plats

Chili de veau rapide aux patates douces

Voici une recette parfumée, délicieuse et surtout hyper rapide à faire.
Elle est tirée d’un livre destiné à perdre quelques kilos pour rentrer dans son maillot de bain, mais vous qui me connaissez, vous savez que les régimes c’est pas mon truc. Comme disait je ne sais plus qui, « j’ai quelques kilos à perdre mais je n’aime pas perdre »… 😉
Bref.
La version d’origine se fait avec de la dinde, encore plus maigre que mon veau, et ne prévoit pas de riz en accompagnement. Et ne prévoit qu’une petite patate douce à chair orange par personne, moi j’ai ajouté une patate douce à chair blanche pour gouter, je n’en avais jamais mangé.

Chili de veau rapide aux patates douces

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Basé sur une recette du livre Mon régime du lundi au vendredi aux éditions Marabout Chef

Pour 2 personnes

Compter 30 minutes en tout.
J’ai servi avec du riz noir… Le plus long, c’est le riz… 40 minutes…

2 patates douces orange, si possible bio (1 par personne donc elles ne doivent pas être trop grosses). Mais comme je n’avais jamais goûté de patates douces à chair blanche, j’ai voulu essayer. Et pour ne pas perturber mon Nomamoi, j’ai donc mis aussi celle à chair orange, au cas où on n’aurait pas du tout aimé celle à chair blanche. Ce qui a fait beaucoup trop de patate douce…
250g veau haché (ou dinde ou poulet, bref une viande blanche pas trop grasse. Avec mon veau, j’étais limite…)
1 oignon
4 gousses d’ail
1 carotte
1 csoupe cumin moulu (commencer par 1 ccafé et ajouter au goût)
1 petit piment langue d’oiseau
1 boite de pulpe de tomate 400g
200g haricots rouges ou noirs en boite pesés rincés et égouttés.
QS huile d’olive, parmesan fraichement râpé, sel, poivre, coriandre pour décorer

Vous pouvez remplacer piment et cumin par un mélange spécial chili tout prêt.

Préparer tous les ingrédients :
Hacher la viande, réserver.
Peler l’oignon, le couper grossièrement en quartiers, les mettre dans le bol du mixeur.
Peler et dégermer l’ail, l’ajouter dans le mixeur.
Peler la carotte (ou la gratter si elle est bio) et la couper grossièrement en une dizaine de tronçons, mettre dans le mixeur.
Ôter ou non les graines du piment (selon votre tolérance au piment) et le mettre aussi dans le mixeur.
Pulser plusieurs fois jusqu’à obtenir de petits morceaux mais surtout pas de la bouillie ! Réserver.
Mettre la bouilloire à chauffer.

Bien laver les patates douces car on ne va pas les peler, d’où l’intérêt qu’elles soient bio dans la mesure du possible. Les piquer profondément de la pointe d’un couteau. Les placer dans un plat passant au micro-ondes. Ajouter 1 csoupe d’eau. Couvrir d’un film étirable adapté. Installer dans le micro-ondes, on n’aura plus qu’à appuyer sur le bouton.

Mettre un peu d’huile d’olive à chauffer sur feu moyen dans une cocotte à fond épais.
Quand l’huile est chaude, y mettre la viande à revenir environ 5 minutes en remuant fréquemment. On veut cuire la viande et la colorer légèrement.
Quand la viande est cuite, ajouter les légumes mixés, mélanger.
Laisser suer, toujours sur feu moyen, environ 3 minutes.
Ajouter le cumin (commencer par 1 ou 2 ccafé, il sera toujours possible d’en rajouter ultérieurement) et la boite de tomate.
Verser de l’eau bouillante dans la boite jusqu’à mi-hauteur et verser dans la cocotte (ça rince la boite). Mélanger et laisser monter à ébullition, toujours sur feu moyen. Puis baisser le feu au minimum pour mijoter le temps de cuire les patates douces.

Lancer la cuisson au micro-ondes, 8 minutes à pleine puissance.

Pendant ce temps, râper le parmesan et préparer les citrons, ciseler quelques feuilles de coriandre.

Au bout de ce temps, tester la cuisson des patates : la lame d’un couteau doit pénétrer facilement à cœur, sinon prolonger la cuisson.

Goûter le chili et rectifier l’assaisonnement.
Servir le chili avec les patates douces coupées en deux.
Saupoudrer de parmesan, arroser de quelques gouttes de jus de citron, terminer avec la coriandre.

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J’ai choisi de servir avec du riz bien que ce soit un plat très complet déjà sans cela. Du riz noir, en plus. Pourquoi ? Parce que la couleur de ce riz me plait. 40 minutes de cuisson, quand même, ce riz noir… Donc pas rapide du tout, contrairement au chili en lui même… Mais c’est un riz excellent, au goût de noisette, et sa couleur violet hyper foncé est magnifique.

