat est pour moi insoutenable.

A part des salades de crudités, que faire ?

Ce

Caviar d’artichaut au basilic

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par exemple. Il s’agit d’une recette Thermomix, mais elle est réalisable avec n’importe quel mixeur ou, mieux, blender. C’est en principe une tartinade pour l’apéritif, mais en ce moment c’est tout ce que nous arrivons à avaler…

Je remercie ma conseillère Christine pour m’avoir envoyé cette recette, c’est une des tartinades que je fais le plus souvent avec celle au radis ! J’y ai apporté quelques modifications minimes (par ex remplacé 4 csoupe de poudre d’amande par 2 csoupe de purée d’amande et ajouté un peu de jus de citron pour ralentir le noircissement lié à l’oxydation lors de la conservation…)

1 bocal de fonds d’artichauts, égoutté (je mets le bocal au frigo la veille en ce moment)
1 gousse d’ail
1 bouquet de basilic (les feuilles)
2 csoupe bombées de purée d’amande blanche (qu’on peut très bien faire au Thermomix !)
50g d’huile d’olive
1/4 ccafé sel, 1/4 ccafé poivre moulu
1/2 jus de citron

Tout mettre dans le mixeur et mixer…
Soit, pour le TM, 20s/vit6. Il faudra peut-être rabattre à la spatule et recommencer quelques secondes.

Verser dans un joli bol à tartinade, filmer au contact et mettre au frais au moins 2 heures.

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A tartiner sur du pain grillé (ou pas… Trop chaud pour griller quoi que ce soit…)

Plus simple tu meurs… Non ?

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plats

crevettes sauce rouge, thermomix ou pas

Ça faisait bien longtemps que nous n’avions pas replongé dans la cuisine mauricienne, ça commençait à sérieusement nos manquer. Surtout qu’après avoir cuisiné pendant 1 semaine les restes du grand repas de thanksgiving (en avance) nous en avions ras le bol ! Il était temps de changer.

J’ai choisi de servir ces crevettes avec du riz basmati vapeur et des épinards surgelés, car cette cuisine des îles attache beaucoup d’importance aux couleurs dans l’assiette : rouge orangé, blanc et vert, les couleurs de base.

Crevettes sauce rouge

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Pour 4 personnes, nous ne sommes que 2 mais j’ai fait la sauce pour 4 quand même car on adore la sauce !

C’est Max le Momix qui a tout fait. Je vous donne donc les instructions pour le Thermomix, mais aussi pour les méthodes traditionnelles.

Compter environ 5 à 7 belles crevettes crues par personne (des surgelées dégelées pour moi)
2 petits oignons (je n’en avais plus qu’un, j’ai complété avec de l’oignon surgelé)
3 petites gousses d’ail
1 petit piment langue d’oiseau rouge (facultatif)
environ 3 cm de gingembre
1/2 ccafé curcuma
2 tomates, ou 4 petites (ou 1 boite de pulpe/dés de tomate de 400ml, ou 2 tomates entières en conserve sans leur jus)
1 csoupe sauce d’huître (ou du sel, au goût)
quelques feuilles de coriandre
1 ou 2 csoupe d’huile végétale neutre en goût (tournesol pour moi)
QS feuilles de coriandre fraîche pour la déco
du riz basmati vapeur et une tombée d’épinards (ou de brèdes, c’est encore mieux !) pour servir, comme pour ce plat

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Méthode traditionnelle :

Peler et hacher l’ail très finement.
Peler et hacher finement le gingembre
Ciseler finement le piment, gardez les graines pour une version plus… gaillarde !
Peler et hacher l’oignon
Couper les tomates en dés
Décortiquer les crevettes
Chauffer sur feu vif l’huile dans une poêle wok ou une sauteuse.
Y faire rissoler (sans brûler !) le mélange ail gingembre en mélangeant de temps en temps.
Ajouter l’oignon haché, le piment et le curcuma, laisser sur feu vif pour commencer à dorer.
Ajouter les dés de tomate, baisser le feu et mijoter 10 à 15 minutes environ, ajouter 1/2 verre d’eau si ça épaissit trop.

