plats

wok de boeuf sauce d’huitre et poivron, riz basmati vapeur

Cette recette ultra rapide (30 minutes montre en main) est d’une simplicité désarmante… et le résultat est à tomber. Alors pas d’hésitation. Je vous en livre mon adaptation personnelle : je mange peu de viande et beaucoup de légumes, et j’aime les sauces, surtout quand elles ne sont pas trop lourdes à digérer.

wok de boeuf sauce d’huitre et poivron,
riz basmati vapeur

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Une recette du magazine Good Food stir-fried beef with oyster sauce

Pour 2 personnes

1 bifteck de boeuf d’environ 200g
1 csoupe sauce soja (shoyu ou tamari)
2 ccafé d’huile de sésame chinoise (huile de colza grillée des huileries Leblanc pour moi)
1 csoupe vermouth sec (noailly prat)
2 ccafé maïzéna
3 csoupe environ d’huile supportant les hautes températures (tournesol, colza…)
1 poivron rouge
1 poivron vert
3 csoupe sauce d’huitre
2 oignons verts chinois (1 cive pour moi)
qques feuilles de coriandre pour la déco
et du riz basmati cuit sans sel à la vapeur (merci Max le Momix)

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Commencer par couper le bifteck en lamelles de 5mm d’épaisseur environ. Dans un bol, mélanger la sauce soja, l’huile de sésame chinoise (ou équivalent), le Noailly Prat et la maïzéna. Y ajouter les lamelles de viande, mélanger pour bien enrober et mariner à température ambiante environ 20 minutes : le temps de faire la suite.

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Ôter le cœur des poivrons et les couper en carrés grossiers, réserver.

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Ciseler les oignons verts chinois (ou la cive) dans le sens de la longueur, pour changer, après l’avoir débitée en 4 tronçons d’environ 5cm.

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Préparer la sauce d’huitre : c’est souvent difficile à faire tomber de la bouteille en verre, comme le ketchup… Alors autant s’y prendre à l’avance.

Préparer aussi une passoire dans un saladier, et une écumoire ou une cuiller à trou, ainsi que la grande cuiller spéciale wok (ou ce que vous utilisez habituellement avec votre wok).

Et là, on a le temps de prendre un petit apéro, ou de vérifier les devoirs du petit dernier… 😉

Mettre le wok à chauffer sur feu très très fort. Quand il est chaud, y faire couler le long du bord l’huile qui va rapidement se mettre à fumer. Y verser rapidement mais précautionneusement les morceaux de viande à l’aide d’une écumoire ou d’une cuiller à trou, et faire dorer la viande en la remuant souvent. En 2 minutes c’est fait !

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Ajouter alors le reste de marinade et mélanger pour enrober et évaporer. En même pas 2 minutes c’est fait. Verser dans la passoire préparée au dessus du saladier.

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Donner un coup de papier absorbant au wok et le remettre sur le feu toujours aussi fort. Y jeter les poivrons et bien remuer régulièrement pour les caraméliser mais pas les cramer !

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Ils vont faire des ampoules qui éclatent, mais gare à la carbonisation ! C’est pour ça qu’il faut remuer quasiment tout le temps.

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Dès qu’ils sont attendris, ajouter la sauce d’huitre, mélanger, dès que ça bout, remettre la viande égouttée,

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mélanger, ajouter une bonne partie de l’oignon ciselé, mélanger, c’est fini.

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Servir sur le riz saupoudré du reste des lamelles d’oignon vert et des feuilles de coriandre.

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Une merveille. Et si vite faite…

Bon appétit !

plats

Ragoût de boeuf à la Guinness, pruneaux et échalotes confites en cuisson longue

Si vous cherchez des idées pour votre prochain repas dominical, ne cherchez plus !

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Quand j’ai vu cette recette dans le magazine Delicious de Mars, je me suis dit que c’était fait pour moi. J’aime la cuisine à la bière (ou au cidre), ça change du bouillon… J’aime aussi la petite touche de douceur qu’apportent les fruits séchés dans un plat, sans pourtant le tourner en sucré-salé… Et j’aime les plats à cuisson longue, ceux qu’on peut laisser tranquillement dans le four pendant des heures, heures qu’on peut occuper à tant d’autres choses, ceux qu’on peut réchauffer plusieurs fois et qui n’en seront que meilleurs, ceux dans lesquels la viande devient aussi tendre que du beurre oublié sur la table de la cuisine après le petit déjeuner, ceux qu’on peut même éventuellement congeler pour les ressortir plus tard quand on a envie d’un bon plat qui réchauffe le cœur et le corps…

La recette d’origine est pour 8 personnes. J’en voulais pour 4 seulement, donc j’ai divisé la viande par 2. Mais la sauce… Alors ça non, pas question de diviser par 2 ! Je veux de la sauce, plein de sauce, des litres de sauce, pour arroser mes pâtes, pour remplir le volcan dans la purée, pour imbiber les grains de riz, pour saucer avec du bon pain de campagne maison, mmmmmm, j’veux d’la sauce !