Ne zappez pas le jus de citron au moment de servir, il change tout !

Quant à la patate douce à chair blanche, j’ai adoré. Elle n’a rien à voir avec celle à chair orange… Si vous ne connaissez pas, je pourrais vous résumer ces 2 sortes de patates douces en disant que la patate douce à chair orange a la couleur et la consistance d’une courge un peu plus sucrée que notre potiron habituel, tandis que la patate douce à chair blanche est comme une pomme de terre farineuse un poil plus sucrée que notre bonne vieille patate à soupe classique !

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Bon appétit !

plats

le rata du dimanche : casserole de veau au fenouil, lentille et riz

Eeeeeeeeeh oui… On ne s’en sort pas de l’hiver ! Après quelques semaines très chaudes en mars et en Avril, voici que l’hiver est revenu… Pfff, moi qui ai fait l’échange de vêtements hiver/été dans mon placard mardi dernier, je suis vexée comme un pou !

Allez, on va faire venir le soleil avec ce rata parfumé et coloré !

casserole de veau au fenouil, lentille et riz

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Encore une recette de cuisson douce toute parfaite pour ma super cocotte en terre noire !
Vous allez penser que je suis payée pour faire la pub pour cette cocotte, mais non, pas du tout ! Je mets un point d’honneur à ne pas accepter de cadeau qui me priverait de ma liberté de conscience parole ! Si j’en parle, c’est que j’aime, c’est tout !

Pour 3 personnes

matériel : une cocotte à fond épais avec couvercle

compter 1h en tout, sans doute un peu moins avec une cocotte plus réactive que ma cocotte en terre noire.
Le plus long à cuire c’est le riz basmati complet (30 minutes), vous gagnerez un peu de temps avec du riz basmati blanc qui ne prendra que 10 minutes à cuire. Il vous faudra alors inverser l’ordre d’apparition du riz et des lentilles…

250g veau en cubes
1 fenouil moyen
1 carotte moyenne
1/4 cup riz basmati complet (60 ml. Temps de cuisson 30 min)
1/4 cup lentille verte (60ml. Temps de cuisson 20 min)
1 boite de pulpe de tomate
1 oignon
1 coeur de céleri branche (ou 2 branches)
1 ail
1 brindille de thym
1 poignée d’olives noires
QS huile d’olive, bouillon volaille (ou légumes), sel, poivre

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en rédigeant ce billet, je me rends compte que je fais beaucoup de choses pour 3 alors que nous ne sommes que 2… En fait, je fonctionne beaucoup avec le « ton oeil est ta mesure » de Fatéma Hal, et j’essaie de cuisiner pour 2 puisque nous ne sommes plus que 2 à la maison, mes fifilles ayant quitté le nid. Mais j’ai souvent des restes, de quoi nourrir 1 personne le lendemain… Ce qui m’arrange bien ! 😉

Allez, on attaque !

Commencer par préchauffer la cocotte sur feu doux avec un tout petit peu d’huile d’olive. Passer ensuite sur feu moyen et faire rissoler doucement les cubes de veau.

Pendant ce temps, préparer les légumes :
ail : peler,dégermer, hacher menu
piment : hacher menu. Penser à ôter les graines pour rendre moins piquant.
oignon : peler, hacher en cubes de 1cm de côté
céleri : (coeur ou branche) couper en petits morceaux de 1cm. Réserver 2 feuilles pour la déco
carotte : peler et couper en cubes de 1cm
fenouil : ôter les parties abîmées, éventuellement peler avec un économe, puis couper en cubes de 1cm
Rincer le riz, égoutter
Rincer les lentilles, égoutter

Quand la viande est rissolée, ajouter le piment et l’ail, mélanger, ajouter les autres légumes en petits cubes, le thym et le riz égoutté, puis verser le contenu de la boite de tomates. Mélanger.
Remplir les 3/4 de la boite vidée avec du bouillon de volaille ou de légumes, cela permet au passage de rincer la boite, et verser dans la cocotte. Le liquide doit juste couvrir la préparation.
Porter à ébullition puis couvrir, baisser le feu au minimum pour 10 minutes.

Pendant ce temps, dénoyauter les olives et les couper grossièrement.

Au bout des 10 minutes, ajouter les lentilles, mélanger, ajuster en liquide bouillant si nécessaire, couvrir et mijoter 20 minutes sur feu minimum.

Au bout des 20 minutes, ajouter les olives, mélanger, ajouter du bouillon bouillant si nécessaire, couper le feu, couvrir et laisser gonfler 15 minutes.