Quand la sauce est OK, ajouter la sauce d’huître (ou le sel), mélanger, ajouter les crevettes, mélanger et mijoter 3 minutes : dès que les crevettes sont roses, c’est prêt.

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Max le Momix :

Peler l’ail, le piment et le gingembre, les mettre dans le bol et programmer 5 secondes/vitesse 5, avec le bouchon. Racler les parois et remettre 3 secondes/vitesse 5 si nécessaire. Racler à nouveau.

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Verser l’huile et programmer 5 minutes/température varoma/vitesse 1 sans bouchon

Pendant ce temps, peler les oignons et les couper en 2, ôter le trognon des tomates et les couper en 2, et décortiquer les crevettes, les réserver au frais.

Au bip, ajouter l’oignon et mixer 5 secondes/vitesse 5 avec le bouchon. Racler les parois si nécessaire et ajouter le curcuma puis remettre 5  minutes/température Varoma/vitesse 1 sans bouchon. Bon, j’ai oublié mon curcuma alors je l’ai ajouté après…

Au bip, ajouter les tomates,

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mixer à nouveau 5 secondes/vitesse 5 avec le bouchon.

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Et c’est donc là que j’ai mis le curcuma, que j’aurais dû mettre avant, rappelez-vous ! Faut suivre ! 😉

Puis programmer 15 minutes/100°/vitesse mijotage sans bouchon. Placer le panier vapeur (pas le varoma) pour éviter les projections.

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Si la sauce vous paraît trop liquide, poursuivez la cuisson, – bien évidemment, si elle est trop épaisse, ajoutez un peu d’eau et portez à nouveau à ébullition avant de poursuivre – et sinon étape suivante :

Ajouter les crevettes et la sauce d’huitre (ou le sel),

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programmer 3 minutes/100°C/sens inverse/vitesse mijotage sans bouchon mais avec panier vapeur 😉

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Service :

Et on sert avec le riz vapeur et la tombée de verdure (épinards surgelés pour moi), puis on saupoudre de quelques feuilles de coriandre ciselées.

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Punaise… Trop bon…

Comme vous pouvez le voir, il y a beaucoup de sauce, trop à la limite… Mais pour nous il n’y en a jamais trop ! 😉

Bon appétit !

desserts

tarte chocolat pécan d’après Kashyle

Je commence par la fin pour vous donner les recettes de notre menu de Thanksgiving avant l’heure… En effet, le temps me manque et je vais au plus rapide.

J’ai suivi la recette de Kashyle en y apportant juste 3 modifications :
– j’ai doublé les quantités puisque nous allions être 14
– je n’ai pas mis d’épices dans le chocolat, jugeant qu’il y avait assez d’épices dans le reste du repas
– j’ai utilisé ma pâte brisée habituelle en y ajoutant juste un peu de sucre, chose que je ne fais pas habituellement mais qui m’est apparue importante pour cette tarte sucrée.

Le résultat ? Le seul dessert pour lequel je n’ai eu aucun reste… A tomber !

Tarte chocolat pécan

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Vous trouverez la recette d’origine en cliquant sur le lien vers le blog les Délices de Manon, et je vais vous indiquer précisément ce que j’ai fait.

La pâte :

300g farine + un peu pour étaler la pâte
150g beurre beurre très très froid en petits morceaux + un bon peu pour le moule
1/2 ccafé sel
2 csoupe sucre
100g eau très froide

Mélanger la farine avec le sel et le sucre. Ajouter le beurre et sabler du bout des doigts. Ajouter l’eau petit à petit jusqu’à ce que le sable s’agglomère et qu’il devienne possible de former une boule. Étaler sur un plan de travail juste fleuré d’un voile de farine et transférer dans un moule préalablement beurré. Entreposer au congélateur jusqu’au moment de l’utiliser soit au minimum 15 minutes.