Ragoût de bœuf à la Guinness, pruneaux et
échalotes confites en cuisson longue

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adapté d’une recette du magazine Delicious de Mars 2013 « Slow-cooked beef in stout »

matériel : cocotte en fonte avec couvercle passant au four, four.

prep : 15 minutes
cuisson : environ 3 heures.
Encore meilleur réchauffé sur feu tout doux le lendemain !

Pour 4 personnes

800g bœuf à cuisson lente : mon boucher m’a donné de la basse-côte, un morceau qui m’était totalement inconnu : excellent ! Je n’en ai pris que 660g car nous mangeons peu de viande.
35g farine
1 belle pincée de sel, 2 de poivre
3 csoupe huile végétale neutre en goût
2 branches de céleri et garder 2 ou 3 feuilles pour la déco
3 gousses d’ail
4 fines tranches de poitrine salée
2 csoupe concentré de tomates
330ml bière brune (j’ai pris de la Guinness)
500ml bouillon de bœuf (reconstitué à partir d’un cube)
1 feuille de laurier (les miennes sont tellement minuscules que j’en ai mis 3 !)
6 pruneaux dénoyautés
30g beurre
400g échalotes
environ 400g carottes (3 carottes pour moi car mon Nomamoi ne les apprécie pas du tout… mais moi si !)

Commencer par mettre le four à chauffer à 150°C (convection naturelle)/130°C (chaleur tournante)/ gaz 2
Mettre 500ml d’eau à bouillir dans la bouilloire
Couper la viande en cubes de 3cm de côté.
Peser la farine et l’assaisonner.

Chauffer l’huile sur feu vif dans une cocotte en fonte possédant un couvercle (style le Creuset) et passant au four. Y faire dorer la viande. Le feu doit être vif pour que la viande soit bien saisie et dore plutôt que rendre de l’eau et bouillir dans son jus. Pour cela il ne faut pas non plus que les morceaux se chevauchent, donc procéder en plusieurs fois si nécessaire.

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Quand la viande est bien dorée sur toutes ses faces, la retirer à l’aide d’une écumoire et réserver dans un saladier.

Pendant ce temps, peler, laver le céleri et le couper en lamelles. Peler, dégermer l’ail et le hacher finement. Couper la poitrine en petites allumettes. Rassembler les 3 dans un bol.

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Mesurer le concentré de tomates.

Quand toute la viande est dorée et hors de la cocotte, baisser un peu le feu, remettre un peu d’huile si nécessaire (mais ça ne devrait pas être le cas) et mettre à rissoler la poitrine, le céleri et l’ail en remuant en permanence pour pas que ça brûle.

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Au bout de 3 ou 4 minutes, la poitrine commence à dorer et le céleri et l’ail sont tendres.

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Remettre alors la viande dans la cocotte sans laisser perdre les sucs qu’elle aura libérés dans le saladier, mélanger, saupoudrer de la farine préparée,

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mélanger, ajouter le concentré de tomate

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et mélanger environ 1 minute, la viande et les légumes deviennent d’apparence toute sèche et grumeleuse…

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Ajouter la bière,

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ça mousse, mélanger, ajouter l’eau bouillante et le cube de bouillon de bœuf, les pruneaux, le laurier,

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bien mélanger, ça épaissit au fur et à mesure qu’on approche de l’ébullition. Quand ça bout, couvrir et enfourner pour 1h30.

Peler les échalotes, les laisser entières.
Chauffer le beurre dans une sauteuse sur feu moyen et y faire suer les échalotes

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en mélangeant de temps en temps jusqu’à ce qu’elles commencent à dorer et que les plus petites d’entre elles soient tendres. Ne pas hésiter à sortir les plus petites pour pas qu’elle brûlent pendant que les plus grosses sont encore dures comme de la pierre !
Quand elles sont à point,

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ôter du feu, réserver.

Pendant ce temps, peler les carottes, les laver et les couper en morceaux de 2 cm, par exemple en biseau ou en sifflet (des rondelles de 2cm conviennent aussi, mais biseau et sifflet c’est plus sympa). J’ai ajouté les carottes dans la sauteuse où les échalotes cuites attendaient, ça m’a permis de libérer de la place sur le plan de travail et de commencer la vaisselle.

Au bout de l’heure et de mie de cuisson au four, sortir la cocotte, ouvrir le couvercle et regarder si la viande est couverte de sauce.