Goûter pour savoir si le riz et les lentilles sont bien cuits (sinon prolonger la cuisson), rectifier l’assaisonnement, et servir décoré de quelques feuilles de céleri ciselé. Ou de frondaison de fenouil ? Ou les deux ? Pourquoi pas ?

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Bon appétit !

soupes

chorba aux pois cassés verts

Encore une idée d’agneau pour Pâques… Oui, je sais, la chorba ça sent le plat reconstituant pour l’hiver… Enfin dans mon esprit en tout cas… Une bonne soupe complète rassasiante et réchauffante, de la « comfort food » en fait…
N’empêche que si ça caille pour Pâques comme ça arrive si souvent, à qui vous penserez ? Ben à moi, tiens, pour me remercier ! lol !

chorba aux pois cassés verts

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Ma parole, je suis toujours aussi douée pour les photos ! Mais qu’est-ce qui m’arrive ? Enfin bref. Passons.

Adapté du magazine Gazelle Cuisine n°5

Pour 2 personnes, parfaitement multipliable pour plus de convives ! La recette d’origine était pour 4. Et à part la viande et les pois cassés où j’ai diminué les quantités, pour le reste j’ai tout mis pareil que pour 4… 😉

Prévoir 1 heure en tout.

250g environ d’épaule d’agneau en cubes (3 tranches de collier d’agneau dans la recette d’origine)
150g pois cassés verts (350g dans la recette d’origine)
1 oignon
1 boite de pulpe de tomates 400ml
2 csoupe concentré de tomate
1 branche de céleri
1 courgette
1 petit piment vert langue d’oiseau (facultatif. Un grand piment doux vert dans la recette d’origine)
1 ccafé coriandre en poudre
1 ccqfé cumin
1 ccafé curcuma
1 cube de bouillon de mouton (pas dans la recette initiale, mais moi j’adore ça !)
QS huile olive, sel, poivre

Ce qui m’a bien plu dans cette recette, c’est qu’on met tout dans la casserole, qu’on ajoute l’eau et qu’on laisse cuire jusqu’à ce que ça soit cuit ! Fastoche non ?

Alors j’ai donc pelé et ciselé mon oignon, coupé ma courgette en quarts dans la longueur puis en cubes, coupé ma branche de céleri en petites demi-lunes et réservé les feuilles pour la déco, coupé mon piment vert en mini mini morceaux, rincé et égoutté mes pois cassés.

J’ai mis ma bouilloire à chauffer.

Dans ma cocotte en fonte le Creuset, j’ai mis au fond une bonne lampée d’huile d’olive. J’ai commencé à chauffer à feu moyen et j’ai posé dessus ma viande, le concentré de tomates, les poudres d’épices, mes petits morceaux de piment, mon céleri et ma courgette, et renversé ma passoire pleine des pois cassés par dessus tout ça. Sans la moindre précaution.
J’ai vidé ma boite de pulpe de tomate dessus. J’ai émietté mon cube de bouillon, poivré mais pas salé, à cause du cube. Si vous ne mettez pas de cube de bouillon, salez.
Je n’ai même pas mélangé… Et j’ai mouillé avec l’eau bouillante à hauteur. Si je me souviens bien, ça devait faire un peu moins de 750ml d’eau. De toute façon, c’est une soupe, donc même s’il y a un peu trop d’eau ce n’est pas bien grave, et s’il n’y en a pas assez, il sera toujours possible d’en rajouter.

J’ai mélangé, porté à ébullition. La recette ne précisant pas s’il fallait ou non couvrir la casserole, j’ai choisi de couvrir à moitié… J’ai baissé le feu pour mijoter tranquillement.

Et au bout d’environ 40 minutes, c’était prêt. A mon goût, en fonction de la taille des cubes d’agneau ! Bien sûr, pour de gros morceaux, il ne faut pas hésiter à goûter et éventuellement prolonger la cuisson ! Mais aussi pour les pois cassés. En effet, eux aussi doivent être cuits comme vous aimez ! Ni trop pour ne pas faire de la purée, ni pas assez. Je trouve que c’est parfait quand les pois cassés sont entiers mais s’écrasent facilement et que l’agneau est encore ferme, qu’il n’est pas devenu « fibreux ». Ce qui est le danger avec l’épaule d’agneau dans ce genre de cuisson. L’avantage du collier c’est que c’est plus gras et qu’il y a de l’os, donc ça reste très très tendre, la viande peut même se décrocher des os, sans que cette dernière ne devienne sèche et fibreuse. Mais j’ai pris ce que j’avais.

Pensez bien toujours à goûter pour éventuellement rectifier l’assaisonnement. Dans mon cas, il manquait du sel, j’en ai donc rajouté.

Je me suis servie des feuilles de céleri réservées, finement ciselées, pour décorer les assiettes.

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Un régal.