J’ai fait ma pâte avec l’aide de Max le Momix : J’ai mis farine, beurre sel et sucre dans le bol en mettant bien le bouchon et actionné le turbo 2 ou 3 secondes ; en soulevant légèrement le bouchon, j’ai vu le sable, j’ai ouvert le couvercle pour regarder si tout était entièrement sablé, c’était le cas, j’ai remis le couvercle et ajouté presque toute l’eau. J’ai remis le bouchon et activé le mode pétrissage (l’épi) pour 1 minute. Au bout de 15 secondes, j’ai enlevé le couvercle et surveillé. Dès que la boule a commencé à se former, ce qui signifiait qu’il y avait assez d’eau (sinon j’en aurais ajouté un peu) j’ai arrêté et sorti la pâte pour l’étaler sur mon plan de travail fariné. J’ai soigneusement déposé la pâte dans mon plus grand moule rond beurré et remisé au congélateur jusqu’au moment de cuire la garniture.

La garniture :

180g de cassonade
350g de Golden syrup (ou du miel doux ou encore du sirop d’érable)
80 g de beurre
200 g de chocolat noir
6 œufs
120 ml de crème entière

Préchauffer le four à 180°C.

Fondre le beurre, la crème et le chocolat doucement (le chocolat n’aime pas aller à plus de 50°C) et mélanger avec les autres ingrédients.

Avec Max le Momix j’ai fait mon 1er essai de ganache au chocolat grâce à cette recette, et franchement, plus jamais de ganache sans Max ! Trop facile ! Inratable !
J’ai mis les pastilles de chocolat dans le bol et mixé 10 secondes/ vitesse 10. J’ai ensuite rabattu le chocolat à la spatule. Il y avait encore quelques morceaux. J’ai programmé 5 minutes/50°C/vitesse 1. J’ai ajouté le beurre et la crème et programmé 1 minute/50°C/vitesse 1. Au bout de la minute, je me suis aperçue que le beurre était resté au sommet des couteaux, sans être mélangé ! Alors je l’ai déplacé avec la spatule et j’ai reprogrammé la même chose. J’ai regardé, ce n’était pas une ganache parfaite, alors j’ai commencé, tout en surveillant par le trou, à mixer en augmentant un peu la vitesse, et le noyau lisse et brillant, symbole d’une ganache parfaitement réussie, est apparu comme par magie ! J’ai ajouté la cassonade et le golden syrup, mélangé vitesse 1, puis 2, à l’oeil. Ça s’est mélangé sans que la cassonade fonde. La température ayant baissé dans cette opération, la ganache a fait des « rides sèches » ; j’ai ajouté les 6 oeufs et mélangé, toujours en surveillant, une main sur le sélecteur de vitesse et l’autre sur le bouchon pour le soulever juste de quoi jeter un oeil… Je ne sais pas à quelle vitesse exactement, mais pas trop vite, c’est sûr, parce que je ne voulais pas faire foisonner les oeufs.

Quand le four est chaud, sortir la pâte du congélateur, verser la garniture au chocolat et enfourner pour 15 minutes. (10 minutes pour Kashyle, mais elle avait la moitié de garniture par rapport à moi !)

Pendant ce temps, trier les noix de pécan pour ne garder que les plus belles.

Au bout de 15 minutes, sortir la tarte et agencer le plus joliment possible les cerneaux de noix. Remettre au four pour 30 à 40 minutes environ. Il en a bien fallu 40 pour moi !

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Comme vous pouvez le voir, la tarte, à la sortie du four, est toute gonflée. Elle va reprendre des proportions normales en refroidissant.

Une autre remarque : je ne sais pas si vous avez vu, mais j’ai 2 moules superposés. En effet, le moule que je voulais utiliser a un fond amovible. C’est super pratique pour démouler sur un plat de service, mais malheureusement, sa manipulation est risquée, on peut sans le vouloir déplacer le fond par rapport aux parois… et déchirer la pâte. Alors je résous ce souci en mettant mon moule à fond amovible dans un moule « fixe », et j’enlève le moule « fixe » juste au moment d’enfourner. Sauf que là, submergée de tâches à réaliser en cuisine, j’ai zappé cette étape… Du coup, ma pâte n’était pas tout à fait assez cuite au fond, et juste assez sur les bords. Dommage, mais bon, c’était très bon quand même. La preuve en était l’ovation générale suscitée par ce dessert. On ne peut pas en dire autant du gâteau à la courge et aux épices et du cobbler aux coings… lol !