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Si elle ne l’est pas, ajouter juste ce qu’il faut d’eau chaude ou de bouillon. En effet, la viande non immergée va noircir et sécher. Ajouter enfin les échalotes et les carottes,

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mélanger, couvrir et renfourner pour 1 heure.

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Goûter, rectifier l’assaisonnement et servir bien chaud avec pâtes fraîches (ou pas), purée ou toute autre garniture qui s’entend bien avec ce genre de sauce riche épaisse et gouteuse. Pâtes sèches du commerce pour nous ! Miam ! Terminer en saupoudrant de quelques pluches de feuilles de céleri finement ciselées.

Je suis sûre que vous vous dites que les couleurs sont complètement truquées sur mes photos… Des carottes de cette couleur, impossible ! Eh bien si ! Les carottes sont confites et fondantes, et elles prennent réellement cette couleur rouge. Les échalotes sont un légume à part entière dans ce plat, elles ne servent pas juste à donner du goût. Les pruneaux ont quasiment fondu, disparu dans la sauce, ils sont là pour contrebalancer légèrement l’amertume de la Guinness. La sauce est incroyable ! Épaisse, crémeuse, riche, parfumée, gouteuse, un vrai bonheur !

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N’hésitez pas à faire ce plat la veille et à le réchauffer tout doucement le jour J : il n’en sera que meilleur !

Bon appétit !

plats

boeuf braisé au pak choy et à l’anis étoilé, pâtes chinoises pour le nouvel an chinois

Je découvre à retardement le nouvel an chinois !
Bon, ben mieux vaut tard que jamais…
Et puis c’est pas mal de fêter ça le week-end plutôt qu’un soir de semaine, non ? Surtout quand on pense que pour ce petit plat il faut plus d’une heure de cuisson ! Mais « faut c’qu’y faut », comme on dit chez moi… Et c’est justement cette cuisson longue qui donne à ce plat ces goûts riches de bouillon de bœuf et d’épices.

bœuf braisé au pak choy et à l’anis étoilé, façon nouvel an chinois

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traduit et adapté du magazine Delicious de février 2013, Asian beef braise with pak choy

Pour 2 personnes
Prep : 10 min
cuisson 1h45

300g bœuf à braiser de bonne qualité
1 gousse d’ail
1 échalote
2,5 cm de gingembre
375ml bouillon de boeuf (ou de légumes ou de volaille à défaut)
75ml Noailly-Prat (ou vin blanc sec)
75ml sauce hoisin
1/4 ccafé cumin
1 étoile de badiane (anis étoilé) : j’en ai mis 2 car les miennes sont depuis bien trop longtemps dans le placard à perdre de leur saveur…
1 petit piment langue d’oiseau (vert pourmoi)
1/2 jus d’orange (environ 3 csoupe)
1 ccafé miel
2 pak choys (ressemblent à des pieds de blette)
quelques feuilles de coriandre pour la déco
QS huile végétale neutre en goût (genre colza ou tournesol), sel, poivre noir du moulin

Voici un pak choy :

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Si vous n’en trouvez pas, prenez une salade romaine ou éventuellement des épinards, vous considérerez alors qu’il n’y a pas de côtes à gérer, et si vous voulez prendre des blettes en pied, pensez à couper très finement les côtes aux ciseaux et non au couteau de façon à ne pas avoir à les peler.

Peler, dégermer l’ail et le ciseler finement. Peler le gingembre et le ciseler finement. Ou faites comme moi, mixez !
Préparer les épices.

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Peler et émincer l’échalote. Ciseler finement le piment.
Dans un pichet, rassembler les vin, la sauce hoisin, le jus de la demi-orange et le miel, mélanger.
Mettre la bouilloire en chauffe pour reconstituer le bouillon.

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Couper la viande en morceaux de la taille d’une petite bouchée. Les miens étaient trop gros, il fallait les recouper pour pouvoir les manger.

Chauffer un peu d’huile dans une grande sauteuse ou un wok. Y jeter les cubes de viande

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(qui sont vraiment trop gros !!!!! J’aurais dû les recouper en 2, voire 3 !!!!) et les faire griller sur toutes leurs faces sur votre feu le plus vif : ça doit réellement colorer, en aucun cas ça ne doit bouillir dans son jus rendu.

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Cela prend environ 5 minutes. Ôter du wok, réserver dans un saladier, saler très légèrement, poivrer généreusement.