Super bon, mais même si mes photos sont ratées, on voit quand même bien que c’est pas top pour un repas de Pâques… Bon, je vous proposerai autre chose. J’ai encore 2 recettes d’agneau sous le coude ! 😉

Bon appétit !

 

 

 

 

plats

ragoût d’agneau aux haricots blancs : loubya

Pâques approche ! Au rythme de mes publications, j’ai intérêt à publier mes recettes à base d’agneau dès maintenant si je veux en avoir plusieurs présentes sur le blog pour la date fatidique… 😉

On commence avec cet agneau en ragoût à la tomate et aux épices, un plat que nous avons adoré. La recette de base était pour 4, bien sûr j’ai dû modifier les proportions puisque nous ne sommes plus que 2 à table au quotidien…

ragoût d’agneau aux haricots blancs, tomate et épices douces : loubya

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adapté d’une recette du magazine Gazelle Cuisine n°5

Hou la, ma photo ne donne pas envie… Enfin bon… Je vous promets que c’est super bon… Et je pense qu’il ne faut pas hésiter à ajouter un peu de couleur en déco à la fin pour rendre ça plus attrayant. Quand on a l’odeur, croyez-moi sur parole, on ne s’arrête pas au look terne… Mais pour une photo… Bref. La recette. Voici ce que j’ai fait.

Pour 2 personnes

2 poignées de haricots de Paimpol surgelés cuits 20 min à la cocotte minute dans de l’eau non salée, puis réservés dans leur eau de cuisson encore chaude salée. Ils doivent être cuits mais fermes. Recuire si ce n’est pas le cas.
Une boite de haricots blancs en conserve ira très bien : il suffira de bien rincer et égoutter les haricots.

250g de morceaux d’épaule d’agneau
1 oignon
4 gousses d’ail
1 petit piment vert langue d’oiseau (totalement facultatif). Dans la recette d’origine, c’est un piment vert long qu’on utilise, un piment très doux et très parfumé qu’on laisse entier pour qu’il donne le goût mais pas le piquant.
1 csoupe concentré de tomate
1 pointe de harrissa (mieux vaut commencer léger et en rajouter… Mais on peut aussi ne pas en mettre du tout !)
1/4 ccafé cannelle
1/4 ccafé girofle en poudre
1/4 ccafé muscade en poudre
1 cube de bouillon d’agneau (facultatif ou remplaçable par bouillon de volaille ou de légumes)
QS huile végétale neutre en goût, sel, poivre

J’ai haché l’oignon en petits cubes (alligator 1/2 cm) et l’ail menu menu (alligator mini).
J’ai préparé mes épices dans un tout petit bol.
Et j’ai ciselé mon piment vert après avoir enlevé les pépins. En effet, comme je voulais mettre de la harrissa, j’ai préféré limiter le piquant en éliminant ce qui est le plus piquant dans le piment, les pépins.
J’ai préparé mon concentré de tomate et la harrissa ensemble dans un petit bol.
J’ai mis la bouilloire à chauffer

Dans ma cocotte en fonte Le Creuset de taille adaptée, j’ai mis à chauffer environ 1 csoupe d’huile sur feu vif, et j’ai mis à dorer mes cubes d’agneau, j’ai salé (très peu parce que j’avais prévu d’utiliser du bouillon d’agneau), poivré, puis réservé dans un saladier.

Ensuite, je n’ai pas rajouté dans l’huile dans la cocotte car il en restait assez, bien sûr s’il en manque n’hésitez pas à en remettre !
Toujours sur feu vif, j’ai mis mes oignons à sauter en remuant très souvent.
Quand ils ont commencé à fondre, j’ai ajouté l’ail, le piment et les épices, j’ai bien mélangé, ça sentait super bon… Dans la recette d’origine, les épices sont mises presque à la fin… J’ai préféré procéder autrement pour « torréfier » un peu mes poudres. Très honnêtement, j’en ai remis autant à la fin de la cuisson car ça n’avait pas assez de goût. Alors si vous préférez mettre les poudres à la fin, n’hésitez pas… 😉
J’ai remis la viande, ajouté le concentré de tomate et l’harrissa, bien mélangé.
J’ai versé de l’eau bouillante juste pour mouiller à hauteur, émietté mon cube de bouillon d’agneau dessus, bien mélangé et laissé mijoter environ 45 minutes avec le couvercle posé de travers pour pas que ça soit totalement hermétique.

Au bout des 45 minutes, l’agneau était cuit à point, j’ai ajouté mes haricots blancs égouttés le temps de les réchauffer, soit environ 5 minutes.

J’ai alors goûté pour rectifier l’assaisonnement… Et j’ai donc remis des 3 poudres jusqu’à ce que ça me plaise, ainsi que de la harrissa !