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Nous avons fait 16 parts dans cette tarte. Pas de restes !

Un immense merci à Kashyle pour cette recette exceptionnelle qui a reçu tous les suffrages !

accompagnements

Tomates et courgettes gratinées aux restes de pain au levain

Tiens, dans la série anti gaspi, j’ai trouvé une autre recette encore pour ne pas jeter un reste de pain au levain aussi sec que du béton !
Ben oui, je suis désolée de vous le dire, mais parfois il y a des restes de pain chez moi, aussi durs que du béton… Parce que j’achète un pain au levain au marché bio le mercredi et que ce pain se conserve super longtemps… Les premiers jours on le mange tel quel, ensuite on le passe au grille pain… Et il reste comme ça, délicieux, plus d’une semaine. Et après une bonne semaine, on n’arrive plus à le manger, alors qu’il est encore bon… Savez-vous pourquoi ?
Parce qu’il est tellement dur qu’on n’arrive même plus à en couper des tranches… Enfin, on arrive à couper des formes bizarres, cassantes, impossibles à passer dans un grille pain !

Ce que je trouve idéal pour ne pas gaspiller du pain « blanc » bien sec, c’est la chapelure. Là, j’avais un pain au levain, aux graines de lin et de tournesol…

Et puis je suis tombée par hasard sur cette recette :

Tomates et courgettes gratinées aux restes
de pain au levain

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Traduit et adapté du magazine Delicious d’aout 2014, tomato and courgette gratin with sourdough crumbs

Oui, le même magazine, le même numéro en plus, que la recette de la tarte au chutney de tomate que j’ai trouvée pas bonne du tout au point de n’en garder que le chutney à mettre dans une vinaigrette ou pour accompagner un plat en tant que condiment… Je dois aimer vivre dangereusement ! lol !

Pour un gratin pour 4 personnes, il vous faudra :

4 à 6 petites courgettes toutes jeunes : vous allez les couper en cubes et en remplir le plat donc jugez à l’œil des courgettes qu’il vous faudra selon le plat à gratin que vous aurez choisi
6 à 8 tomates selon leur taille : vous allez les couper en rondelles et en recouvrir le plat donc jugez à l’œil comme pour les courgettes.
1 oignon
4 filets d’anchois à l’huile
1 micro-poignée de menthe fraiche (il fallait 1 poignée de persil mais je n’en avais plus, pas même surgelé… et la mente, c’est fort, alors j’en ai mis très peu en regard des 2 autres herbes)
1 poignée de basilic frais
1 poignée d’origan (frais, bien sûr, sinon remplacer par une autre herbe fraiche de type méditerranéen mais pas du thym, ça serait trop fort au goût… ou bien alors juste 1 brindille peut-être…)
50g de reste de pain au levain
25 à 50g de parmesan
QS huile d’olive, sel, poivre

courgette-tomate-gratinee-pain-levain-05

Préchauffer le four à 210°C/190°C chaleur tournante/gaz 6 1/2

Chauffer une poêle wok ou une sauteuse anti adhésive avec un bon peu d’huile d’olive.
Couper les courgettes en dés d’environ 2cm de côté (en 2 dans la longueur, encore en 2 dans la longueur, puis des tronçons de 2cm) et les faire sauter sur feu vif pour les colorer légèrement. Il faut faire vraiment sur feu vif. En effet, sur feu pas assez fort, les courgettes vont se transformer en purée mollassonne, et perdre du volume, du coup, avec 4 petites courgettes vous n’arriverez même pas à nourrir 2 personnes ! Procéder en plusieurs fois si nécessaire : trop de courgettes d’un seul coup ferait trop baisser la température de la poêle et ça ne dorerait pas.
Pendant ce temps, couper des rondelles de tomate en nombre suffisant pour recouvrir la surface de votre plat à gratin.