Dans le wok non nettoyé qui doit avoir le fond couvert des sucs caramélisés de la cuisson de la viande, ajouter le mélange ail-gingembre, bien remuer,

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puis, dès que ça commence à colorer, ajouter le cumin et l’anis étoilé, bien mélanger à nouveau,

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ajouter enfin l’échalote, remuer,

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et le piment, remuer

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et terminer avec la sauce préparée et le bouillon reconstitué

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Quand ça bout, remettre la viande, mélanger, baisser le feu et mijoter à demi-couvert pendant 1h à 1h30 : la viande doit être tendre. Dans la recette d’origine, il est dit de ne pas couvrir, mais ça réduite tellement qu’il ne reste plus de sauce ! J’ai coupé la poire en deux en couvrant, mais pas totalement… Et j’ai dû remettre de l’eau bouillante pour compenser l’évaporation, pas en totalité parce que je ne fais pas une soupe, mais quand même un peu car sinon il ne resterait pas de sauce d’une part, et d’autre part les parties de viande hors du bouillon sèchent. J’ai très souvent retourné mes morceaux de viande pour qu’ils ne sèchent pas, et si je les avais coupés plus petits, je n’aurais pas eu à le faire.

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Pendant ce temps, mettre une casserole d’eau non salée à bouillir pour y cuire les nouilles chinoises. J’ai utilisé 2 nids, pour 2 c’était un peu trop, mais un seul nid n’aurait pas été suffisant.

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Pour cuire les nouilles, il suffit de les jeter dans l’eau bouillante et de les laisser cuire 3 minutes, puis de les égoutter.

En même temps, préparer les pak-choys : séparer au couteau le vert des côtes, bien laver et égoutter, couper les côtes en lamelles de 1cm et déchirer très grossièrement le vert.

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Si vous utilisez des blettes, couper les côtes super fin aux ciseaux. Si vous utilisez des épinards ou de la romaine, consiférez qu’il n’y a pas de côtes et passer à la cuisson des verts.

Guetter le moment où la viande va être tendre, ça se passe entre 1h et 1h30 de cuisson, il faut goutter un petit morceau régulièrement car pas assez cuit, c’est dur, trop cuit ça redevient sec… Surveiller aussi le niveau de liquide dans le wok, ne pas hésiter à rajouter de l’eau bouillante si la viande n’est pas assez immergée. Il ne faut pas qu’elle sèche en surface.

Au bout du temps nécessaire, voici ce que j’avais :

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J’aurais dû rajouter un peu d’eau ou de bouillon !

Ajouter alors les côtes

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et laisser bouillir à découvert 3 à 4 minutes pour les attendrir. Ajouter enfin les verts

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et mélanger juste le temps qu’ils tombent, c’est à dire qu’ils se recroquevillent. Ce qui prend 1 minute !
Ôter du feu, c’est prêt !

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Goûter, rectifier en sel et équilibrer éventuellement les saveurs avec une goutte de miel.

Au fond de chaque bol, déposer un peu de pâtes.

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Par dessus, verser à la louche le bœuf braisé et décorer d’une pluche de coriandre

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C’est un régal que ce bouillon super parfumé ! J’ai été un peu déçue par la viande : mes morceaux trop gros d’une part, et pas assez immergés d’autre part, m’ont donné une viande encore un peu dure sous la dent. C’est pour cela que j’insiste aussi sur le fait de prendre du bœuf de bonne qualité. Je n’avais pas pu aller chez mon boucher (ben oui, il neige ou il pleut en ce moment, alors quand je dois aller au supermarché je ne vais pas encore me rajouter les difficultés pour me garer au village !) et j’ai acheté de la bonne vieille laitière réformée au lieu d’un bon morceau de bœuf à braiser élevé pour la viande… Au goût, excellent, mais mon dentier a bien failli ne pas résister ! 😉 Bref, évitez la barquette de « bourguignon supérieur »…

Une dernière photo pour la route :

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Photo sur laquelle la pluche de coriandre a disparu : elle s’était tellement recroquevillée avec la chaleur des aliments en dessous qu’elle était devenue hideuse, à vous couper l’appétit ! J’ai préféré l’enlever !

Bon appétit !

plats

gratin de courgettes, riz et tomates à la viande et aux épices

Voici un régal de début d’automne, quand les journées raccourcissent et qu’on veut profiter des bienfaits du soleil jusqu’au dernier moment. Ce plat se fait parfaitement d’une seule main si on oublie le gingembre (à moins d’en avoir du tout prêt) et si on se fait aider par Mr Picard… 😉

Gratin de courgettes et tomates à la viande et aux épices

adapté d’une recette de mon amie Laurence, merci Laurence !