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Ah la la, ça aurait été quand même un peu plus sympathique avec un peu de couleur… Je ne sais pas, un peu de persil ou de coriandre… Par contre, quel régal ! Quand on écrase les haricots dans la sauce, c’est à se rouler par terre !

Bon appétit !

plats

le rata du dimanche ! Saucisses, choux variés et lentilles. En cuisson douce…

Eh bien voilà, il semble que ma notification de publication nouveau format ait été distribuée sans problème cette fois. Ouf. Mais j’ai encore du boulot. En effet, avec mon nouveau système, mes abonnés « ancienne formule » ne peuvent plus se désabonner seuls, sans devoir m’envoyer un mail par mon formulaire de contact pour que je les désabonne manuellement ! Et ça, c’est quelque chose que je ne supporte pas. C’est comme si je prenais mes abonnés en otage, les privant de leur liberté de choisir s’ils veulent ou non continuer à recevoir ma notification ! Quelle horreur ! Il faut vraiment que j’arrive à régler ce problème.
Bref, j’ai du boulot ! 😉
En attendant, merci à tous pour votre patience.

Mais passons en attendant à la recette du jour.

J’avais dans mon frigo des restes de chou kale, de chou de Bruxelles, de brocoli… Et je tombe sur une recette dans le magazine Delicous : un ragoût de merguez aux lentilles et au chou rouge… Du coup je me suis dit que j’allais faire un rata avec des saucisses fumées (et non fumées), des lentilles et mes restes de brassicacées divers et variés.

Saucisse fumée, lentille et choux divers en cuisson douce

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Pour 2 personnes

1 gousse d’ail
1/2 oignon
2 saucisses « simples » : godiveau, chipolata…
1/2 saucisse fumée (j’aurais bien dû mettre la 2eme moitié !)
environ 150g de choux de Bruxelles
environ 2 feuilles de chou kale sans la côte.
environ 150g de fleurettes de brocoli ainsi que la moelle centrale, blanche et sans fibre, du pied du brocoli, tranchée en rondelles, demi rondelles et quart de rondelles suivant le diamètre.
1/4 cup (60ml) lentilles vertes ou brunes ou noires. (Éviter les lentilles corail qui fondraient en purée et n’iraient pas aussi bien avec le goût de fumée de la saucisse.)
1 tout petit peu de thym frais, l’extrémité d’1cm d’une brindille
QS huile végétale neutre en goût (tournesol), bouillon de volaille ou légumes en poudre, sel, poivre

matériel :
une cocotte en terre noire du Portugal (ou une cocotte en fonte avec couvercle)
un four
et, spécifiquement pour la cocotte en terre noire :
un diffuseur de chaleur
un dessous de plat isolant

prévoir environ 1 heure en tout.

Je vous préviens tout de suite, si vous voulez épater vos amis visuellement avec ce plat, passez votre chemin, la lentille et le chou cuits prennent une teinte pas forcément super sympathique, si vous voyez ce que je veux dire. Si j’en avais eu, j’aurais ajouté, au moment de servir, quelques feuilles de céleri bien blanches ciselées et peut-être un tout petit peu de chou rouge ou de trévise ciselé, même pas une feuille entière, juste de quoi donner un peu de couleur à ce plat globalement terne. Par contre, au niveau du goût… C’est clair que c’est top.

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J’ai fait cette recette dans ma cocotte en terre noire, vous pouvez faire la même chose dans une cocotte en fonte genre Le Creuset, ça sera juste plus rapide (45 minutes au lieu d’une heure) et plus grillé.

J’ai commencé par frotter la cocotte en terre noire à l’ail. Je l’ai mise à préchauffer sur son diffuseur, à feu tout doux pour commencer, le temps de sortir les ingrédients du frigo. J’ai mis juste un petit peu d’huile de tournesol et j’ai mis le gaz plus fort.

Pendant la montée en température de ma cocotte, j’ai préparé tous les ingrédients. J’ai coupé mes 2 saucisses en rondelles d’environ 2cm d’épaisseur. J’ai coupé ma saucisse fumée en rondelles d’environ 1cm, et je les ai recoupées en 2. J’ai mis tout ça dans ma cocotte et j’ai touillé un peu, ça m’a permis au passage d’huiler la totalité du fond de la cocotte.

J’ai pelé mon demi oignon, je l’ai coupé en demi lunes bien fines, je les ai ajoutées aux saucisses, j’ai mélangé. J’ai ciselé ce qui restait de ma gousse d’ail traumatisée par le frottage.