Quand les courgettes sont bien dorées (mais pas cramées !) les verser dans le plat à gratin. Saler (peu) poivrer (généreusement). Recouvrir avec les tranches de tomate. Ne pas saler. Ajouter un mince filet d’huile d’olive puis enfourner pour environ 20 minutes : les tomates doivent commencer à se rabougrir sur les bords.

Pendant ce temps, hacher finement l’oignon et les filets d’anchois, et faire sauter ce hachis dans une poêle avec un peu d’huile d’olive sur feu vif en remuant en permanence. Là aussi, on veut une légère coloration. Je me suis demandé si je n’allais pas faire faire ce travail par Max le Momix, mais non, je n’aurais pas eu de coloration de mon oignon aux anchois. Donc Max m’a haché mon oignon et mes anchois (5sec/vit5), j’ai ouvert, vu qu’il restait encore quelques morceaux, rabattu à la spatule et relancé quelques secondes. Mais j’ai fait revenir mon hachis à la poêle.
Réserver.

Normalement, quand vous en arrivez là, les tomates ont dû commencer à « friser ». Vous pouvez donc sortir votre plat du four, mais laissez bien le four en chauffe.

Hacher grossièrement les herbes fraîches (ce que j’ai fait au couteau) et en saupoudrer régulièrement la surface du gratin.

Par dessus, répandre le hachis d’oignon.

Déchirer le pain au levain en très petits morceaux et les répartir sur le hachis d’oignon. Bon, inutile de vous dire que je n’aurais jamais pu déchirer le moindre morceau de mon reste de pain. Du béton, je vous le rappelle ! J’ai essayé d’en tirer 2 tranches à peu près régulières que j’aurais ensuite coupées en petits cubes, mais même ça je n’y suis pas arrivée. J’ai tranché comme j’ai pu avec mon super couteau, c’était tout tordu, je ne suis pas arrivée à recouper mes tranches (enfin si on peut appeler ça des tranches) de façon à peu près régulière, alors je me suis dit que Max le Momix arriverait peut-être, lui, à me faire des petits morceaux. Pas de la chapelure, mais des petits morceaux. J’ai mis vitesse 10, sans nettoyer le bol après mes oignons et sans préciser de durée et j’ai regardé par le petit trou… Et j’ai obtenu une chapelure assez grossière qui m’a paru parfaite…  et que j’ai de suite versée sur mon plat.

Râper le parmesan, entre 25 et 50g selon la surface que ce râpé devra recouvrir, là encore c’est à l’oeil !  Max le Momix m’a fait ça en un peu moins de 20 sec / vit 7 dans son bol vidé mais pas nettoyé: quand les couteaux tournent dans le vide, c’est fini !
En recouvrir le gratin.

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Remettre au four pour 5 à 10 minutes.

Tan daaaaaan !

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Il est beau, et puis surtout qu’est ce qu’il sent bon !
Quand on sert les parts, on découvre que le résultat n’est pas du tout sec, au contraire !

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Voilà, c’était bien réussi !

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En version petites cocottes individuelles, ça doit être encore plus sympa ! Faudra que j’y pense, tiens, à l’occasion d’un repas entre amis.

Bon appétit !

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accompagnements

Vinaigrette au chutney de tomate

Est-ce que vous avez regardé l’autre soir sur M6 l’émission sur le gaspillage alimentaire ? Moi oui. Et j’avoue que je fais partie des gens qui jettent parfois des choses… mais pas à la poubelle ! Déjà, nous compostons, donc jeter un légume abîmé devient un geste utile puisqu’ensuite nous utilisons le compost dans le jardin. En ce qui concerne les protéines animales, que ce soit viande ou poisson, là par contre il est extrêmement rare que nous jetions. Quand ça approche trop la DLC, nous congelons. Tout simplement.