prep : 15 min
cuisson : 1h à 1h15

pour 2 personnes qui ne mangent que ça et des restes pour le lendemain

280g boeuf haché (2 steaks surgelés Picard de 140g chacun)
90g riz basmati (cru)
1 ou 2 courgettes (selon leur taille, et quand elles sont grosses on enlève les graines)
3 belles tomates ( ou l’équivalent en boite, tomates entières pelées, sachant que dans les boites premier prix il n’y a qu’une seule tomate entière. Ou bien 1 boite de pulpe de tomates, ça sera juste moins joli.)
1 gros oignon rouge (ou l’équivalent en sachet surgelé Picard)
250ml bouillon volaille
2 gousses d’ail (ou l’équivalent Picard)
environ 2cm de gingembre
1 piment vert langue d’oiseau (facultatif)
1 brindille de thym
1 ccafé coriandre en poudre
1/2 ccafé curcuma en poudre
1/4 ccafé cumin en poudre
1 poignée de râpé (60g)
QS Huile olive, sel, poivre

Préchauffer le four à 180°C chaleur tournante.

Rassembler tous les ingrédients préparés sur la table de façon à déterminer la taille du plat. Il faut savoir que le riz va gonfler beaucoup à la cuisson (je crois qu’il va faire 4 fois sa hauteur initiale)
Couper les courgettes et les tomates en rondelles fines (pas facile avec des tomates en boite…) et si on ne peut pas, la boite de pulpe de tomate fera l’affaire, mais forcément ça sera moins joli.
Ciseler hyper menu le piment (le cas échéant)
Peler et hacher l’oignon, peler et râper (ou mixer à la mixette !) ail et gingembre.
Préparer les épices en poudre
Dégeler (le cas échéant) et émietter la viande.

Chauffer un peu d’huile d’olive dans une sauteuse, y mettre à roussir thym, ail et gingembre.

Quand c’est roussi,

ajouter les épices en poudre,

roussir 30 secondes en mélangeant, ajouter oignon et piment,

mélanger intimement, ajouter enfin la viande et sauter, sur feu vif toujours, en mélangeant en permanence. Le but n’est pas de cuire la viande qui finira au four, mais de complètement l’égrener et l’enrober des épices.

Saler, poivrer, goûter, rectifier, réserver hors du feu. Ôter le thym.

Maintenant on connaît la taille du plat qu’on va utiliser !

Huiler légèrement d’un peu d’huile d’olive le plat à gratin.
Étaler le riz au fond.
Répartir uniformément la viande dessus.
Recouvrir en alternant de couches de rondelles de courgettes et de tomates. Si l’épaisseur du riz augmentera, celle des légumes diminuera.

Assaisonner légèrement entre les couches.

Verser le bouillon de volaille délicatement.
Terminer avec du râpé.

Enfourner environ 45 minutes à 1 heure avec une lèche-frite ou une tôle sous le plat au cas où ça déborderait.

Pour tester la cuisson, il faut attraper un peu de riz. Dès qu’il est cuit c’est prêt.

Et voilà !

Bon, la présentation laisse toujours un peu à désirer chez moi, mais bon, je fais de la cuisine familiale, et même si quand je reçois je fais des efforts (ce qui n’était pas le cas pour ce gratin) je n’ai pas la prétention de tenir un restaurant un jour, ni de montrer des photos prises le lendemain avec tout le temps de mettre en place… Ici c’est du direct live pour les photos, avec un énorme différé pour la diffusion sur le blog ! 😉

Vue de profil du gratin dans son plat :

Bon appétit !

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filet de boeuf, porette et oignons nouveaux sautés, écrasée de pomme de terre au vert d’oignon

La semaine dernière, mon Nomamoi avait pris 2 jours de congés. Cet homme-là est fan de viande rouge, figurez-vous ! Et comme nous n’en mangeons plus le soir sous peine de passer une nuit blanche, j’ai profité de sa présence à midi pour lui faire un bon rôti de bœuf, pris dans une pièce merveilleusement vieillie par mon boucher préféré. Le bonheur que de voir cette viande sombre généreusement persillée…

Au marché bio, (où se trouve d’ailleurs un boucher extraordinaire lui aussi !) j’avais trouvé de la porette, c’est à dire de tout petits poireaux nouveaux de printemps. Et de superbes oignons nouveaux. Mon menu s’était instantanément dessiné dans ma tête…

Ma grand-mère raffolait de la porette. Et de navets aussi. Au printemps. Des touts petits navets nouveaux. Il est rare que je trouve de tels navets, même au marché bio, donc j’avoue que je préfère éviter le navet en botte plutôt que de tomber sur un truc amer et filandreux. Je réserve ma consommation de navets aux gros navets violets, appelés raves, utilisés en soupe hivernale (comme la soupe de rave de ma grand-mère par exemple). Mais ce mercredi-là, je suis tombée en arrêt devant la porette toute mignonne et si appétissante… Vague de souvenirs… J’ai cuit la porette d’après mes souvenirs, comme ma grand-mère le faisait, en espérant ne pas m’être trompée…

filet de bœuf, porette et oignons nouveaux sautés,
écrasée de pomme de terre au vert d’oignon