Je suis allée ensuite ciseler grossièrement mes 2 feuilles de kale, couper en 2 les plus gros de mes choux de Bruxelles. J’ai rincé mes lentilles sous l’eau courante dans une passoire et les ai laissées à égoutter tranquillement. J’ai mis de l’eau à bouillir dans ma bouilloire et sorti mon bouillon de légumes en poudre. J’ai préparé mes florettes de brocoli et surtout j’ai bien pelé le pied, qui était très très large, j’ai donc obtenu plein de sa moelle blanche et tendre… Miam ! J’ai coupé la moelle de brocoli en rondelles, demi rondelles et quart de rondelles en fonction du diamètre du pied.

A ce moment-là, j’entendais mes saucisses et oignons commencer à grésiller sérieusement… J’ai ajouté mon ail, bien mélangé, ça a commencé à bien rissoler, j’ai ajouté mon kale histoire de le faire tomber afin d’avoir de la place pour les ingrédients suivants. Car elle est petite, ma super cocotte en terre ! J’ai bien mélangé et j’ai mis son couvercle pour m’assurer que la température monterait le plus vite possible sans mettre ma cocotte en danger, de façon à vraiment « tomber » mon kale. Pendant ce temps, j’ai récupéré mes lentilles égouttées et j’ai dissout ma poudre de bouillon de légumes pour le reconstituer. Loin de tomber comme des épinards, le kale s’est tassé un peu mais pas spectaculairement.

Et j’ai mis mon four à préchauffer à 180°C. Pourquoi 180°C alors que je cherche une cuisson douce ? Parce que cuire des lentilles dans de l’eau à 80°C… Comment dire… J’ai pô la journée non plus, quoi… 😉 Faut au moins que ça bout ! J’aurais pu mettre le four à 120°C comme je le fais habituellement, mais là encore, il aurait fallu trop de temps. D’où une température qui conviendrait également à une cocotte en fonte.
Il faut savoir que c’est pour les cuissons de vraiment longue durée (plus d’une heure) qu’il est intéressant, économiquement parlant, d’utiliser le four. Pour moi, pour les 35 à 40 minutes qui restaient (environ 2 fois le temps normal de cuisson des lentilles à gros bouillon, donc 2 fois 20 minutes), le gaz aurait très bien été, et mettre le four à chauffer n’était pas économique du tout. C’est juste que je me sens plus tranquille avec le four qu’avec le gaz. Chacun son truc… 😉

J’ai ajouté, dès que j’en ai eu la place, les lentilles et le bouillon bouillant dans la cocotte. J’ai bien mélangé, les lentilles sont tombées au fond. J’ai ajouté mes choux de Bruxelles et la moelle de brocoli, poivré légèrement mais pas salé, mélangé encore, puis j’ai placé à la surface, la tige vers le fond, mes florettes de brocoli. De cette façon, le brocoli allait cuire à la vapeur de ce qui cuirait en dessous. J’ai placé ma brindille de thym (que j’avais oubliée, sinon je l’aurais mélangée avec les choux de bruxelles !), j’ai fermé le couvercle sans saler car entre les saucisses et le bouillon en poudre, j’étais un peu inquiète ! Et j’ai enfourné pour 45 minutes, sachant que j’ai éteint le four au bout de 30 minutes : vu son isolation et les caractéristiques thermiques de ma cocotte, il était inutile de chauffer jusqu’à la fin.

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J’ai placé ma cocotte sur un dessous de plat en silicone pour être bien sûre de ne pas lui faire subir de choc thermique qui risquerait de la faire éclater. J’ai goûté les lentilles pour être sûre de leur cuisson, et c’était parfait. Sans la moindre fausse modestie, c’était parfait comme je les aime. Pas besoin de retoucher en sel. Il ne reste presque plus de bouillon au fond.

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Ainsi que je vous le disais, des couleurs auraient été bien venues au moment de servir…

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Mais vraiment, au goût, c’est top. Même mon Nomamoi qui préfère largement un bon plat de nouilles à tout ce que je peux lui servir a déclaré que c’était, je cite, « une tuerie ». Et c’est pas parce que c’était la St Valentin vendredi dernier. Ni qu’il avait quoi que ce soit à se faire pardonner. Non non, on peut le croire. Bon, OK il a laissé les brocolis, faut pas trop en demander non plus, mais les choux de Bruxelles, le kale et les lentilles, alors là, on aurait presque pu se battre si je n’avais eu justement de quoi me régaler avec les brocolis !

plats

curry mauricien d’aubergine et gros pois

C’est la dernière sur le thème de l’aubergine, je vous le promets !
C’est une recette que j’ai faite 3 fois, dont une avec des courgettes, et c’est justement celle-là que j’ai photographiée. Dommage car c’était la moins réussie : trop de légumes par rapport aux gros haricots et à la sauce.

Donc, malgré les photos qui les montrent, oubliez les courgettes!