Toujours est-il que cette émission m’a « interpelée quelque part », comme on dit… Et j’ai regardé avec attention le contenu de mon bac à légumes dans le frigo, ainsi que la panière à fruits et tomates, en me disant que cette fois, plutôt que de nourrir le compost, je trouverai quelque chose à cuisiner. J’avais des tomates qui tiraient la gueule, et des concombres très très mous… Les concombres pouvant attendre le lendemain, je me suis concentrée sur les tomates. Il fallait impérativement les cuire, seules quelques unes d’entre elles avaient encore un aspect correct mais auraient été trop molles pour être mangées crues en salade.

Alors j’ai trouvé une recette de tarte dans laquelle on met un chutney de tomate ! Mmmmmmmm, un chutney de tomate… Moi qui adore les chutneys…

Ça me plaît, ça… Je regarde donc de plus près la recette. Et je m’y jette.

Je vous raconte.

Ce chutney de tomate était un des constituants d’une quiche à la tomate, au parmesan et à la mozzarelle, un chutney de tomate à se rouler par terre alors que la tarte, elle, nous l’avons tout simplement trouvée mauvaise. Oui, mauvaise. Peut-être parce que j’avais substitué du Philadelphia au mascarpone initialement prévu ? Je ne sais pas. Mais ce que je sais c’est que c’était pô bon du tout… Le chutney, par contre… Une tuerie ! Avec une viande il doit être à tomber ! Très très sucré, très très acide, une pure merveille. Il ne contient aucune épice, mais un sucre au goût naturellement délicatement épicé, le sucre muscovado… Qui bien sûr s’était totalement pris en bloc dans son paquet et que j’ai dû remplacer par de la vergeoise… Grrrrrrr !!! Un peu moins épicée, mais quand même bien goûteuse.

J’ai utilisé ce chutney pour finaliser la vinaigrette de la salade servie avec la tarte, et avec du canard ou toute autre viande ça doit être un régal.

Sur les photos, vous allez voir cette tarte, elle est bien belle, elle est juste pas bonne… Et vous allez voir la salade avec sa vinaigrette toute particulière et délicieusement parfumée…

Vinaigrette au chutney de tomate

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Traduit et adapté d’une recette du magazine Delicious : heritage tomato, cheese and chutney tart with fennel pastry

Je ne vous parlerai pas de la tarte, elle n’était pas bonne du tout.

Commençons par le chutney :

J’ai fait la moitié des proportions données dans la recette d’origine.

350g tomates très mures
125g sucre vergeoise, moitié blonde moitié brune, mais j’aurais aimé faire moitié muscovado, moitié vergeoise, car dans la recette d’origine il est indiqué « light muscovado » (muscovado clair)
125ml vinaigre de vin
2 grosses gousses d’ail
1 piment rouge langue d’oiseau (facultatif)

Hacher grossièrement les tomates.
Peler l’ail (le magazine ne le dit pas mais je pense qu’il faut hacher)
Mettre tous les ingrédients dans une casserole à fond épais.
Mijoter sur feu doux environ 30 à 40 minutes en mélangeant souvent, le chutney obtenu doit être épais, brillant, bref, très réduit. Poursuivre la cuisson si ce n’est pas le cas.
Verser dans un pot stérilisé.
Laisser refroidir au moins 2 heures.

Bon ben ça c’est une mission pour Max le Momix ! Mijoter en touillant, c’est pour lui !
Et en effet…
J’ai tout mis, les tomates entières (j’avais soigneusement ôté – et composté ! – les parties abimées), l’ail pelé juste dégermé, le piment entier avec les graines, dans le bol

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et hop, une dizaine de secondes à vitesse 4 et encore quelques secondes à vitesse 8… Puis 40 minutes/température 100°/vitesse 1,5/sans bouchon. Au bout des 40 minutes, c’était très liquide, j’ai rajouté 20 minutes : parfait. Donc il fallait programmer 60 minutes/ temp 100° / Vitesse 1,5 sans bouchon.