Pour 2 personnes

prep 10 minutes
cuisson 20 à 30 minutes (suivant le degré de cuisson du bœuf)

Un morceau de rôti de bœuf (filet, faux filet, etc… Éviter les morceaux à braiser ou à bouillir)
4 oignons nouveaux
12 porettes
500g de patate à purée
QS sel, poivre, beurre, huile d’olive

A chacun sa méthode pour cuire un rôti de bœuf. Moi je le dore à la poêle (une poêle passant au four !) sur toutes ses faces avant de terminer la cuisson au four mais on peut imaginer de le cuire totalement au four ou totalement à la poêle ! Demandez conseil à votre boucher, il saura !

Bref, quelle que soit la façon dont vous cuirez votre rôti, mettez cette cuisson en route.

Pendant ce temps, préparez et lavez la porette et les oignons nouveaux. Pensez à bien fendre la porette, tout comme les oignons, de façon à bien nettoyer le cœur d’éventuels grains de sable ou autre saleté. Pour la porette comme les poireaux, on ne garde que le blanc. Par contre, pour les oignons nouveaux, on va garder les parties les plus fines et jeunes du vert, ça fera comme de la ciboulette, en somme.

Pelez les pommes de terre et cuisez-les selon votre méthode habituelle. Ma méthode : je les coupe en cubes, je les mets dans un plat passant au micro-ondes avec environ 2 csoupe d’eau, je filme, je perce le film d’une pointe de couteau et je passe à pleine puissance entre 10 et 12 minutes. Et je laisse dans le micro-ondes le temps de finir le reste.

Mettez un peu d’huile d’olive à chauffer à feu moyen dans une sauteuse. Mettez-y la porette et les oignons nouveaux (pensez que contrairement ou poireau, l’oignon peut se manger cru ! Et en plus, il cuit plus vite), laissez dorer doucement sur une face puis retournez pour dorer l’autre. Attention au manque d’huile qui pourrait faire attraper au fond de la sauteuse ! En toute fin de cuisson, assaisonnez. Et pour le plaisir, j’ai décidé d’ajouter une toute petite noisette de beurre. Minuscule ! Juste pour le goût ! Trop bon !

Pendant que tout le monde cuit, ciselez les verts d’oignon réservés.

Quand tout est prêt, sortez la viande du feu/du four et laissez-la reposer tranquillement sur une grille ou une planche, juste couverte d’un peu de papier alu.
Pendant ce temps, écrasez les pommes de terre dans leur eau de cuisson avec un peu d’huile d’olive et de sel. Ajoutez les verts d’oignon et, éventuellement, une petite noisette de beurre… Ben oui, quoi qu’on en dise, c’est quand même meilleur au beurre, la purée, et il n’en faut pas beaucoup pour apporter la petite touche de goût « qui fait tout », contrairement à ce qu’on pourrait croire !

Tranchez le rôti, salez et poivrez les tranches (à moins que vous ayez salé votre rôti à un autre moment !)

Servez bien chaud !

Succulent ! Régressif ! Délicat ! Subtil ! Fondant ! Printanier ! Sucré ! Tendre ! Et j’arrête là, je pourrais devenir intarissable !

Vous avez sûrement réalisé que vous pouvez faire la même chose avec un simple beefsteak plutôt qu’un rôti dans le filet, n’est-ce pas ? A faire cuire dans ce cas au dernier moment !

Bon appétit !

Bon, pas besoin de version imprimable pour ça, hein ? 😉

 

plats

curry rouge de boeuf

Et bien voilà, c’est fait, les votes du classement AFTouch sont terminés. Au moment où je rédige ce billet, les résultats ne sont pas connus. Je souhaite vous remercier pour votre participation, j’espère que cette opération aura permis à de nombreuses personnes de découvrir mon blog, autant qu’il m’aura permis à moi d’en découvrir. Je donnerai le lien vers le classement lorsqu’il sera disponible.