Ha ha, et puis franchement c’est pas de chance, en plus ce jour-là (celui des photos) je n’avais plus de coriandre ! J’ai utilisé un fond de paquet de coriandre surgelée, et c’était tellement peu que je n’ai pas pu en garder pour la déco…

Mais je suis sûre que vous avez une imagination exceptionnelle et que vous saurez voir les petites pluches de coriandre bien verte et parfumée qui sont censées décorer les assiettes… 😉

curry mauricien d’aubergine et gros pois

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Adapté du livre « Cuisinons mauricien, tome 1 » de Lalita Sookhee

Pour 2 personnes

A commencer la veille par le trempage des haricots et leur cuisson. Ou alors, prenez-les en boite… 😉
Il en faut une grosse poignée s’ils sont secs, ou alors environ 100g égouttés dans le cas d’une boite.

1 (ou 2 selon la taille, ça réduit beaucoup à la cuisson) aubergine, plutôt mince et bien ferme pour ne pas avoir trop de graines, coupée en cubes de 1 à 2 cm de côté (compter environ 200g préparé)
2 csoupe de curry en poudre (j’ai utilisé un mélange d’épices rapporté de Maurice appelé « Curry tous plats ». Ben oui, c’est qu’il y a des currys pour viande, pour poisson, etc… Celui-là passe partout. En plus il n’est pas pimenté ! Parce qu’il y en a aussi des pimentés, et même « aux épices grillés » !
1 ccafé cumin en poudre
2 gousses d’ail écrasées
2,5 cm gingembre râpé
1 oignon émincé (ou ciselé !)
2 tomates moyennes concassées ou 1 boite 400g de pulpe de tomate (je ne pèle ni n’épépine les tomates fraîches)
Quelques feuilles de caripoulé (facultatif. A la limite, mettez 1/2 feuille de laurier séché, mais bon, franchement c’est facultatif pour nos régions où un tel arbre ne pousse pas)
1 (ou 2 selon la taille !) pomme de terre à chair ferme, pelée et coupée en cubes de 1 ou 2 cm : même taille que les aubergines, en fait.
1 grosse poignée de très gros haricots blancs secs (Soissons par exemple, ou Pois du Cap pour faire plus « comme là-bas, dis ! »)
de la coriandre fraîche ciselée, environ 2 csoupe pour la cuisson et 1 ccafé pour la déco
QS sel, huile végétale neutre en goût

Servir avec du riz basmati vapeur. Et si vous avez la chance d’en avoir, du achar. Et, pour faire mieux encore, une poêlée de courgettes ou de chouchous (christophines) ou d’épinards, brèdes ou autre verdure, sautés à la Mauricienne ! Car dans ce genre de cuisine, il faut rassembler les 3 couleurs : le blanc du riz, le rouge (bien que ça soit plutôt orange-marron) du curry et le vert des courgettes, chouchous, épinards ou verts de cardes.

Commencer la veille par mettre les haricots « gros pois » à tremper plusieurs heures (2 ou 3 suffisent). Les cuire ensuite à la cocotte minute dans de l’eau non salée pendant 45 minutes à partir de la rotation de la soupape. Je ne connais pas les temps de trempage et de cuisson des haricots de Soissons, je vous laisse vous renseigner : Google est votre ami !
Quand les gros pois sont cuits et que la pression est retombée, ouvrir la cocotte, saler l’eau et laisser tremper ainsi le temps de faire la suite.
Ne jetez pas l’eau de cuisson, on s’en servira plus loin.

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Préparer les légumes :
Couper les aubergines en cubes, émincez ou ciselez l’oignon, pelez et coupés les patates en cubes, concassez vos tomates (ou ouvrez la boite !)

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Je vous rappelle que vous allez voir des courgettes sur mes photos, mais qu’il faut faire comme si elles n’existaient pas !

Pelez et hachez ou écrasez l’ail, pelez et râpez le gingembre (ou mixez les tous les 2 ensemble dans une petite mixette)

Mélangez ensemble les épices en poudre, l’ail et le gingembre avec un peu d’eau (environ 3 csoupe) pour en faire une pâte.

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Dans une sauteuse ou une poêle-wok, mettez un peu d’huile à chauffer.
Quand l’huile est bien chaude, ajouter l’oignon

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et laisser dorer

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ajouter la pâte d’épices

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et rissoler une ou 2 minutes en mélangeant régulièrement pour pas que ça brûle.
Ajouter les tomates (en boite sur la version photographiée ce jour-là) les feuilles de caripoulé (si vous en avez).

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Mélanger et laisser cuire pour épaissir un peu, mais sans que ça attache au fond !

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Ajouter alors les aubergines et les patates. Sur la photo ci-dessous, vous voyez aussi des courgettes, mais franchement il vaut mieux ne pas les mettre ici et les faire sauter à la Mauricienne, à part.