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Et j’ai réservé dans un bol : chez nous les chutneys, pas besoin de stériliser les pots… Contrairement à la confiture !

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Une grande partie du chutney est partie dans la tarte, mais il en restait un peu. Or, quand je l’avais goûté, je lui avais trouvé une idée du vinaigre de prune japonaise, le vinaigre umeboshi. Super acide ! Super fruité ! Du coup, j’ai pensé à ma vinaigrette, elle ferait le lien entre la tarte (que nous n’avions pas encore goûtée…) et la salade servie avec.

Vinaigrette :

Mettre dans un saladier 1 belle pincée de sel, quelques tours de moulin de poivre, 1 ccafé moutarde jaune et 1 ccafé de chutney. Mélanger. Ajouter 1 csoupe de vinaigre de vin rouge, mélanger, puis terminer avec de l’huile d’olive en émulsionnant bien.

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Les filaments blancs sur la salade, c’est juste du parmesan râpé, là aussi pour faire le lien avec la tarte…

A tomber, cette vinaigrette !

Au fait, j’oubliais de vous dire : la tarte, on ne l’a pas jetée… Pas même au compost… On l’a mangée ! Pas bonne, mais pas immangeable non plus ! 😉 « 15 jours sous une benne », disait ma grand-mère… 😉

Bon appétit !

confitures

Pâte de coing

Jeudi je vous avais raconté comment j’avais fait ma gelée de coing. Aidée par mon fidèle Thermomix, mais bon, avant d’avoir ce TM31, je la faisais à la casserole et ça marchait aussi bien. Je devais sans doute être moins feignasse… 😉

Avec la pulpe pressée qui me restait, j’ai confectionné la pâte de coing demandée par mon Nomamoi. Souvenir d’enfance…  😉

Pâte de coing

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Je me suis basée sur 2 recettes : Celle de l’espace recettes Thermomix, ici (clic) et celle d’Anne de Papilles et Pupilles, là (clic). Si vous les lisez attentivement, vous verrez que d’une part, la pulpe n’est pas préalablement pressée, et ensuite le temps de cuisson va de 15-20 minutes à 50 minutes… Donc vous imaginez mon embarras…

J’ai donc commencé par trier ma pulpe pour enlever les pépins et les trognons restants, d’où ma remarque rajoutée a posteriori dans mon récit sur la gelée… 😉
J’ai pesé cette pulpe, 890g.
J’ai jouté 890g de sucre cristal, fastoche.
J’ai mélangé, il était évident que le sucre n’allait jamais fondre dans un truc aussi sec…
Que faire ?

Dans une autre recette, malheureusement je ne sais plus laquelle, je me souvenais avoir lu de rajouter de l’eau quand la pulpe avait été pressée auparavant pour la gelée. Comme il me restait un peu du jus à gelée, j’en ai rajouté un peu dans ma pulpe.
Au pif.
120g de jus de coing.
Si je n’en avais pas eu de reste, j’aurais mis de l’eau.
En effet, quand j’ai mixé tout ça, ça s’est très bien passé.

Et j’ai décidé de lancer la cuisson de la recette Thermomix, puisque j’allais faire au Thermomix.
Donc 50min/température varoma/vit4 sans bouchon et avec mon entonnoir inox à l’envers pour éviter les projections.

Voici mon système de protection anti éclaboussures :
Coupez le son si nécessaire ! 😉

Pas de Thermomix ? Remontez vos manches et faites la même chose à la casserole… Mais très honnêtement, à la casserole les 20 minutes d’Anne de Papilles et Pupilles doivent suffire, il doit falloir par contre les laisser sécher (une fois coulées) bien plus longtemps.