En attendant, qui veut un petit curry pour se  réchauffer ?
Voilà un curry tout à fait délicieux, qu’on peut préparer à l’avance, qui demande peu de travail car même s’il demande environ 2 heures de cuisson au four ce sont 2 heures qu’on peut occuper à faire bien d’autres choses… Non, je n’ai rien dit, je laisse libre cours à votre imagination !

curry rouge de boeuf

adapté d’une recette du magazine Good Food, beef massaman curry

pour 4
Prep 5 min
cuisson : 2h + 10 min

85g noix de cajou non salées
1 boite de 400g de lait de coco
1 ccafé pâte de curry rouge (ou moins, selon la « force » désirée et la marque utilisée)
600g (environ) de bœuf coupé en cubes (bourguignon tout prêt par exemple)
500g pommes de terre à chair ferme (pas trop petites)
1 oignon
200ml eau
4 feuilles de citronnier (facultatif)
1 baton de cannelle
1 csoupe pâte de tamarin (remplacé par 1 csoupe jus de citron)
1 csoupe sucre roux
1 csoupe sauce de poisson
1 csoupe huile végétale neutre en goût.
riz vapeur pour servir
Feuilles de coriandre fraîche pour décorer

Préchauffer le four à 200C/180°C chaleur tournante/gaz 4.

Torréfier les noix de cajou à sec dans un poêle sur feu minimum. Surveiller. Réserver.

Chauffer l’huile dans une cocotte en fonte genre Le Creuset.
Faire revenir la viande à feu vif pour la colorer légèrement. Procéder en plusieurs fois si nécessaire.
Pendant ce temps, peler et hacher l’oignon, peler les pommes de terre et les recouper si elles sont grosses. Il faut compter qu’elles disposeront d’environ 2 heures au four, donc elles ne doivent pas être trop petites.
Retirer la viande, réserver.
Remettre éventuellement un peu d’huile dans la cocotte. Ajouter la pâte de curry et la laisser revenir en mélangeant 30 secondes à 1 minute, baisser le feu pour ajouter 200ml d’eau pour délayer, puis remettre la viande et ajouter enfin tous les autres ingrédients sauf quelques noix de cajou qu’on gardera pour la déco.
Bien mélanger, porter à ébullition, couvrir et enfourner pour 2 heures. A partir d’1h15 à 1h30 de cuisson, retirer la cocotte du four pour tester la cuisson du bœuf qui doit être tendre et pour rectifier la quantité de liquide (ajouter un petit peu d’eau si ça sèche et menace d’attacher).
Goûter, rectifier l’assaisonnement (sauce de poisson, sucre et jus de citron).

Servir avec du riz vapeur. Répartir les noix de cajou réservées, décorer de coriandre. Et quand on n’a pas assez de coriandre, eh bien on complète avec autre chose, de la ciboulette par exemple… Ou du persil, du cerfeuil…

Oui, je sais, il y a double ration de féculent dans ce plat : patate ET riz… Et en plus, pas le moindre légume à l’horizon, à moins, comme beaucoup d’enfants, de classer les pommes de terre dans la catégorie légume… Eh bien c’est tellement bon qu’on ne s’en rend même pas compte ! Et cela en fait un plat bien adapté au froid d’une part, et carrément économique d’autre part puisqu’on utilise des bas morceaux de bœuf !

Bon appétit !

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plats

Zasaï beef gohan… ça s’écrit comme ça se prononce !

Je retrouve aujourd’hui mes premières amours, les épices… et la cuisine du monde. C’est une recette que j’ai trouvée dans le wagamama cook book rapporté de Londres l’hiver dernier et dans lequel j’avais déjà fait le canard shichimi et nouilles ramen. Je l’ai faite il y a déjà quelques mois, je pense que c’était au printemps, et je n’avais pas encore eu le temps de publier.

C’est un plat très simple qui comprend un peu de viande, du riz et beaucoup de légumes, aussi agréable à voir qu’à déguster, bref une belle réussite qui donne envie de tester plein d’autres recettes de ce livre !

zasaï beef gohan

adapté d’une recette du « Wagamama Cookbook »

Pour 2 personnes en plat unique ou 4 en entrée

200g riz thaï
2 csoupe huile végétale neutre pouvant chauffer fort (pépin de raisin, colza, pour moi Isio 4)
200g boeuf, dans le filet ou rumsteak ou onglet ou équivalent (cuisson rapide)
2 gousses d’ail
une poignée de bébés pois gourmands (mange tout)
4 oignons verts chinois ou 2 oignons botte
1/2 poivron rouge (j’ai mis un peu de poivron rouge et un peu de jaune)
Normalement il faut des champignons shiitake (lentins du chêne) et des mini épis de maïs mais je n’en avais pas
1 poignée de pointes d’asperge et
1 poignée de germes de soja frais pour « remplacer » ce qui me manquait
1 csoupe de Noailly-Prat ou de sherry doux (Fino)
1 ccafé sucre
75ml ( = 75g) eau, ce qui fait 5 csoupe.
2 csoupe sauce soja (light soy sauce)
1 csoupe sauce d’huître (oyster sauce)
2 ccafé maïzena + 2 csoupe eau
1 csoupe huile de sésame chinoise
3 csoupe de zasai chilli sauce, remplacée par 3 csoupe de sweet chilli sauce mélangées à 1/2 ccafé de paprika..
quelques feuilles de coriandre pour décorer