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Laisser cuire doucement à couvert une dizaine de minutes, le temps de cuire les aubergines et les patates. D’où l’importance d’avoir fait des cubes pas trop gros, sinon il y en aurait pour bien plus de 10 minutes !
Ne pas hésiter à rajouter quelques csoupe d’eau de cuisson des gros pois (ou d’eau du robinet !) si ça attache au fond : les patates ne cuiront jamais si elles manquent de liquide.

Quand aubergines et patates sont cuites, donc tendres, ajouter les gros pois, rajouter de leur eau de cuisson (ou de l’eau du robinet !) si c’est trop épais

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et poursuivre la cuisson à couvert environ 4 ou 5 minutes pour que tout soit bien chaud.

Hors du feu, ajouter la coriandre,

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et servir avec du riz basmati vapeur, saupoudré de quelques feuilles de coriandre ciselées que vous ne verrez pas sur la photo puisque je n’en avais pas assez.

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Pour ajouter des courgettes ou des chouchous (christophines ou chayottes) sautées à la Mauricienne, référez-vous à cette recette, et pour les épinards ou les brèdes ou les verts de carde, des idées dans cette recette.

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Bon appétit !

 

plats

curry de pois chiches de Jamie Oliver

C’est à toute vitesse que je passe aujourd’hui vous transmettre cette recette de curry de pois chiches de Jamie Oliver que j’ai à peine modifiée, vraiment à peine, je vous mettrai les instructions d’origine entre parenthèses, vous pourrez en juger ar vous-mêmes.

Désolée de passer aussi vite, j’ai décidé de reprendre la maison et le jardin en main et du coup je passe beaucoup moins de temps devant mon écran… Et j’ai bien meilleure mine ! 😉

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Curry de pois chiches de Jamie Oliver

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Das’s Chickpea Curry, magazine « Jamie », sept/oct 2012

QS huile végétale neutre en goût (huile d’olive pour Jamie Oliver)
1 bâton de cannelle (1/2 pour Jamie Oliver)
3 gousses de cardamome, écrasées
2 clous de girofle
1/2 ccafé graines de fenouil (1 pincée pour Jamie Oliver)
4 gousses d’ail écrasées
3cm de gingembre râpé
2 petits piments verts langue d’oiseau ciselés (attention, n’en mettez qu’un si vous craignez le piment, et enlevez les graines pour plus de sécurité)
3 oignons, ciselés
1/2 ccafé curcuma
1ccafé garam massala
1 ccafé débordante coriandre en poudre
1 csoupe concentré de tomate (1 ccafé débordante pour JO)
1 boite de 400g tomates concassées (4 tomates mûres concassées pour JO)
1 boites de 400g de pois chiches, égouttée (JO en met 2 boites)
1 briquette de 200ml de lait de coco
100g pousses d’épinard, mais je n’en ai pas trouvé ce jour-là, j’ai mis de la romaine… C’est un peu plus amer, ce qui est bien, mais ça a de grosses côtes et ça c’est moins bien. J’aurais dû prendre le temps d’ôter les grosses côtes.
QS feuilles de coriandre fraîche pour la déco

et JO ajoute 1 ccafé piment en poudre, heu, comment dire, avec déjà 2 piments verts j’ai jugé préférable de ne pas rajouter du piquant !

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Chauffer une grande sauteuse à feu moyen, ajouter un bon filet d’huile et y faire chauffer la cannelle, la cardamome, les clous de girofle, les graines de fenouil, puis, quand ça commence à sentir super bon soit environ 2 minutes pour un feu moyen, ajouter curcuma (JO le met plus loin avec la coriandre et le garam massala) ail gingembre et piments, laisser cuire en remuant régulièrement pendant environ 2 minutes. Ajouter enfin les oignons et laisser cuire encore environ 15-20 minutes en mélangeant de temps en temps, les oignons doivent fondre et commencer à colorer à peine.

Ajouter le garam massala, la coriandre en poudre, et JO place ici son curcuma et son piment en poudre. Ajouter tout de suite le concentré de tomate, la boite de tomate et le volume de la boite de tomate en eau bouillante (ça permet de rincer la boite ! Pour JO et ses tomates fraîches, il ajoute 450ml d’eau). Saler.

Porter à ébullition, ajouter les pois chiches, quand ça bout, baisser le feu, couvrir et mijoter à couvert 15 min en remuant de temps en temps.

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Mettre le feu au minimum pour passer juste à un petit frémissement, ajouter le lait de coco et laisser frémir environ 5 min.

Ajouter les épinards, mélanger, quand les épinards sont mous c’est prêt (environ 1 à 2 minutes).

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Goûter et rectifier l’assaisonnement.
Servir saupoudré de feuilles de coriandre ciselées, avec un riz Basmati vapeur.

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Bon app’ !