Au début, mon TM31 était stable et ne bougeait pas trop. Puis, quand ça a commencé à bouillir, il s’est mis à bringuebaler sur le plan de travail… Un peu inquiète, j’ai chaussé mes gants anti-chaleur, rabaissé mes manches sur mes avant-bras au cas où des projections passeraient mon barrage anti missile en inox, et maintenu la bête pendant bien 5 ou 6 minutes pour éviter qu’elle se sauve… Et là je me suis maudite : « Mais qu’est ce que j’ai fait de faire ça au Thermomix ? C’était pour pouvoir faire autre chose pendant que ça cuit tout seul, s’il faut maintenant que je passe 40 minutes accrochée à cet engin qui en plus fait un bruit d’enfer, ça va pas le faire ! » Bref, pas contente, la Cath, pas contente du tout du tout… Mais bon, la 1ère fois qu’on fait une recette, il faut s’attendre à des surprises, et aussi être patiente et persévérer. C’est donc ce que j’ai fait. Et heureusement, la vibration a nettement diminué, j’ai pu lâcher la chose et trafiquer ce que j’avais à trafiquer, mais sans quitter la cuisine au cas où ça recommencerait. Et ça n’a pas recommencé, ouf, la prochaine fois je saurai qu’après cette phase un peu délicate, je pourrai aller faire autre chose.

Eh ben je vais vous dire un truc : des missiles collants et brûlants sont allés s’accrocher jusqu’au haut de la porte d’un placard haut de ma cuisine à côté duquel j’ai placé mon TM… Alors heureusement que c’est le TM qui travaillait, et pas moi de mes douces mains… Respect à toute personne qui fait sa pâte de coing elle-même à la casserole…

Au bout des 50 minutes en tout, j’ai versé en poussant avec la spatule, parce que c’est hyper pâteux et collant, un magma orange merveilleusement odorant dans un moule Demarle rectangulaire à bords de 2cm de haut. Comme vous le voyez sur la photo, cette quantité n’a pas rempli le moule complet. Et comme j’ai eu un truc super épais et pâteux, il m’a été très difficile de l’étaler de façon uniforme.

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(au fond, mes pots de gelée de coing !)

Vous ne croyez pas que je l’ai fait trop cuire ? Est-ce que c’est si épais que ça, la pâte de coing, au moment où on la verse dans le moule ?

Enfin bon, je reprends le récit de mon aventure.

J’ai laissé sécher 24 heures.

Au bout de ces 24 heures, j’ai mis du sucre cristal sur un plateau et j’ai retourné ma plaque de pâte de coing sur le sucre. J’ai laissé sécher 24 heures de plus ainsi. J’ai alors tranché la pâte en rectangles directement dans le plateau

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et j’ai saupoudré de sucre cristal avant de finir de couper aux ciseaux (je ne cherchais pas à faire des morceaux parfaitement égaux)

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puis de tourner et retourner tous les morceaux dans le sucre.

Et hop, en sachet ! Ou plutôt en tupp !

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Mais pas les morceaux « moches » ! Non, ceux-là, ils étaient pour Bibi ! Hé hé hé… Crô miam !

Enfin quand même, je me demande si un peu moins de cuisson n’aurait pas suffit… J’aurais dû contrôler la température au thermomètre pour voir dans un livre de théorie de la confiserie si je n’avais pas un poil trop évaporé de liquide…
Je le ferai la prochaine fois !

QUESTION à celles et ceux qui la font à la main : quel est votre ressenti par rapport au touillage pendant que ça bout et gicle ? Combien de temps cuisez-vous la pâte ?

EDIT : je reviens compléter ce billet après consommation des-dites pâtes de coing. Un régal. Vraiment. Et non, elles ne sont pas trop cuites, par contre je pense qu’elles ne sont pas assez sèches. J’en ai porté à Fifille n°1 et Copain n°1 qui habitent dans une région plus humide que la mienne et elles ont eu tendance à « fondre ». Le sucre d’enrobage disparaissait petit à petit, et la pâte de coing ramollissait. Il aurait fallu les sécher plusieurs jours je pense, en atmosphère « sèche » comme chez moi ces derniers jours où nous avons bénéficié d’un merveilleux été indien, avant de les découper et rouler dans le sucre. Je pense également qu’il faut les garder dans des récipients hermétiques et surtout les consommer rapidement. Mais ça, c’est vraiment pas un problème, hein ? 😉