La « Zasai chilli sauce » est une purée à base (globalement) de poivron rouge, oignon rouge, ail, paprika, piment rouge, piment séché, crevette séchée et sauce de piment douce (sweet chilli sauce). Je n’avais pas le temps de faire cette sauce (que j’aurais faite si j’avais eu le temps en remplaçant les crevettes séchées et le sel par de la poudre de bouillon de crevette faute d’avoir les crevettes séchées demandées…). Comme l’ingrédient principal de cette sauce est la sweet chillli sauce, eh bien j’ai utilisé cette dernière agrémentée d’un peu de paprika. C’est ça la cuisine, l’art de la substitution ! 😉 Oui, je sais, ça ne devait pas ressembler à l’original, mais comme je ne connaissais pas l’original et que nous nous sommes régalés, je me considère satisfaite du résultat ! N’est-ce pas l’essentiel ?

On commence par préparer le riz.
On le fait cuire simplement à la vapeur, 1 volume de riz et 1 volume d’eau, pas de sel, dans le bol spécial riz du cuit vapeur, environ 30 minutes, goûter pour vérifier que le riz est cuit et prolonger si nécessaire. Cette opération peut se faire la veille, on réchauffera le riz au moment.

Pendant ce temps, on prépare la sauce :
Mélanger intimement la sweet chilli sauce et le paprika jusqu’à obtenir un goût sympa. (Ah ben ça, il y en a que ça va dérouter j’en suis sûre !  Mais il faut essayer, si ça plaît à la personne qui cuisine, ça va plaire à celles et ceux qui vont la manger ! La cuisine, pas la personne ! lol ! )

Ensuite on prépare les ingrédients du plat :
Couper la viande en fines lanières.
Peler et hacher finement l’ail.
Couper les pois gourmands en fins bâtonnets dans le sens de la longueur
Ôter les racines des oignons chinois et ciseler finement, en réserver quelques rondelles pour la déco.
Ôter graines et membranes du demi poivron et couper la chair en fines lanières
Couper les pointes d’asperge dans la longueur en 2 ou en 4 suivant leur diamètre.
mélanger dans un bol le sherry doux, sucre, sauce soja, sauce d’huitre, avec les 75ml d’eau
Dans une petite coupelle, délayer la maïzéna avec les 2 csoupe d’eau.
Ciseler finement les feuilles de coriandre.

Quand le riz est cuit, (à moins que cette étape ait été faite la veille… auquel cas il faudra le réchauffer au micro-ondes par exemple) on attaque la cuisson proprement dite.

Chauffer un wok. Ou une sauteuse anti adhésive, ce qui compte c’est que ça puisse chauffer un max !
Quand le wok est chaud, verser l’huile en filet sur toute la circonférence du wok pour être sûr(e) de graisser les parois.
Quand l’huile va se mettre à fumer (oui, je sais, je ferais mieux de dire « dès que l’huile fume » !  Mais ça ne se fait pas de dire des choses pareilles, car l’huile fumante devient nettement moins bonne à la santé…) ajouter la viande, mélanger rapidement, puis l’ail, mélanger rapidement et laisser (quasiment) frire (mais pas brûler, attention ! ) 1 ou 2 minutes en remuant en permanence. Ajouter ensuite les légumes sauf les germes de soja, les oignons verts réservés et la coriandre, mélanger environ 1 minute, ajouter le liquide à base de sauce soja préparé dans le bol et laisser bouillonner en remuant de temps en temps, environ 2 minutes.
Remélanger la maïzéna qui a dû se compacter au fond de la coupelle et verser dans le wok, mélanger, ajouter les germes de soja, mélanger, attendre que l’ébullition reprenne tout en mélangeant régulièrement, ça va épaissir le bouillon, puis terminer en ajoutant l’huile de sésame. Ôter immédiatement du feu, l’huile de sésame n’aime pas du tout cuire, elle perd tout son goût ! Mélanger une dernière fois pour assurer une bonne répartition de tous les parfums.
Goûter, rectifier l’assaisonnement. Attention, si comme moi vous n’avez pas salé l’eau de cuisson du riz, il faut que les légumes soient à peine un peu trop salés, donc rajouter éventuellement un peu de sauce soja, très prudemment. Si vous avez salé le riz, le problème est inverse ! Et plus difficile à corriger ! 😉

Partager le riz chaud entre les assiettes.
Répartir par dessus le contenu du wok.
Arroser de la fausse Zasaï chilli sauce, décorer des rondelles d’oignon chinois réservées et de coriandre finement ciselée.

Et voilà ! C’était bigrement bon !
Bon appétit !

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